‹ Histoire de JérusalemChapitre 90 sur 149 · L-iyiii^uLi L>y Lioogle · texte numérisé non relu

L-iyiii^uLi L>y Lioogle

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c si difficile à persuader qu'il n*ait éclairci par la vigueur c de sa logique? Qu'y a-t-il de si pënihle entreprendre, c qu'il n'ait fait paraître tr('s-la( ile a exécuter ? Mais peutfl être n'a-l-il établi ses pcnsLcs que par la force du raic sonnemenl? — Au coiilraii e, il n'y a jamais eu de docc leur qui ait employé un aussi grand nombre d'exemples c de la loi divine. Mais, sans doute, il a peu écrit ? — c Personne jamais n'écrivit plus, au point qu'il est c injpossible, ce semble, non-scnlemont de lire tous ses f ouvrages, mais encore de les trouver. Kt afin que rien c ne lui manquât pour devenir homme savant, il vécut c jusquà un grand âge. Mais, peut-être, ne fut-il pas f heureux en disciples? — Et qui fut jamais plus heuc reux que lui ! car de son école sortirent une foule de c docteurs , une foule de prêtres , de confesseurs et de • martyrs. Maintenant qui pourrait dire combien il s'était i acquis d'éclat , de gloire et de crédit auprès de tout le f monde? Quel est l'homme un peu zélé pour la religion, ' c qui ne soit accouru vers lui des parties du globe les c plus reculées? quel est le chrétien qui ne râit point c Yénéré presque è Tégal d*an prophète? qud est le phi* c losopbc qui ne Tait point respecté comme un maif tre, elc.?(i) i

Depuis Tannée 350, époque de son ordination, jusqu'à Tannée 253, époque dé sa mort, Origène fut sans patrie; les poursuites de ses ennemis, et les persécutions des empereurs lui laissèrent peu de repos. C'est en Palestine qu'il tut ses meilleurs jours de proscrit; sa parole retentissait dans les assemblées chrétiennes à Jérusalem et à Césarée; ou 1 écoulait avec admiration et respect. La puissance du savoir et du tangage se réunissait à.raulorite d'une vie irréprochable pour frapper les inlelligences et pénétrer dans les âmes ; ses homélies étaient comme des foyers sacrés d'où s'épanc^hait sur la multitude des

(i) Gommoniioire , traduciioa de MM. Grégoire et Golloaibet, pag*li5 eifuiv.

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