livre; premier. ~ période isooisao
égalcmenl le Trésor responsable de toutes les obligations aiïérenles aux services locaux de la capitale ; les dépenses n'en furent pas liquidées avec plus d'exactitude (108).
Il est vraisemblable que lorsqu'eu Tan V les aduiiuistralours du département de la Seine reçurent la gestion des intérêts communaux de Paris, on leur laissa le fardeau des dettes non réglées ou acquittées.
€ Le Ministre de Tintérieur, qui les avait autorisées », dit le compte rendu présenté, le 9 frimaire an VI, par les membres du corps départemental, déclara « être dans l'impossibilité de faire pourvoir à leur paiement ». Du reste, cela importait peu, dans le moment, puisque le Trésor continuait à couvrir les insuffisances des ressources locales (109).
Gomment cette situation réfléchit-elle sur les finances de la Ville, sous le régime consulaire ? Frochol le fil connaître au Ministre de l'intérieur, avant la fin de Tan Vlll : deux exercices (ans V et VI) avaient légué un découvert total atteignant 1.002.410 fr. ; mais, grâce au rétablissement de l'octroi. Tan VII présentait un excédent de 468.859 fr. et Texercice courant un disponible de 981.915 fr. ; de sorte qu'après avoir pourvu au paiement de
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tout rarrièrè, on avait, encore, un reliquat do 448.364 fr. (HO).
Ce résultat nf)érite d'arrêter Tattentiôn, car il établit péremptoirement que l'administration préfectorale naissante n'eut point à subir, du fait de celle qui l'avait précédée, d'embarras de nature à entraver sa marche (IH).