‹ Histoire de l'Académie françaiseChapitre 57 sur 180 · ADDITION · texte numérisé non relu

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Voilà mon éloge de M. Huet, tel qu'il fut pour la première fois imprimé à la tête tflluttiana, en 1722. J v rapporte, en qualité d'historien, quels sont les manuscrits du savant prélat ; je mets de ce nombre son Traité philosophique de la foiblesse de f esprit humain \ et là-dessus, quand ce livre a vu le jour, il a plu à un

1 Nous donnerons ici, comme nous Pavons toujours fait pour les Académiciens dont parle Chapelain, le jugement porté sur Huet par celui-ci en 1605. Huet avait alors vingi-quatrc ans a peine : « Iturl : il écrit galamment bien en prose latine et en vers latins, et ce qu'on a vu de lui en l'un et l'autre genre lui a acquis une fort grande réputation; il publie Vortgène de sa traduction et promet beaucoup. » — A quoi (.amusai, éditeur des Mélanfes de Chapelain, ajoute : «il a rempli ce qu'il promettait. »

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journaliste de me prendre à partie, comme si j'en étois, ou l'auteur ou l'approbateur Mais j'oublie ce qui me regarde personnellement2. Venons à M. Huet.

Qu'enseigne-t-il dans cet ouvrage posthume 3 ? Trois propositions :

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