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CHAPITRE XXII

SIMON, 35e Abbé depuis 1270. jusqu’en 1285.

Comme Richerius à fini son histoire auant la mort de l’Abbé Baudouin, nous serons obligés ci après de nous con-

Simon Abbé

nés. Ce tenter des chartes et autres monumens que nous trouverons qu’il fit au ^ans p Archive, pour composer la vie de nos Abbés. En 1 270. cem™ de au mois de Juillet, c’est a dire peu de tems après la mort son g o u- de Baudouin, l’Abbé Simon laissa ses dixmes de Remeréverne- vjqe ^ ^eux religieuses de Bouxiéres aux Dames (i) pour leur vie, moyennant la somme de 35u de Messins, sans qu’a prés sa mort des dittes religieuses, l’Abbesse où le couvent de Bouxiéres puissent rien prétendre aux d. dixmes. Ce qui donne l’idée d’une assés grande liberté dans ces Religieuses, sur le fait du voeu de pauvreté.

En i27i. les héritiers de Huart le Yosgien, ratifièrent le

don que leur père auoit fait à l’Abbaye de Senones de 6.

quarts de bled, à prendre sur le moulin situé au dessus de

Bertrichamp ; et en 1274. l’Abbé Simon acensa à un nommé

Hibelung, sa maison franche de Kündshem, moiennant 8.

sols strasburgiens, paiables annuellement à la S1. Martin

d’hyver. En 1275. Renaud sire de Jandelincourt donna à

l’Abbaye de Senones tout ce qu’il auoit à Ghatay.

u Une mauvaise coutume, où un abus manifeste regnoit

Abus des alors dans ce pays ; c’etoit lorsque deux personnes, où deux

des voies communautés, où deux seigneurs auoient quelques prétende fait et & 1 1

des gagié-

resenlor- ^ Il y avait plusieurs Bouxiéres en Lorraine : Bouxières-aux-Chênes, raine au vjiîage répondant à Amance dont il n’est pas éloigne' *, Bouxières-aux-Bois, 13 siècle. je p)ompaire, à trois lieues de Mirecourtj Bouxiéres, en latin Vaca-

riae, village entre la Moselle et la Seille, au-dessus de Pont-à-Mousson, qui fut donné à l’Abbaye de S1. Arnou de Metz en 783 par la reine Hildegarde, femme de Charlemagne*, enfin Bouxières-aux-Dames, abbaye de Bénédictines située sur une hauteur à une lieue de Nancy, ayant au bas le village de Bouxiéres. L’abbaye fut fondée en 936 par S1. Gauzelin, évêque de Toul, qui y établit pour première abbesse Rotilde, laquelle amena avec elle de Verdun plusieurs filles vertueuses qui y vécurent pendant plusieurs siècles dans une grande régularité. Elles suivaient la règle de S. Benoit, comme il parait par le titre de leur fondation et par une bulle d’Etienne IX, de l’an 942. On dit qu’en 1432 elles embrassèrent l’état de chanoinesses séculières, et n’admirent dans leur Chapitre que des demoiselles de condition et d’une noblesse de seize quartiers bien prouvés. On peut voir la liste des abbesses de Bouxiéres dans le dernier tome de ÏHist. de Lorr. de D. Calrnet.

Il y avait probablement autrefois beaucoup de buis dans ce pays, comme le ferait supposer ce grand nombre de lieux du nom de Bouxiéres, Buxeriae, dérivé du latin Buxus, du buis.

tions les uns contre les autres, ils usoient de voie de fait et se faisoient justice à eux-mémes. Quelquefois lorsqu’un seigneur, comme le Duc de Lorraine, deuoit quelque chose à un autre seigr. par ex. au Duc de Luxembourg, celui-ci sans autre forme de justice, gageoit les sujets de son débiteur et se paioit par ses mains, en faisant piller les villages, les moissons, les marchandises des sujets du Duc de Lorraine; Et réciproquement, les villes libres et les seigneurs particuliers en usoient de même a proportion. Ils s’en prenoient aux hommes, aux bestiaux, aux champs, aux biens de leur débiteur, où de celui qu'ils croioient leur auoir fait tort; c'etoit après cela au débiteur d’indemniser ceux qui auoient été pillés et maltraités. C’etoit une espece de représaille, auec cette différence toutefois que la représaille se fait par une autorité souveraine, au lieu que ces Gagiéres , comme ils les appelaient, et ces voies de fait, se faisoit souvent par autorité privée.

Ces procédés si peu réguliers prouvent assés quel étoit alors l’etat de ce pais, et quelle licence y régnoit parmi les Princes et parmi les Peuples. Les souverains en virent bientost les conséquences, et dans le 13e et le 14e siècle ils commencèrent à établir entre eux certains juges chacun de leur côté, pour juger de leurs différens réciproques, et pour mettre fin aux petites guerres et aux voies de fait. Dans l’abbaye de Senones l'Abbé Simon qui auoit des domaines assés étendus et dans differentes dominations des Ducs de Lorraine, des Eveques de Metz, des Comtes de Salm et de Blamont, ne pouvant emploier ni les armes, ni la force, ni même en plusieurs rencontres la voie de la justice, s’addressa au Pape Jean XXL qui lui accorda en i276. une Bulle notable, dans laquelle il dit que quelques personnes même laiques, sous prétexte d’une certaine mauvaise coutume et de quelques différens qu’ils disoient auoir auec l'Abbaye, présumoient de gager, d’attaquer, d’arrêter et de retenir non seulement des Religieux de ce monastère, mais aussi des bestiaux et d’autres biens du couvent, jusqu’à ce qu’on leur eut fait justice à leur volonté, quoique ces per-

B u 1 1 e du Pape Jean XXI. contre les Gagiéres.

Donation de ce que GeoEfroi d ’ Otroy possedoit dans la forest de Retonm1.

Fiefs rendus à l’Abbaie de Senon.

Bouohart Eveq. de Metz donne dix liu r e s à l’ A b b a i e pour entier paiement de ce qui lui étoit redû pour la

sonnes n’eussent sur les d. Religieux aucune jurisdiction ni ordinaire, ni déléguée; le Pape condamne fortement cet abus et deffend à toute personne d’en user ainsi, et de se faire justice de son autorité, cela étant condamné par toute sorte de droit.

Godefroy fils du seigneur Roû, où Raoul, où Roi d’Outrais, tenoit en fief de l’Abbé de Senones une partie de la forest de Retonmont, il la rendit et la céda en aumône en plein chapitre, pour son ame et pour son anniversaire, le jour des Bures, 1277. Le meme Geoffroy aiant donné en mariage à Alizette sa fille de SL Morize un prez situé au val de Senones et relevant de l’Abbaye, déclare qu’il ne l’a fait que du consentement de l’Abbé et à charge que son gendre le tiendra de même en fief de l’Abbé de Senones. La même année 12 77. les enfans d’Aubry seigneur de Coincourt, assignèrent à l’Abbé de Senones, deux pièces de prey, finage de Coincourt, pour assurance d’un cens annuel de dix sols de Messins, que les héritiers dud. Aubry deuoient à l’Abbaye.

Les terres données en fief par les Abbés et les acensemens faits de certaines terres à des particuliers sous certaines redevances annuelles, sont constamment un des plus grands malheurs et une des sources les plus fécondes de la perte des biens des monastères. L’Abbé Simon retira un assés bon nombre de ces fonds laissés en fief où à titre de cens. Virion de Toul fils de Godefroy d’Outrais dont on a parlé, remit à cet Abbé tout ce qu’il tenoit en fief de l’Abbaye dans le Val de Senones, consistant en terres et en preys situés aux environs de la Neuve Maison, le tout pour la somme de six livres de Toulois, que l’Abbé lui compta.

On a vû ci-deuant sous l’an 122 4. que l’Abbaye de Senones auoit cédé aux Evêques de Metz, ce qu’elle possedoit à Moyen, sous l’esperance de certains equivalens qu’on lui auoit promis. Les Evêques auoient déjà donné quelque chose, et enfin Bouchart Evêque de Metz en 1283. assigna à l’Abbaye des cens annuels à prendre sur Vaqueville et sur Moyen, de la valeur des dix livres, que les Eveques deuoient payer tous les ans aud. Monastère.

La même année Herman et Villaume frères, fils d’un nommé Aubert, donnèrent à l'Abbaye de Senones tout ce qu’ils possédoient à Moacourt, en héritages, en preys, en terres, en jardins et en bois, à condition que l’Abbaye fourniroit tous les ans pendant sa vie aud. Villaume une prébende de convers en la maison de la Prévôté de Senones (a), et qu’elle donneroit de même chaque année pendant leur vie à Herman et à sa femme, douze ymaux de Vvain (!) de moiage, mesure de Vie. Le Vvain signifie le seigle où le froment, le moiage signifie le mélange de ces deux grains ; le tramoi où trémoi signifie l’orge et l’avoine et le mélange de ces grains ; quand il est question de corvées, la corvée de Vvain , est celle de l’automne, pour labourer les terres où l’on doit semer les fromens et les seigles; la corvée du tramoi , est celle du mois de Mars pour les semailles d’orge et d’avoine. Ces mots se trouvent très fréquemment dans nos titres.

Henri comte de Blamont, dont on à déjà parlé sous l’an 1269. prétendoit auoir toutes les amendes des villages de Domptail, Buriville et Bétonville, sans doute en sa qualité d'avoué de l’Abbaye dans ces lieux là. L’Abbé Simon les lui contestoit. Ils convinrent que ces amandes se partageroient par moitié. De plus il fut accordé qu’en reconnaissance du bois de marnage que le d. comte prenoit dans les bois de l’Abbaye à Buriville et à Bétonville, pour réparer son chateau, son pont et son moulin de Deneuvre, il donneroit à l’Ab-

(i) J’ai hérite quelque temps pour la transcription de ce mot dont la lecture m’embarrassait, parce que l>. Calmet et son copiste é' rivent les u et les v majuscules de la même façon. Après quelques recherches, j’ai pensé que l’auieur avait voulu écrire Vvain, et j’arrive à cette interprétation par analogie Fn efF t, en comtois on dit Wayiv , Waihin , Vaihin et en vieux français Waïn pour le regain : on ne rencontre pas ce mot pour désigner le seigle ou le froment. Peut-être dans les environs de Seu on es le mot 1 Vain servait-il non pas à dénommer le regain seul, mais encore certaines récoltes ou travaux de labour qui se font en au omne, de sorte que D. Calmet a pu ne pas se tromper; mais si le mol est bien Waïn il signifie dans les patois comtois et lorrains et dans le vieux français reyain et non pas seiyle ou froment ,

c e s s i on q u ’ elle auoit faite de Moien.

Donation de ce que Herman et Villaume freres auoient à Moacourt moienb une prebende de convers.

(a) Le prévôt ou Prieur auoit donc sa demeure et sa table à part.

Accord entre l’Abbé de Senon e s et Henri Comte de DI amont au sujet des amendes et des bois de Buriv i lie et de Bétonville.

Vente où admodiation des biens de Colombey et du pays messin pour 25. ans.

baye annuellement deux quartes de seigle à prendre en son moulin de Deneuvre. De plus que pour le marnage du pont et du moulin de Donjevins, qu’il prenoit aussy dans les bois de Buriville et de Bétonville, il payeroit dix sols de fors où cent livres de Messins par an à l’eglise de Senones. Enfin comme les habitans d’Hablainville et de Bétonville auoient droit de prendre leur chauffage et les bois de marnage, pour leurs maisons, leurs chars et leurs charrues, dans les bois de l’Abbaïe, il fut accordé que chaque habitant de ces lieux qui met béte aux champs, où qui fait venir des bois dans sa maison sur un chariot de loüage, payeroit un bichet d’avoine annuellement à la Cour de l’Abbé à Bétonville; et que celui qui iroit chercher le bois sur son col, payeroit seulement un denier. Et en reconnaissance de ce, les habitans des deux villages devant dits, renoncent et quittent à l’Abbé de Senones les grands pains bannaux qu’on auoit accoutumé de leur donner, quand ils allaient aux corvées pour l’Abbaye et accordent que chaque charrue se contentera de deux pains, c’est à dire un pain et un denier pour la corvée de tramoi, et autant pour la corvée de Vvaïn

L’Abbé Simon fit de son tems vers l’an 1280. une chose qui eut d’assés grandes suittes après sa mort.

Il laissa pour 25. ans à un nommé Colin Poirotz bourgeois de Metz, tous les revenus qui lui appartenoient dans la ville de Metz et à deux lieues aux environs, moyennant la somme où le cens annuel de 34u. de messins. Quelques années après, c’est a dire vers l’an 1290. Colin Poirotz rétrocéda son traité à un nommé Barthemin Paillés où Paillas, qui actionna les \bbés et Religieux de Senones en garantie, prétendant n’etre pas attenu aux réparations de l’Eglise de Sf Hilaire au pont Remmon (4) à Metz, pourquoy les Paroissiens auoient fait saisir les revenus dud. Paillat. L’Abbé et Barthemin firent un compromis en 1292. et les

(i) Le mss, porte au pont des morts , mais ici comme à plusieurs autres autres endroits, D. Calmet a biffé celte dénomination pour mettre Pont Remmon .

Juges compromissaires prononcèrent, que pendant la durée du traité passé auec Colin Poirotz, les Abbés et Couvent de Senones n’étoient nullement attenus aux d. réparations,

mais qu’elles étoient à la charge dud. Barthemin, pendant la durée de son bail. Ces difficultés durèrent encore quelque tems, et à la fin, elles se terminèrent en 1293. par la résiliation du bail que fit Barthemin, qui auoit encore douze ans de jouissance, et par Fachapt qu’il fit de la terre de Colombey, appartenante à l’Abbaye de Senones, à charge d’en faire hommage à l’Abbé, ce que nous verons sous l’Abbé Baudouin IL en 1293. x

L’Abbé Simon, autant qu’on en peut juger par ce que nous en auons veû jusqu'ici, auoit gouverné son temporel auec assés de bonheur et de sagesse, mais sur la fin de sa vie, c’est à dire en 1284. il fit un tort irréparable à son abbaye, en accompagnant le comte de Salm dans tous ses bois, c’est à dire, dans plus de quatre vingt mille arpens de bois pendant que le comte de Salm ne l’associa que dans le bois dit des Oigneys qui peut contenir environ deux mille arpens.

On à déjà pu remarquer que ces sortes d’accompagnemens furent assés fréquens dans ce siècle. Nous auons rapporté l’accompagnement de Henri le Lombard à la Cour franche de Borville en 1225. et celui du meme à la seigneurie dud. Borville en 1249. et l’accompagnement du Comte de Salm

Transaction auec le comte de Salm, par laquelle l’Abbé Simon l’accompagne à la moitié de tous ses bois du Val de Senones.

aux forges de Framont en 1261. Et celui de Jean deNanci à la seigneurie de Vitrimont en 1269. Enfin voici celui de Henri comte de Salm à la moitié des bois de l’Abbaye en 1284. On peut assurer que ces accompagnemens ont toujours été très désavantageux aux monastères, et on doit croire que ceux qui les ont faits, y ont été forcés par la né-

cessité des circonstances fâcheuses de leurs affaires.

L’Abbé Simon associa donc le comte Henri dans ses bois des bans de Plaine, de Vipucelle, de Celles et du val de Senones, et led. comte met dans cette société le bois qu’il a acquetté d’Albert dit Grisel, situé au lieu nommé des Oigneys. Cette société ne fut faite que pour la superficie des

fa) Passonage ou Paxonage , droit de pâturage et de mettre des porcs dans les bois fi J.

fb J C’est sans doute Orthemont qui est quelquefois nommé Rotomont (2).

d. bois, dont les ventes et profits dévoient être partagés par moitié, l’Abbaye de Senones demeurant toujours propriétaire du fond, et s’étant aussi réservée le passonage (a) des d. bois, sans que le d. Comte y put rien prétendre. En sorte que quand ces bois viendroient à être essartés, les essarts demeureraient pour le tout et sans part d’autruy à l’abbaye de Senones en dixmes, en justices, en cens, en quartiers, en gerbages et en tous autres profits, de même que toutes les autres terres du val de Senones. Lesquelles réserves furent aussi réciproquement accordées au comte de Salm, pour le bois d’Oigneys, qu’il mettoit dans cette société.

De plus la forest de la montagne de Rotomont (b), de même que toutes les forestelles et bois taillis du val de Senones, et la forest voisine du Prieuré de S* Sauveur, dit de la cour d’en haut, au ban de Vipucelle, comme aussi toutes les autres forestelles qui sont hors des grands bois , demeureront à l’Abbaye pour le tout et sans part d’autruy. Et à l’égard de la vente des bois communs, elle se fera toujours au profit des deux parties ; et ni l’Abbé et le couvent, ni le d. comte Henri et ses hoirs, ne pouront s’aider de nulle teneur, de nulle possession, de nulle prescription, ni par nulle autre maniéré l’un contre l’autre; mais on en reviendra toujours à ce traité d’accompagnement.

Les habitans des bans de Plaine, de Vipucelle, de Celle, et du val de Senones ne pourront arracher, ni couper bois de sapin, de chêne, ni de hêtre dans les lieux et bans dessus nommés, sinon pour leurs chars, leurs charrues et leurs batimens; et ils leur seront marqués par les forestiers, tant dans le bois vif qu’au bois mort; et pour leur affoiiage où chauffage, il leur sera de même marqué par les forestiers. Ils n’auront pas droit de cüeillir les glands dans les bois sans la permission des Abbés et Religieux de Senones ; ils devront de plus payer les aumônes des morts et les grosses

(1) Cette note est de la main de D. Calmet.

(2) Cette note b est aussi de récriture de D. C.

et menues dixmes, selon l’usage du Doienné de la Chrétienneté de Flins (i).

Le maire de Celle doit faire pescher dans les ruisseaux de son ban trois fois l’année pour l’Abbaye, sauoir, pour l’Ascension, pour la S1. Pierre et pour la S1 Simeon. L’Abbé peut aussy y faire pescher quand il se trouve à Celle. Ce traité fut scellé à la prière des contractans, par Bouchard Elû de Metz comme étant seigneur des parties, et par cette qualité en droit d’emploier son autorité pour leur faire observer leurs conventions réciproques.

Voila à peu prés ce que l’on scait du gouvernement de l’Abbé Simon. Il paroit que de son tems les Religieux auoient leurs prébendes, c’est a dire, une certaine quantité de pain et de vin, ce qui était déjà en usage sous l’Abbé Baudouin son prédécesseur ; que les Officiers du monastère demeuroient à part, et avoient leurs appartemens séparés ; que les Prieurs des Celles, où Prieurés, quoique révocables à la volonté de l’Abbé, géroient tout le bien de leur Prieuré, y faisoient des acquisitions et en usoient comme du leur. Simon mourut le 8e Mars 1284. où 1285. selon notre maniéré de compter. Il eut pour successeur Baudouin II. du nom.

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