DU MALADE
« 11 y a loin de cette manière de procéder à la pratique de la médecine, telle qu'elle était exercée autrefois. . .
« Sans aucun doute, il existe encore des exceptions., d'ailleurs, le malade, sa famille, son entourage, forcent souvent le médecin k sortir de la réserve qu'il voudrait s'imposer, <^anâ l'intérêt de ses clients, el le contraignent à entrer dans une voie quil déplore, mais dans laquelle il est poussé par P ignorance humaine. Celui qui souffre veut être guéri ou soulagé, et il ne croit pas être bien traité, si on se borne à des prescriptions (]esquelles,si le praticien tend às'abstenir ?) sages et phudbn-