CHAPITRE XII
des dëbris du corps de Wemeck , rendait la retraite de ce général encore plus difficile. AX^iràt Tatteignit déWouveau à Heresheim , le fit charger par la division Klein , et prit encore dsàns cette journée , mille à onze cents hommes ^t dieux drapeaux. Enfin , le 18 octobre, Murat Iw^ï:Tint à entourer complètement le corps de VVerneck : ce général , qui arait perdu plus de <IUatre mille hommes dans les deux combats ppecédens^ n'avait plus avec lui que des soldats haix^assés de fatigues et découragés ; il sentit qu'il ne pouvait plus résister à son vainqueur , et capitula. Son corps d'armée déposa les armes ; le& troupes furmt faites prisonnières ; les chenaux de cavalerie , les canons , leurs attelages , les caissons et les munitions furent renais à Farmée française V 'les généraux et officiers avaient obtenu d'être renvoyés en Autriche sur parole. La capitulation du général W"crneck entraîna celle bien plus importante du général Mack ; plus de trente mille hommes inirent bas les armes en sortant d'pim.
Ije lendemain de la reddition de cette place ^ des troupe^ qui s'y étaient enfermées j Murat eut encore un engagement , sur la route de ^mth à Nuremberg, avec un détachement de cavalerie qui escortait une portion du parc d'artillerie de l'armée autrichienne. Ce parc , de
9a phehièhe partie. ^^^
dre. Murât leur prit encore cinq cents hommes et plusieurs pièces de canon.
Tous les jours Murât livrait de nouveaux combats , et tous les jours les troupes sous ses ordres se couvraient de gloire. Son nom devenait aussi célèbre en Autriche qu'il l'était en Italie et en Egypte. Il imprimait la terrear aux ennemis, et je suis obligé, pour ne pas répéter toujours la même chose, de négliger une foule d'engagemens partiels où l'avant -garde sous les ordres de Murât battit constamment les Autrichiens, découragés et mal soutenus dans leur retraite précipitée par la cavalerie russe.
Cependant le général russe Kutusow s'était hâté d'évacuer la ligne de l'Ens à l'arrivée des premières colonnes françaises, etavaitfaitprendre position à une partie de son année sur les hauteursd'Amstetten. Murât s'était avancé dans cette même direction avec sa cavalerie légère et la division de grenadiers du général Oudinot. Lorsqu'il eut reconnu la position des Russes, et après quelques engagemens entre sa cavalerie et celle de l'ennemi , il fit avancer la division de grenadiers, qui se forma en plusieurs colonnes d^attaque. Les Austro-Russes opposèrent une résistance assez opiniâtre; mais le général Oudinot ayant commandé une charge générale à la baïonnette, les ennemis furent dépostés sur