‹ Histoire de l'Académie françaiseChapitre 17 sur 180 · BOIS-ROBERT · texte numérisé non relu

BOIS-ROBERT

« ployé sa faveur plus volontiers pour les gens de mé- « rite ». Il mourut en l'année dans de grands

« sentiments de repentir de n'avoir pas réglé assez exac- « tement sa vie, suivant les devoirs de sa profession 2. >»

Et la nuit Tieut, qu'à peiue on « »u (air* Le tiers d'un root pour le Vocabulaire. J'en ai vu tel aux A rente commence Oui vert les Rois n'étoit guère avauoé. (o.)

— Cette note a été supprimée depuis la 1" édition. — Voy. 1. 1, p. SOI.

1 Les lettres manuscrites de Chapelain nous en fournissent constamment la preuve. On lui reprocha même d'avoir introduit a l'Académie beaucoup de passe-volants (soldats pour faire nombre aux jours de revue), et on les appelait les enfants de la pitié de Bois-Robert; lui-même, dans une de ses Épltres, se nomme « le solliciteur des Muses affligées. »

1 « Mme de Chastillon, sa voisine, fut la première, dit Tallemant, qui le porta à faire une fin bien chrétienne. Il disoit aux assistants : Oubliez Bois-Robert vivant, et ne considérez que Bois- Robert mourant. »

(Tallemant.— Édition P.Paris, u, 4I5J.

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