‹ Histoire de l'administration parisienne au XIXe siècle (volume 2)Chapitre 40 sur 280 · LIVRE PREMIER. — PÉRIODE 1800-1830 ifl · texte numérisé non relu

LIVRE PREMIER. — PÉRIODE 1800-1830 ifl

modérés, puis d'avertir ceux qui font le commerce des blés t que le gouvernement >, tout en les protégeant c contre Tanimadverâion, n'entendait pas tolérer de spéculations abusives i (330).

On ne s*en tint pas au rayon d approvisionnement de la capitale, pour formuler ces règles, qui passèrent en acte officiel (337) ; quelques jours après, le gouvernement assignait un maximum au prix de vente des céréales (338).

Mais, reiTel attendu ne se produisant pas, Napoléon alla jusqu'à émellre la pensée qu'on pourrait former une compagniCi pour approvisionner Paris: ce projet parut t admirable > (339); néanmoins, il ne reçut point d'exécution.

Du reste, en dépit de tous les expédients essayés, l'Empereur ne se dissimulait pas les sacrifices éventuels à imposer, t soit aux habitants, soit à la caisse municipale ». On peut, déclarait-il, mettre le pain à 18 sols et Vy maintenir, puisqu'il n'y a pas d'exemple que le pain ait été plus cher^ à Paris » ; et, tout compte fait, à ce prix, on perdait encore 3.120.000 fr. (340).

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