CHAPITRE VIIU
c de Taurons et que je m'envole aux extrémités des mers* « c'est votre droite qui me conduit, c'est votre droite qui
c MiC suu lient, i
Les psaumes se mêlent à nos souvenirs d^enlance, les sainles harmonies ont accompagné nos premiers pas sur la terre. La merveilleuse poésie de David s'échappe de la bouche des petits cnfantsaulour de Vaulcl , sous les arceaux de la chapelle. Les religieuses inspirations qui nous ont apparu dans la première aube de nos jours, nous suivent à toutes les époques solennelles de notre vie morale, dans nos joies et dans nos douleurs ; et quand ie dernier terme arrive, elles sont encore là pour endormir nos maux et réveiller nos espérances* Étonnante destinée des chants du roi-pro* phèle ! après avoir été répétés dans les lointains pays qui futenl leur patrie et dans des siècles qui sont bien loin de nous, ils retentissent encore après plus de trois mille ans, dans les cathédrales des cités comme daui 1 enlise des villages, el >onl redits par leriche comme par le pauvre , par le savant cuiiune par l'ignorant, aux quatre coins de l'univers, partout où il y a des sociétés : connaissez-vous un poëmc qui soit entré aussi profondément cl aussi universellement dans le cœur et la mémoire des hommes?