CHAPITRE XXI
allât dans le roy^uine de Naples , afin de pouvoir se débarrassef de lui ; le gouvernement lui aurait tendu un piège de concert avec les généraux et les grands de la cour , et tous ces personnages se seraient réunis pour attirer au village du Pizzo ce prince facile à séduire. Telles étaient et telles sont encore les insinuations iri^^^ considérées des geïis toujours prêts à trancher tes nœuds qu'il ne leur est pas permis de défaire. « Pettt-^ raisonnablement admettre ces fables ab&^nres ? Peut-on croire un instant que les ministres aient souhaité le débarquement de Joathim , eux qui tremblaient de frayeur pendant qu'il était dans les prisons du Pizzo , eux qtd le craignaient comme des-^nfans craignent Tapparitîon des fantômes? Quelque faibles que fussent les moyens de Joachim, quel est celui des membres du gouvernement qui pouvait être rassuré sur rissue de cette entreprise , si Tex-f oî avait pu aborder le sol napolitain avec les deux cent cinquante hommes qui étaient partis de la Corse avec lui ? Et s'il avait été secondé par la population du Pizzo !... Et Al était arrivé jusqu'à Moiit«l'eone!.... Et si , par des offres et des espératiY^es j il avait pu réunir des hommes armés autour de lui!.... JEt s'il avait rencontré quelques-iM^ des- bataillons qu'il avait si vâillaitimenteommandésr dans les combats!:... Auràit-il