LIVRE VII. — CHAPITRE X. i3a
ministres^ par Tabrogation de leurs privilèges^ et opprime leur liberté^ par des lois qui lui sont contraires. Prince téméraire et malavisé 1 que ne peut-il découvrir de loin les renversements étranges que fera un jour, daus son Etat^ le mépris de l'autorité ecclésiastique^ et les excès inouïs où les peuples seront emportés, quand ils auront secoué ce joug nécessaire ! Mais rien-ne peut arrêter ses emportements : les mauvais conseils ont prévalu, et c'est en vain que l'on s'y oppose. 11 a tout fait fléchir & sa volonté , et il n'y a plus que le saint archevêque de Cantorbéry qu'il n'a pu encore ni corrompre par ses caresses, ni abattre par ses menaces. »
c( Ne dirait-on pas que le grand orateur, sans s'en douter, prophétisait de lui-même ? * »