‹ Histoire de l'abbaye de FlinesChapitre 198 sur 264 · PRIEURE · texte numérisé non relu

PRIEURE

différents cours. On a pu constater qu’ils étaient dirigés avec autant de zèle que d’intelligence par les Dames qui en sont chargées. Les élèves sortant de ces cours se distinguent dans les épreuves pour l’obtention du brevet de capacité. Les jeunes institutrices sortant de cette maison se font remarquer par leur aptitude, leurs sentiments élevés et par une excellente conduite. »

En 1866, le premier magistrat du département s’énonce d’une façon non moins élogieuse 1 : « Le cours normal d’institutrices forme des maîtresses aussi dévouées que capables, et l’on est en droit d’affirmer que la plupart des jeunes personnes qui en viennent peuvent servir en tout de modèles. Elles montrent une reconnaissante affection envers la maison qui les a élevées et instruites, et chaque année elles retournent s’y retremper pendant quelques jours. Les Dames de Flines méritent donc tous nos remerciements. »

Dans la même session du conseil général, le membre chargé du rapport sur l’instruction primaire s’exprime à son tour comme il suit : « La communauté des Dames de Flines, qui s’est chargée de l’instruction des jeunes élèves-maîtresses du département, continue à mériter de plus en plus les éloges du conseil général pour la manière dont elle s’acquitte de cette délicate mission. Les élèves qui sortent de cette maison ont tout à la fois l’instruction et l’éducation ; elles se font remarquer par leur savoir et leur modestie ; elles passent les épreuves pour obtenir le brevet de capacité avec une grande supériorité, et font, par suite, dans les communes où on les place, des institutrices modèles 2. »

Il serait trop long de rapporter tous les témoignages et toutes les marques de satisfaction que les directrices du cours normal

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