Arch. départ, de l'Aube, G, 122, fol, f)3 v
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matérielles qu'elle engendre, lutte toutefois plus heureuse que par le passé. Les secours, continuellement sollicités de la Commission, lui vinrent plus abondants. Grâce à une première subvention, elle put d'abord rembourser les dettes de la communauté, lesquelles se montaient, au moment de son entrée en charge, à 8,000 et plusieurs centaines de livres '. Il est assez malaisé, avec les renseignements un peu contradictoires que fournissent pour cette date les états et autres documents sur l'abbaye, de fixer le chiffre exact de son revenu alors. Accru par la réunion des biens de Sainte- Scholastique, il devait être, en 1770, d'environ sept ou huit mille livres ', somme tenue pour insuffisante. L'abbesse prit des mesures rigoureuses d'économie et réforma tous les abus. Sa famille l'aidait pécuniairement "\ Néanmoins, sans la Commission, à laquelle il ne se passe pas d'année qu'elle n'ait recours, elle n'aurait pu soutenir sa communauté. u La cherté des vivres depuis plusieurs années, écrit-elle, aurait fait désespérer de réussir, si messeigneurs de la Commission n'étaient venu dans les temps à mon secours. C'est encore sur eux que je fonde mes espérances pour payer quelques dettes que j'ai été obligée de contracter K »
1. Arcli. départ, de la Marne, série H, fonds de l'abbaye de N.-D. du Bricot, carlon IV, liasse 19.