‹ Histoire de l'administration parisienne au XIXe siècle (volume 2)Chapitre 272 sur 280 · LIVRE PREMIER. - PÉRIODE 1800-1830 5ii · texte numérisé non relu

LIVRE PREMIER. - PÉRIODE 1800-1830 5ii

lière t, et qu'on fil recette officielle des redevances perçues. Le ministère de Fintérieur avait reconnu que la loi du 25 mars 1817 (art. 132), en autorisant les « revenus spéciaux des établissements sanitaires >, légitimait les produits encaissés par la préfecture de police et dont celle-ci rendait compte à l'administration supérieure. Mais, Tétai individuel soumis au Conseil municipal prouve que, sur les 79.000 fr. recouvrés annuellement, on donnait à des employés supérieure et agents extérieurs d'importantes gralifications,quin*étaient nullement corrélatives à des frais, vacations ou déplacements ; il y avait là un manque de dignité choquant,que de Belleyme fit cesser, en abolissant toute redevance exigible des « clients » du dispensaire {Moniinur du 47 décembre 4828).

La lettre d*Anglès fournit des chiffres intéressants, sur la statisque sanitaire de la clientèle du dispensaire :

4800 4 syphilitique sur 9 femmes.

4003. Archives nationales F*, II, 24 ; lettre de Delavau du 47 mai 4823.

4004. Délibération du 7 janvier 4823.

4(X)5. Allocation de 4.230.000 fr.

100<î. Archives nationales F', 11, 37 et F*, 11,24, Seine. Prix par bec et par heure, de 1802 à 4849 : 0 fr. 0475

— — de 4820 à 4828 : 0 fr. 0449 (adju-

dication du 4**' juillet 4820). Le nombre des becs en service était, alors, de 4 4. 020 répartis entre 4.635 lanternes, ce qui ne

constituait qu'une faible augmentation de 19 0/0, sur le nombre des becs, et de 13 0/0, sur celui des lanternes^ comparativement à l'an VI (Y. note 519).

1007. Archives nationales, F*, II, 28, Seine, (0 fr. 01647, au Heu de 0 fr. 0149).

1008. Archives nationales, F^, H, 20, Seine. « Une machine à balayage est digne d'occuper l'attention des mécaniciens ». (Mémoire du 12 novembre 1829).

1009. Mémoire du 10 septembre 1819, sur le budget • La France réclame l'honneur de cette découverte : aurions-nous pu rester seuls étrangers aux avantages qu'on en peut retirer ? •. Le l«r essai eut lieu Je 21 mai 1818, à Thûpital Saint- Louis, en présence du duc d'Angonlème et du duc Decazes, ministre de rintérieur (Archives nationales, V^, 11, :I7, Seine).

En 182^), la rue Vivienne prolongée reçut un éclairage par le gaz.

1010. Archives nationales F^ II, 4-i, Seine ; lettre au ministre du 26 février 1828.

1011. 1« Arrêté préfectoral du 2 janvier 1817, rendu d'ordre du ministre ; le préambule rappelle que le dernier dénom« brement remonte à une époque déjà très éloignée et que « sea résultats ne sont plus d'une exactitude suffisante pour les besoins journaliers de l'administration ». Les relevés individuels eurent lieu du 16 janvier au 10 février.

2^ Arrêté préfectoral du 20 juillet 1829, pris en conséquence d'une décision niinislérielle du 6 mai précédent ; cette fois^ l'opération embrassait tout le département de la Seine ; pour Paris, elle s'effectua du 31 juillet au 30 septembre. Dans son mémoire du 12 novembre 1829, sur le budget de 1830, Chabrol explique qu'à la suite d'une réclamation formée, par l'Assemblée départementale, contre le chiffre du contingent militaire, le Conseil d'Ëtat, saisi de la protestation, fut d'avis

LIVUR PRRMIKR. — PÊRIODK 1800.1830 M3

qu'il y avait nécessite de procéder « à un dénombrement véri* table et eiïectif ».

Voici les résultats des deux recensements, pour Paris :

Année i8i7 713.966 4m68.

En plus i02.520 soit 1/7.

Par suite de circonstances dont la trace ne se rencontre nulle part, le V* volume des documents statistiques, paru après 1830, garde un silence absolu sur le recensement de 1829, dont les résultats détaillés n'ont fait l'objet d'aucune publication. Une ordonnance royale du 16 janvier 1822 approuva, comme authenthiqHeSf les tableaux de population dressés, en 1821, par les préfets, et dont Pexactitude présumée dut être reconnue pendant 5 années ; le 15 mars 1827, une nouvelle ordonnance intervint dans le même sens ; elle assignait à la Ville de Paris une population de 890.431 habitants, chiffre trop élevé d'au moins 1/8, d'après les données fournies par les constatations de 1829. Les ordonnances de 1822 et 1827 donnèrent lieu à des rectiflcations partielles dues aux dénombrements effectifs qu'on avait 0|)érés, dans quelques villes.

1012. Décret du 17 mai 1809, art. 6 et 17.

1013. Archives nationales, K*, II, 15, Seine.

1014. Décret du 17 mai 1809, art. 17.

1015. Ordonnance du 23 octobre 1816.

1016. Archives nationales, P*, II, 13, Seine ; avis du Comité de l'intérieur du 28 janvier 1817.

1017. Archives nationales F*, II, 15, Seine.

1018. Ordonnance du 24 juin 1818.

1019. Délibérations des 23 Juin 1820 et 27 mai 1811.

1020. Délibération du 23 juillet 1824 : prêt de 6.000 fir.; cette somme ayant été remboursée, un nouveau prêt de

su HISTOIRE DB L'ADMINISTRATION PARISIENNE

pareille importance fut cooeenti par dôlibératioa du 14 mai

i02i. Délibération du ii avril i824 ; ordonnance du 5 décembre suivant. 11 s'agissait de payer des constructions élevées sur un terrain appartenant aux Dames de Saint-Michel ; la dépense atteignit iOO.OOO fr. ; les membres de la famille royale se cotisèrent pour couvrir la moitié de cette somme ; la Ville acquitta le surplus.

i022. Ordonnance du 15 septembre 1823.

1023. Délibération du 20 décembre 1818,

1024. Délibérations des 16 octobre 1829 (3.000 fr.) et 28 mai 1830 (4.000 fr.) ; cette Société avait pour présidente la marquise de Pastoret.

1025. Délibérations des 8 février 1828 et 12 mars 1830 (4.000 fr. pour chacune des deux années). L'œuvre avait été fondée par la baronne de La Uouillerie.

1026. Délibérations des 12 février 1826, 16 février 1827, 8 février 1828, iO avril 1829 et 12 mars 1830 (4.000 fr. par année).

1027. Délibération du 13 mai 1823 ; Chateaubriand et sa femme avaient élé, en 1810, les fondateurs de cet asile.

1028. Délibération du 16 avril 1820 ; ordonnance approbative (lu 27 septembre ; ancien couvent des Jacobins, rue Saint- Jacques, successivement destinée une caserne de Sapeurspompiers, puis de Gardes municipaux, et occupé comme magasin, pur le service d'approvisionnement de la réserve. Il est vraisemblable (|ue le ministre de Tinlérieur, après évacuation du magasin, disposa des lieux dans un but de moralisation, car, le 8 avril 1817, on procédait à rinauguraiioD du refuge, formé par une société de personnes charitablee : c*esl ce qu'apprend le Moniteur du 10 avril.

1029. Délibérations sur le budget ; ancien coavenl des

Page 1