LIVRE VII, CHAP1TKE XIII
fut fort bien reçu dans le monde. Celle-ci n'aura pas, sans doute, un succès moins favorable, parce qu'il est certain qu'elle conserve toutes les beautés de son original , et que l'on y trouve cette onction et cette simplicité toute propre à toucher les âmes, qui est la manière de saint Dorothée. »
L'abbé de Rancé, cependant, avait rencontré plusieurs passages si obscurs , qu'il lui avait été comme impossible de les éclaircir complètement. Il les mit en écrit, avec ses explications particulières, et chargea un de ses amis de consulter quelques savants de Paris, mais avec la recommandation expresse de ne pas le nommer. Cet ami s'adressa à M. Cotelier, professeur au Collège-Royal, l'un des plus habiles hellénistes non seulement de France, mais d'Europe (1). Celui-ci ayant lu le tout, ne voulut rien y changer; il se contenta d'écrire à la marge de la première page : « La personne qui me consulte sur ces difficultés, sait plus de grec que moi (2). »