Délibération du 17 novembre
M. Gréard {op. cit.) fait, à ce sujet, des objections très pratiques : « Si J*enfant est placé dans un établissement peu prospère, ainsi qu'il arrive, le plus souvent, — les établissements peu prospères recherchant ces bénéfices qui les font vivre — la famille se plaint, sous le prétexte qu'à l'école communale, proprement dite, l'enseignement, le maître, le local, les livres, tout vaut mieux... si l'établissement est bon, le mélange avec les élèves communaux ou gratuits déplaît aux parents qui... avaient placé leurs enfants dans une école payante en vue de les soustraire à ce rapprochement ». Les comptes de la Ville, à dater de 1850, ne remferment plus de crédit, pour les « bourses communales », dans des écoles libres.