Ibid., pp
9. V. dans la première édition de cette Histoire la note intitulée : Une rectification, pp. 505-506.
précieuses auxquelles les anciens attribuaient une vertu curative. Elle veut qu’après le décès de la dame de CMteauvillain ces objets de valeur soient déposés dans la trésorerie de l’abbaye, et qu’ils y soient conservés à jamais « pour aider le couvent et toute bonne gent. » Défense est faite de les vendre ou de les mettre en gage.
Si l’on songe à la valeur considérable de l’argent au moyen âge, on concevra une haute idée de la libéralité des maîtres qui enrichissaient ainsi leurs serviteurs. On ne trouverait pas aisément de pareils exemples dans la domesticité des grands seigneurs et des rois de la finance au XXe siècle.