‹ Histoire de l'abbaye de FlinesChapitre 256 sur 264 · V. ci-dessus, p · texte numérisé non relu

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3. Les armoiries de Catherine Trigault, qui, par une exception unique pour Flines, ne figurent dans aucun recueil d’épitaphes, ni au bas d’un seul acte conservé jusqu’à nos jours, ont été gravées en tête de la première édition des Éloges des Saints, du P. Turrien Le Febvre (v. ci-dessus, p. 410), et sont ainsi arrivées à notre connaissance.

Ernestine de Thiennes (1739) : d'or à la bordure d’azur, à l’écusson d'argent bordé d'azur, chargé d’un lion de gueules.

Sophie de Berchény (1757) : parti, au 1 de gueules à la croix pattée d'argent, cantonnée de 4 croisettes de même ; au 2 d'azur à une licorne d’argent, issante d’une couronne trefflée d’or, posée sur deux montagnes en figure de cœur, entrelacées d’argent et mouvantes de la pointe de Vécu.

Bathilde de Sainte-Aldegonde (1776) : d’hermine à la croix de gueules chargée de cinq roses d'or.

Sabine du Chastel (1784) : de gueules au lion d’or armé et lampassé d'azur.

Quant aux armoiries de l’abbaye elle-même, les véritables sont celles qui ont été enregistrées dans l'Armorial général dressé par ordre de Louis XIV : d'or à un lion de sable, [armé et] lampassé de gueules. Elles figurent ainsi sous le n° 105, p. 131, de la partie de ce recueil officiel publiée par M. Borel d’IIauterive sous le titre d’ Armorial de Flandre, du Hainaut et du Cambrésis (Paris, 1856).

Cependant, un peu plus tard, d’Hozier, qui eut souvent de ces fantaisies, donna des armoiries toutes différentes à l’abbaye de Flines. Elles figurent, sous le n° 273, à la p. 241 du recueil cité ci-dessus et portent : d'azur à une Vierge assise dans un trône à l'antique, tenant de sa main dextre une rose tigée et feuillêe, et sur son bras senestre son Enfant Jésus, le tout d’or.

Ces dernières armoiries sont la reproduction du sceau antique de l’abbaye, qui est représenté pl. XVII du Cartulairc, n* 30 et pl. III, n° 5, p. 56 de cette histoire.

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