‹ Histoire de l'abbaye de FlinesChapitre 115 sur 264 · vieux style · texte numérisé non relu

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3. Saint-Génois, Monuments anciens , t. i, p. 48. — F. de Bar, [Tistoria c/nsc. Atrcb., t. ii, folio 149 verso.

peignait la beauté de son âme. La pâle mort l’a moissonnée, son corps est la proie des vers ; ici gisent ces débris d’une chair livrée à la pourriture. Mais l’âme affranchie a trouvé le bonheur dans la patrie du ciel et jouit d’un trône dans le séjour éthéré : associée aux chœurs des anges, elle chante au son de la cithare de mélodieux cantiques, en attendant que le corps rendu à son intégrité première complète ce triomphe en le partageant.

Le Ménologe cistercien de Henriquez et celui de l’ordre de Saint-Benoît, par Buzelin, ont rappelé la mémoire de Jacqueline au 23 juillet, sans doute parce que ces auteurs ignoraient la date véritable de sa mort. L’un et l’autre lui décernent de pompeux éloges. L'Année cistercienne , dans une notice un peu déclamatoire, c’est le ton général du livre, constate la profonde influence exercée par notre sainte abbesse, dont la prudence et le zèle vigilant produisirent autour d’elle des fruits de vertus merveilleux. Aussi la suave et vivifiante atmosphère que l’on respirait dans cette maison de Dieu, y attira de plus en plus les âmes désireuses de goûter la sainte paix du cloître 1.

1. « Quotidie singulas visere, solari, et humanissimæ frontis liilaritate excitare languiJas, aut ferventioribus instillare studium sectandæ perfectionis. . . Unde vulgari passim præconio Parthenon Flinensis non tain virginibus quam -virtutibus dicebatur esse sacratus. Quo factum est ut magnatum liberis certatim ad liane felicitatem conliuentibus, etc. » Annus Cislcrcicnsis (Wettingen, 1683), t. n, pp. 69, 70.

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