CHAPITRE XXI!. 38f
troupe^ ci de ses partisans aurait pu en imposer à cette ville, et que la nouvelle de son débarquement et de ses succès aurait troublé It moral du peuple, des ministres et du gouvernement.
Ce beau projet fut détruit par l'aquilon , qui dispersa saflottille.
Cependant la felouque de Cecconi était par-* ^rçnue à rallier la balancelle commandée par le ^chef de bataillon Courrand, et l'avait amenée au mouillage où se trouvait Barbara ; mais on n'a^ Tait aucune nouvelle des autres bâtimens. On proposa alors de doubler la pointe de Paola , où Ton aurait infailliblement retrouvé le reste du convoi : JSarbàra s'y opposa , en alléguant que Ton courrait risque d'être pris par les scorndori siciliens, auxquels le • télégraphe avait déjà signalé comme suspectes les barques mouillées.
Pendant qu'on délibérait sur la route que l'on prendrait, le capitaine Pernice et un lieutenant demandèrent la permission de quitter le bâtiipent Àe Courrand pour s'embarquer sur x|lui qui portait l'ex-roi. Ils annoncèrent que^tlSurraM paraissait s'être concerté avec l'équipage pour éviter le débarquement projeté et s'éloigner des côtes de la Calabre. Ce chef de bataillon, appelé à bord «le Barbara, y^ protesta de son dévouement, assurant l'ex-roi qu'il ferait son devoir, quelque chose, ^ui pût arriver.
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