CHAPITRE ÎX
Chananéens F o roi d Égypte qui régnait .Ion «lit u desde, mersdcla vingt et unième dynMUe;en nppNchant approximativement I hisloire sainte, et rùtoloST^" Uenne, nous trouvons le roi Osochdrc<Miinebe.u.père de Salomon Cost à roccasionde«o«n«ri,ge,„,^SÎ.S
composa Je Cantique desCûUque^ .MTeépithilwM dW grande richesse Je couleurs, nyjssante mélodie d'arnoor que (enseignement calholiqtio noas présente eonme 1. prophétique célébraiio» destnoees spiritoellet de Jdims.
Christ avec son Église. .
Le mariage d'un roi des Juibaveela «Ued'an Pharaon
7n2"^ '"T ^'"^î"^ '^m'^t d.M la des.
imee des dcscendauU d'Abnha». Qa.lra siècles auparavant, ,1s éUieat »«rUs de cette lerti» d'Égypie , où ils sS . """^rr «CU,4: un Pharaon
Ln! ui «wc ses MBées; mainle-
Zî„r^. Égyptiens n'ont pas même
prononcé le nom , sont derenos unecnatio» enrichie des «pondlesde TiDgt naUons vaincues: les anciens esclaves do pays de Gessen ont une reUgion , des lois et une royauté dont le, J«,pl« d'Asie ne ^trient qu'avec respec"! d aZSX oppresseurà
-Jn.Ueiidant,.'u, temple s'élève, le jeune roi, accomlW»< jlane grande MulUtade, s'en va à Gabaon, sur les ^^V^f}*^»«^Jéhoy=,h; ilolTre mille victimes sor lanldd airain qui avait servi à Jloi>e daus le désert I« Seigneur lui apparaît la nuit : . Demande-moi ce que • tu Taux, loi dit-il, et je te le donnerai. , Salomon est mis i une éprouve solennelle, mais son cœur est reiigi.uv et vOHa ce que .répond le roi : . Vous avez été misonV orl « dieu envers David mon pire, parce qu'il avait ni,„ , ho . devant vous dans la vérité, la justice, et avec un cœur « MOit ; vons lui avez gardé voire grande prolpclion et f vons luiaves donné un fils qui s cst assis su, son trône « comme il l'est aujourd'hui; et maintenant, Seigneur « vous avez fait réguci votre serviteur àla place de David!
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W RISTOmB BB lâlUBALE».
f mon père; iriais moi je no suis qu'un faible enfant» ne t sachant comment je dois me conduire ; voire servUeur f est au milieu du pjsuple que vous avez cboifti. peuple c infini, peuple dofit la nombre ne |>eut plu« ee eeqipler. f J>eiiai9 ivoire MnritOMr um ccBor docile, poer qall f putwo bien fovverner volve peuple, el dUtingiMr le c kien du mél; ear qui peemit govverner ee peuple» ee c peuple qui est le vôtre* et qui est si ■eabrco»! » Ge| paroles pUureni au Seigneur : t Parce que tu n^as pae de* c mandé, lui dit-il, des jours nombreux, des richesses, ou t bien la vie de tes ennemis, mais la bagessc et Tespril Je < juslice, voilà que je t'accorde ce que tu souhaites; je c le donne un cœur sage et intelligent, de telle sorte f qu'il n aura existé persgoae de $eiablai>ie à toi» ei ^u'ii c n'en existera jamais, i
Seigneur accorde aussi au roi ce qu'il ae lui a peiAt demandé ; des richesses et de la gloire plus que nul boinme ii*en a repu j«ique>là ; Dieu lui promet de longs jonri, s'il garda aea eosmaiidenienta» et s'il marcbe dans les saintea Yolca eomeie e maecM son père. Ce songe rMIaleur était pour le jeune âaieeMMi eomme «ee vision magnîOque de son règne. G*est peu de temps après son ntourde Gdbaoa è Jérusalem, que le roi prononça ce fameux jugement sur les deux femmes qui redemaudaienl , à titre de iiièrCi le même enfant.
La construction du temple devait être la grande affaire, la grande merveille du règne de Salomon ; c'était la réali* sation du vcl^u que David avait emporté dans la tombe. Nous n'avens pas l'espoir de faire entrer dans l'esprit du lecteur le monument de léhevali avec les variétés infinies de ses détails, de ses fiehesseSy de sa splendeur; les abondantes indieationsque nous trouvoosdaiis la Bible et dans Jesèpbe, ne retraoent pas à rintelUgenee une complète réalité ; il y a toujours du vague et de la confusion dans ees deserip- ^ns qui nous arrivent de si loin « et d'ailleurs la parole ne saurait oflirir qu'une Insaisissable Image des muvrea matérielles de Thomme. D'admirables travaux ont été faits