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FAST ES en se swecédant, permettaient de mieux voir ses
| particularités et sès tendances, lui devenaient donc hostiles et
prenaient envers fui une attitude décidément malveïllante. Il y avait chez lui we bommie de cornbat. Loin de faiblir devant l'hostilité survemus. # allait au contraire se roidir. Il avait ce caractère du histosser, qui, à mesure que les obstacles grandissent, | ec sa xt à leur niveau et, non content de la résisce, porte Folstive dans le camp adverse. Il ne se pliera
pa À aucume:esion et il entre dansune véritable guerre,
qui durefa pess % vingt ans, contre les artistes ses adversaires, tite le singes. contre la pressé, contre le public. Une tés ge di suépérait sa détermination de suivre
plus que bmnadie ni vite gpee, était de se présenter tout entier at pubs Ass Faët-5. on juin 1874, 48 Pall-Mall, une exposition d'ensenie de se cave Si Les tableaux montrés |
en succession au court der dis dmislte sanies. avaient eu pour conséquence d'excitér une dèsap gemmissante,
il était évident qué groupés maintenant, fur originalité devait . ressortit d'autant plus vivement et alors causer une hostilité
accrue En. conséquence : Ce résultat ne pouvait manquer de
| survenir de lui-même à à son exposition d'ensemble, quoiqu” il “eût pu essayer d'ailleurs pour l'atténuer. Mais loin de rien faire qui eût pu diminuer l'effet. défavorable à prévoir, il allait au
contraire, par la nome lature spéciale introduite dans le cata-
: logue, fournir au public ue nouvelle cause d'irritation.
IL avait pris l'habitude depuis un certain témps, d'a ppliquer |
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en sous-titre à ses œuvres des désignations empruntées à la langue musicale. Cette pratique avait même été une des raisons de ses difficultés à se faire recevoir à la Royal Academy, où ses demandes d'insérer dans le catalogue une nomenclature sans précédent, rencontraient la plus vive résistance, et elle avait été aussi une des raisons de l'éloignement grandissant que le public lui témoignait. Or maintenant que dans une exposition particulière où il était maître, il pouvait se donner libre cours, il venait généraliser ce qu’on eût pu tenir jusqu'alors pour un fait d'exception. Presque toutes ses œuvres peintes portaient, comme titre ou sous-titre, une désignation appelée à marquer la combinaison de coloris recherchée et ces désignations étaient prises à la langue musicale, dont il venait étendre systématiquement l'emploi au domaine de la peinture. On trouvait dans le catalogue des œuvres dénommées : « Harmonie en gris et couleur pêche. Symphonie en bleu et rose. Variations en bleu et vert. »
L'idée de combinaisons de couleur, la recherche des tons, l’importance attachée au coloris sont des notions qui se sont maintenant suffisamment répandues pour se faire accepter, mais qui étaient absolument absentes de l'esprit en Angleterre, au moment où Whistler s’y produisait. Les peintres avaient alors de toutes autres visées que des recherches de palette. Et aussi Whistler, venant surtout donner comme fondement à son art, des combinaisons de pure peinture et d’une beauté de matière, était tellement hors des voies
battues, qu’il demeurait par là même incompris et suscitait une désapprobation générale.
Quand par surcroît on le vit adopter systématiquement une langue qui n'avait encore appartenu qu'à la musique, l'hostilité prit tout à fait le caractère d’un soulèvement. Les mieux disposés donnérent pour cause à sa conduite l'excentricité naturelle qu’on lui attribuait, mais les autres l’accusèrent ouvertement de charlatanisme et d’imposture. Il n’y a sortes d'attaques, d'insultes, de mépris que, pendant des années, cette nomenclature empruntée à la musique ne lui ait attirés de la critique et du public.
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