LA TROUPE
Cette affaire vaut faite.
I.C8 tlaiiits lie (|uartier auront leur colerir A (|ui uoiis lais!»erons le droit de bourgeoisio.
ttOVBRaVlLLS.
Que ferun^uous. Messieurs, de car el de jwurquoi?
DUMARBTS.
Oue devieiidroil saus car l'autorité du Roi ?
GOIIBKRVILLK.
Le Roi sera toujours ce que le Roi doit être, Et ce n^est pas un mot qui le rend notre maître.
GOMVACD.
Reau titre que le car au suprême pouvoir, Pour prescrire aux sujets la règle et le deroir !
DKSMAEBTS.
Je vous connois^ Gombaud, tous êtes hérétique Et partisan secret de toute république.
GOMBAUD
Je suis fort bon sujet et le serai toujours, Prêt à mourir pour car après un tel discours.
DMMAaiTS.
De car viennent les lois; sans car point d* ordonnance, Et ce ne seroit plus que désordre et licence.
OOVBAUO.
Je demande pardon si trop mal à propos
J'ai parlé contre un roo\ qui maintient le repos.
aoMBBaTiLLi à Desmarett.
L*effort de notre esprit en chose imaginaire Vous rendra, Desmarets, un grand vùionnaire. Le Poëte. le Vaillant, le Riche, TAmoureux Feront de leur auteur un aussi grand fou qu'eux.
DBSSIABBTS.
l'n faiseur de romans, père de Polexandre, A corriger les fous n'a pas droit de prétendre.
H. IM CHA?rCBLIKB.
Ni vous autres. Messieurs, droit de vous quereller. Laissez le car eu paix ; il n'en faut plus parler.
GOMBKRTILLR.
If le pourquoi^ Messieurs?
LA 1A3UPB. '
Sans cesse il questionne.
Qiril soit moins importun, ou bien on rahandonnc.
l'bstoilb.
Souffrez aas!»i, Messieurs, que je mette en avant Qu'on veiranche jadis avec auparavant (a).
M. LE CH4NCELIEB.
Ce qu'il a proposé me semble raisonnable.