‹ Histoire de l'abbaye de FlinesChapitre 28 sur 264 · Ibid., pp. 333 (note · texte numérisé non relu

Ibid., pp. 333 (note

4. Ibid., pp. 180 (18 février 1270) et 209 (mars 1276). D’après la charte de donation, ce bois contenait 194 bonniers. L’Etat des biens au XlVe siècle (p. 471) ne lui en attribue que 160, celui du XVIe siècle (p. 483), 154 bonniers onze cents

un magnifique domaine à Cantin, digne pendant de celui de Barœul fi Grâce à la fondatrice toujours, on achète le fief de Hellignies 2 et celui de Lampernesse 3, l’un et l’autre à Coutiches, ainsi que les possessions de Robert de Verlinghem, situées à Lille, en dehors de la porte des Malades fi Là s’élève bientôt une maison et cense qui, avec l’autorisation des échevins, est renfermée dans l’enceinte de la ville reculée au delà de ses limites. Lille n’était protégée alors que par des remparts de terre 5.

A l'extrémité de ses domaines , dans la moëre d’Ardembourg, Marguerite donne des terres étendues 6 ; elle y ajoute les dîmes de Saftinghen, Caprycke 7, Lembeke, Oost-Eecloo, Bassevelde et Piète 8, et enfin plusieurs autres possessions et revenus qu’il serait fastidieux d’énumérer en détail.

Parmi les principaux bienfaiteurs à cette époque, il faut citer Mahaut de Béthune 9, femme du comte Gui, Blanche de Sicile10, épouse de son fils Robert, Isabelle de Don* 1 11, Alix d’Audenarde12, Gérard de Landas, seigneur d’Esnes13, Gilles de Lescaille u, Sara de la Rochelle 15, Marie de Lens 16, Baudouin de Lambres 17, Nicolas de Lalaing 18, Jehan de Mortagne 19.

et dix-neuf vei’ges. Ces différences tiennent sans doute à des défrichements faits au profit de la ferme de la Loge, que l’abbaye possédait près de ce bois au village de Howardries.

1. Cartulalre , p.187 (février 1361) et 223 (août 1278), confirmation par le comte Gui.

2. Ibid., p. 103 (août. 1256). Ce fut Jean Pain-Mouillé, bourgeois de Douai, qui vendit ce fief à l’abbaye, avec l'approbation de la comtesse Marguerite. (Ibid., p. 119, .juillet 1258).

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