ÉYÉQUE DE LAON , EN
B ne sais. si Didon , évéque deLaon, avoit les yeux fermez et 8*ii estoit sorti de ce moade pour aller en l'autre, lorsque Touvrage du rétablissement de ce monastère par les douze chanoines qu'il y avoit mis , fut entièrement dissipé; car les Normans , se souvenant toujours de leur premier dessein , entrèr^t en France, sous le règne du roy Eudes ou 04on, environ Tan 892 y briûèrent la ville de Troyes en Champagne et tout le pais du Laonnois pour la seconde fois sans épargner les églises '. Celle de saint Ëloquin en particulier fut réduite entièrement en cendres; ce qui obligea le vénérable comte Harderic et Héresinde , sa femme , de demander et obtenir les précieuses reliques qui y estoient de Rodohard, évéque
(1) Les historiens de la ville de Laon ne font aucune mention de cette seconde invasion. Peut-être les désastres rapportés ici furent-ils le fait des guerres survenues quelque temps après entre Charles-le-SimpIe et Eudes.
de Laon\ L'abbaye de St-Yinceot encourut pareille disgrâce ; les chanoines qui y avoient esté mis par Tévéque Didon.la désertèrent une seconde fois , soit qu'ils ayent esté tuez par ces barbares, soit qu'ils ayent sauvé leur vie par la fuite ou qu'ils se soient retirez en leur paîs natal de Pierrepont. En telle sorte que Fabbaye de Saint- Vincent estant destituée d'office divin , l'évéque ne sçacbant à qui avoir recours , y mit des religieux de Saint-Pierre de Gand pour y célébrer les saints mystères pendant cette vacance , en attendant que Dieu y ait pourvu autrement.
Ces religieux s'estoient réfugiez à Laon , comme j'ai déjà dit, dès le temps des premières incursions des Normans, en 8821 , et vivoient dans la ville en une extrême pauvreté qu'on doit appeler plutôt misère qu'autrement. Ils n'en furent pas du reste affranchis par la possession de ce monastère , dont les biens et les bàtimens avoient esté anéantis par Jes Barbares. Pour surcroit d'infortune, leur abbé, qui s'appelloit Hélie , lequel estoit le dix-neuvième prélat de l'abbaye de Gand , décéda en cette abbaye de Saint- Vincent, le dixième jour de décembre de l'année 895. Les religieux abattus ou plutôt absorbez dans une tristesse trop excessive ne firent aucune élection d'un prélat ; mais , voyant que la paix et le repos commençoient à' reluire sur la France , quelques années après cette perte^ ils quittèrent cette abbaye de Saint-Vincent et allèrent dans un autre monastère de Nesles , en Picardie. Selon Jean de Guise , en son Hii^toire latine manuscrite , ils furent erràns de costé et d*autre , sans s'^arréter en aucun Heu , avec leurs reliques de saint Bavon et dé sainte Pharaîlde jusques en l'année 9^; qu'ils retournèrent à Gand , au monastère du même sain( Bavon et éliront saint Gérard pour leur abbé, à la persuasion de Transmarus , évoque de Noyon et de Tournay *. 11 faut
(l)Surius, Vita sancti Eloquii.
(2) « Per diversa loca vaganles sunt dispersi ; quœ dispersio per multit » annorum duravit curricula , usque ad tempus sancH Geraldi , génère et » mnctitate renerabilis riri , qui prœfato monasierio sancti Bavonis per
remarqoer que ce Gérard est un autre personnage distinct du nôtre» lequel vivoit plus de cent cinquante ans après celui 4e Gand ; nous verrons ci-après qu*il vécut en Tannée i090\
Un nombre d'années s'écoula sans qu'il y eut plus d'un prêtre séculier dans cette abbaye de Saint-Vincent de Laon , lequel avoit soin des funérailles et des autres choses nécessaire^. Il s'appelloit Ermenold; jusques à ce que la colère de Dieu estant enfin un peu apaisée , le peuple de cette contrée put respirer un peu. Ce fut pour lors qu^on commença à rétaUir les monastères et à en bâtir de nouveaux. Le roy Charles-le*Simple fonda celui de Saint-Marcoul * qu'il donna
» Transmarum , Noviamensem episcopum , anno 937, in abbatem ordi- » natm est (Joannes à Guisiâ, Historia manuscripta.) »
(1) Voir Hvrc 5, chap. 7.
(2) A Goriyeny, diocèse de Laon. Nous empruntons à une notice de M. Tabbë Blai, curé-doyen de V&rmand, des détails précieux sur le monastère dont il est ici fait mention.
Vers 897, les religieux bénédictins de Nanteuil (diocèse de Goutances), .fuyant les incursions des Normans , étaient venus demander asile au roi Charlesle-Simple dans son palsus de Corbeny. Celui-ci les accueillit avec bonheur et pourvut généreusement à leur subsistance. Mais la tourmente passée , les reli* gieùx résolurent de retourner à Nanteuil , emportant le corps de saint Marcoul » leur -patron > qu*ils avaient apporté avec eux. Cbarles-le-Simple , témoin des merveiBes qui s*opéroient au tombeau du glorieux confesseur, voulut retenir les précieuses reliques. Il en référa à Tévéque de Goutances qui , sur Tavis de Tarchevêque de Rouen , son métropofitain , lui accorda de conserver en^on parais leirésor si désiré.
Telle fut Torigine du monastère de Corbeny.. Doté des propres biens du roi , il fut annexé, en 918, par Frédéronne, épouse de Gharles-lc-Simple , au monastère de Saint-Remi de Reims. Bientôt il resplendit par les siècles et acquit une grande eâébrité. De toutes parts les peuples accouraient au tombeau de saint Marcoul, les monarques venaient s*agenouiller, à ses pieds et y feire Tessai de leur puissance. Un privilège en eSîi qu*on ne saurait révoquer en doute sans se taxer d'ignorance ou se condamner à un odieux scepticisme , était accordé aux rm de France, après leur sacre , cehii de guérir, par le seul contact, la maladie des écrouelles. « Le roi ie touche, Dieu ie guérisse! » telles étaient les paroles quMls prononçaient , en touchant , près des reliques de saint Marcoul, les plaies de ces malheureux.
Le prieuré de Saint-Marcoul, devenu désert pendant la tourmente révolu-
en dépendance à celui de St-Remy de Reims. Le comte Elbel ou Herbert fonda celui de St-Miehel en Thiérache% du temps de révèque Raoul , lequel tint le siège de Laon depuis l'an 900, après la mort de Rodohard dont j'ai parlé , josques en 921 que l'évéque Raoul décéda , selon Flodoard.
Après le déced de Raoul , évéque de Laon , le trésorier de la même église, appelle Adelelme, fut élu prélat en la place
tionnaire, subit le sort de la plupart de nos édifices religieux. Les biens en furent vendus au profit de TËtat; quel fîit ce profit ? « L*église, dit M. Tabbé » Blat, objet de la vénération des peuples, visitée par tant de- rois, embellie » par leur munificence, fut convertie aux usages les plus profanes; en 1819, i> elle tombait sous^ le marteau de la destruction , abandonnée pour une somme » bien minime. »
(1) L'abbaye de Saint-Michel fut fondée , en 94Ô , par Eilbert , comte de Péronne, et non de Vermandois , comme plusieurs auteurs Tont Êuissement noDuné. Ce noble comte fondait , dans les mêmes temps , Tabbaye de Bucilly et celle de Vaussor.
G*était répoque de ces migrations religieuses où de saintes âmes quittaient patrie , famille, pour s*en aller servir Dieu sur la terre étrangère. Bfacalin et ses compagnons , venus d'Ecosse en France , étaient allés visiter à Péronne le tombeau de saint Fursy. Hérésinde , épouse d'Ëilbert , y rencontra les pieux pâerins; instruite de leurs projets , elle leur indiqua pour retraite Saint-Micbel , dans la forêt de Thiérache. Une petite cbapelle y était bâtie sous le vocable du' saint archange , les pieux Écossais construisirent, à Tentour, des cellules , et quelque temps après une église et un monastère s'élevauent; saint Macalin était le premier abbé des bénédictins de Saint-Michel.
Cette abbaye , au milieu des guerres qui désolèrent la France , fut souvent saccagée et brûlée; mais toujours elle se releva glorieuse et répara ses ruioes. De saints abbés se succédèrent au milieu d'elle et firent sa gloire. Âu.l2« siècle , elle fut gouvernée par l'abbé Gilbert, à qui son érudition et les qualités de son esprit valurent, avant sa profession, le titre de Platon de son siècle. Au 17®, Jean-Baptiste de Momat , abbé de Saint-Michel , répara le monastère ruiné par les guerres, des Espagnols , revendiqua les biens aliénés , en acquit de nouveaux , bâtit la nef et le chœur de cette magnifique église que nous admirons encore aiijourd'hui et qu'une pieuse rtfôe put arracher, en 93 , aux fureurs du vandalisme révolutionnaire.
Les bâtimens de l'abbaye , conservés jusqu'à ce jour, ont été transformés en filature de coton.
do defiftint et reçut rordination épiscopale des mains d'Hérivé , arebevèqae de Reims , la même année 921 . Comme ce nouveau prélat estmt encore dans les premières années de son règne , il arriva que le roy Raoul ayant guerre contre Héribert \ comte de Vermandois, empcMrta à main armée plusieurs villes qui lui apparlenoient y sçavoir, Reims, Arras, St-Quentin , Chftteau- Thierry^ Ham , Eu , Péronne , Amiens et particulièrement cette ville de Laon. Pour lors Tévéque Adelelme se disposoit à rétablir Tabbaye de Saint-Vincent. C'est pourquoi prenant oocasion de la venue du roy à Laon pour lui parler de son dessdnetlui exposer les raisons qui Ty poulssoient , H lui dit que c'estoit une église vénérable parce qu'elle avoit toujours etr la qualité de second siège de Tévéché de Laon et de plus que e*estoit le lieu de sépulture des évéques , chanoines et autres Habilans Laonnois , que dernièrement il y avoit eu douze cha* noines , mais que présentement il n'y restoit plus qu'un prêtre nommé Ermenold/ lequel tenoit cette église en titre , que lui cepeitdant Adelelme avoit pris la résolution > de l'avis des chanoines de la cathédrale, d'y rétablir un pareil nombre de chanoines qjiie ceux qui y estoient auparavant et de leur donner pour subsistance ce que les autres avoient et tout oe que le même évèque Adelelme et les autres fidèles donneroient à l'av^r. Le roy Raoul approuva et confirma le dessein de l'évéque, lui faisant expédier des lettres en son nom pour cet efièt a sans » tvoird^autre vue que l'amour de Dieu , de la très-glorieuse s Vierge , mère de Notre^Seigneur et de saint Vincent » espé- » rant avoir part aux suffrages de la communauté qui y seroit » ^établie , youlant que les chanoines y-placèz par les soins de » révftque Adelelme y eussent leur cloUre comme les autres > chanoines et leur demeure , sans qu'aucun dvéque leur pât » contredire en façon quelconque » mais qu'il fut permis à » chacun des chanoines de cette abbaye de la donner à qui bon 9 sembl^oit , pourvu que ce fut un clerc prébende en la com- » munauté. d Le roi ajouta ensuittela liberté des trois églises
(1) Héribert 2, comte de Vermandois (931).
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qui y estoient ^situées sur ce bout de la mootagne, sçavoir Saiat'YIiicent , qui est celle de cette abbaye, Saint-Geuesl et Saint-Hilaire » defifendant très-expressément à tous les oltteiers d'y prendre ou dooner aucune demeure à qui que ce soit ou d'apporter aucune contradiction injuste à ce qui leur appartenoit\
L'église «de Saint-Otlxeuf n'estoit point fondée pour lors » car ce même privilège n'auroit pas manqué d'en faire mémoire « si elle avoit esté déjà érigée.
Il y avoit aussi quelques autres églises sur le même bras de la montagne, mais le roy Baoul n'en fait aucune menti(Mi , parce qu'elles estoient au-delà de la porte Dame-Eve qui se marque encore aujourd'hiiy par certaines terrasses. Ces églises estoient Saint- Victor, Saint-Remy et autres qui ne subsistent plus présentement.
Il y a difficulté pour l'année de ce second rétablissement fait par l'évêque Adelelme. Si nous en croyons Dupleix , il ne s'^st fait qu'après l'an 932, parce que cet auteur met en cett^ aimée la prise de Laon par le roy Baoul. Or il est probaUe que l'évêque n'a fait cette proposition au roy que lorsqu'ill'a vu victorieux du comte de Vermandois Héribert et quand il estoit lui-même maître de Laon. Cependant le sieur Bellotte , en ses Observations sur les cérémonies de l'église de Laon, dit que l'évêque Adelelme est décédé en Tannée 930 et que Gozbert , neveu du deffunt, a tenu le siège épiscopal depuis 930 jusques en 932 , année en laquelle il est mort. Ce qu'il y a de certain $ c'est qu'il est constant que le rétablissement des chanoines a esté fait par l'évêque Addelme et par conséquent il faut qu'il ait eu lieu environ l'année 925 , car nous croyons plutôt le sieur Bellotte que Dupleix , dont la chronologie n'est ni exacte ni assurée en plusieurs endroits de son histoire.
L'évêque Adelehne a esté enterré, au costé gauche du grand autel de cette église de Saint-Vincent , selon le récit de plusieurs mémoires que J*ai vus; je ne puis néanmoins déterminer
(1) Garta Rodulphi régis, exparvo carlulario Sancti^Vineeniii.
laplaee, car après Tavoir beaucoup recherchée » eUe m'est restée inconaiie. Si ce n'est qu'on veuille dîre qu' Adelelme et AdMdxaiU soient un même érèque de Laon ; pour lors , Je dirai que sa tombe , marquée à l'effigie d'un évèque habillé pontiâcalement, est à la porte de la chapelle de Sain^Quentin, à 6osté de l'évangile du grand autel.
Environ ce^méme temps, Louis-d'Outremer, fils de Charlesle-5imple , reçut l'onction royale dans cette abbaye de Laon , sdon la remarque d*AiuioinV Artaud » archevêque de Reims , ihisott la cérémonie en présence de plus de vingt évêques , de Hugues-le-Orand * et des ofûciers du royaume. Cette solennité ne dura guère qu'elle ne fàt convertie en tristesse. Huguesle^Grand et les principaux du royaume prirent bientôt les armes et se rebellèrent contre le roy Louià , lequel faisoit son séjour à Laon. Estant destitué de conseil et de personne fidèle à qui il put se confier , il manda et fit venir à Laon la reine Ogive , sa mère , et l'obligea d'y demeurer pour se consoler avec elle et soulager sa tristesse par sa présence et ses avis. Il y eut ensttitte quelque petit loisir de respirer pour la ville de Laon pendant une paix qui fut très-courte , parce que Hugues* le-Grand « reprenant les armes avec sa suitte , vint assiéger Laon après estre demeuré victorieux dans une bataille donnée contre l'armée du roy lequel venoit poursecourir la ville; mais il fut contraint de se retirer sans prendre Laon , quoique après avoir endommagé c^tte abbaye de St-Yincent et les faubourgs adjacents.
Pendant ces misères , Gozbert , évêque de Laon « décéda en 932 ; Ingran ou Ingehran , religieux et doyen de la royale abbaye de Saint -Médard de Soissons fut tiré de son cloître pour devenir évêque de Laon / en la même année 932, et il y est décédé en 936. Flodoard , les chroniques et les nécrologes font mànoire de cet évêque..
Raoul ou Rodvdphe , prêtre en la ville de Laon , fut fait
(i) De gestis Francorum, Hb. 5, cap. 42 # 4S. (^ Duc de France et comte de Paris.
évèque de ce diocèse par élection et par le consentement una^nime du clergé et de la bourgeoisie de Laon /en la même année 936; il fat consacré par {'archevêque de Reims, Artaud, son métropolitain. Du temps de cet évéque Raoul, le roy Louis Ait obligé de quitter la ville de laon (939> pour aller contre les gens du roy Othon% lesquels il obligea de repasser le Bhin et lui retourna à Laon. Revenu dans sa ville, il chassa Tévéque Raoul qui estoit accusé de iârabison et fit un pareil traitement aux officiers de Tévéque qu'il priva de leurs gages pour les donner aux siens. Raoul ne laissa pas d'assister aux conciles dlngelheim et de Trêves , après lesquels il décéda en 948 , selon le témoignage de Flodoard , contemporain de cet évèque. Les cartulaires d*Homblières* font mention de cet 4vêqûe
(1) Empereur d'Âllemagoe.
(2] Ancienne abbaye, près Saint-Quentin. Occupée d abord par des religieuses , elle eut sainte Hunégonde pour première abbesse .
On sait Thistoire de cette sainte , issue de parens nobles et riches , et quittant sa famille pour se consacrer en toute liberté au service de Dieu. Gomnè tant à*autres saintes dont les annales^ de TËglise gardent la virginale mémoire, comme les Grimonie, les Preuve, etc., Hunégonde voulait échapper aux sollicitations de parens qui la pressaient , malgré son refus , de s'engager dans les liens du mariage. Elle préférait, dit un vieil auteur, les noces de V agneau céleste aux noces de l'époux terrestre. Après un voyage à Rome, Hunégonde entra au monastère d'Homblières , qu'elle dota de ses biens , et y mena la vie la plus pure et la plus .mortifiée. Le gentilhomme auquel ses parens Tavaient autrefois promise, Eudalle, touché de sa vie édifiante, laissa-par testament sa fortune au couvent qu'elle habitait. Il y fut même enterré , par per* mission de la pieuse abbesse. Le 25 août 690 , Hunégonde mourait elle-même; son corps saint, enseveli dans Tintérieur de Tabbaye, était retrouvé trois siô* clés plus tard et exposé à la vénération pubUque; il est conservé aujourd'hui dans l'église paroissiale d'Homblières. Vers cette même époque (948) , la discipline religieuse s'étant relâchée dans le couvent d'Homblières , Louis d'Outremer, à la sollicitation d'Albert ]«r, comte de Vermandois, substitua des moines bénédictins aux religieuses de Sainte-Hunégonde. Eilbert, comte de Péronne , tenait alors le monastère à titre de bénéfice ; il le rendit immédiatement au comte Albert, duquel il l'avait reçu. Parmi les abbés d'Homblières, les plus remarquables furent, au 10« siècle. Don Dernier, qui écrivit Y Histoire de Sainte-Hunégonde et le Récit de la translation de ses reliques.
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Raoul dans une charte de Tannée 946 ou 947, époque à laquelle il estoit pour lors à Laon à la cour du roy Louisd'Outremer^
et, au 17*, Don Antoine Thuret, généalogiste distingué, lequel publia, en 1 687, une table généalogique et chronologique des rois de France et d*Espagne. L*histoire du monastère ^Homblières fait suite à l'histoire de V Abbaye ^Me , dans le manuscrit de Robert Wiard , intitulé : Insulense sancH Quin- Hni (kenobium.
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CBAPimE IV.