LIVRE I, CHAP. II
'vais effet dans »it sr grand tableau , au lieu que \ea of aemens^ dottfc il l'avait accompagné lui donnaient beanccivfrde relief. B'mlleurs, ajouta-t-il, jfi D-'ai pas cru diâyoir laiswr te cheyal sans selle tt sans bride , et celles que j'ai faîtes sont telles y que je ne les troquerais pas contre d'autres toutes d'or. Encore une fois , dît Tétrauger , je ne vou& ai demandé qu'un obeval, et je veux bien vous pajer le vôtre comme bon : à l'égard de la selle^ et de la bride, vous n'avez qu'à ks vendre h qui: vous voudrez. Ainsi l'ouvrier , pour avoir plus fait qu'on n'avait exigé de kii , ne fut pas pa jé de sa peine.
Qu'il j a de peintres semblables dans le monde ! On ne leur demande simplement qu'un cheval , et lis veulent absolument fa îre une selle et une bride. Encore une fois, les commentaires sont à la mode , et l'on n'épargne personne. Juge , lee tcnry si l'on a respecté mes parens.