‹ Histoire de l'agriculture ancienne des GrecsChapitre 11 sur 32 · OI · texte numérisé non relu

OI

tente FaniMfe, attelle Xante et Balius; Achille prend sa lance ; Automëdon alors, d'une voix ibrte, dit aux coursiers : « !N*alIez pas nous leiBMrabrle champ de bataille, comme vous y^ATes laisse Patrocle.^A ces mots, Xanthe se retoame, incline sa tête et sa crinière sur ie?joug, et articule des paroles (i). Celui qui hlâine ou qui argumente contre cette poéti- (ffae audace , n*est point et ne sera jamais un poëte. L^homme de goût qui s'est bien pénétré de rhistoire et de Topinion des Grecs sur le cheval, ne s* étonne point des ces licences poétiques , dites et offertes à un peuple «utier qui décernait les honneurs de la •tfpultaire dans des tombeaux, à Elis, aux cooniiers qui avaient été vainqueurs ; ce n'é • tait point une bizarrerie individuelle, mais l^eacjpression de Topimon nationale. Nous ve^mms de voir que le grand Priam et Andromtbque soignaient eux-mêmes leurs nobles eoornens; les héros, à la guerre, ne souffioaicnt point que d'autres -qu eux vinssent leur apporter de la nourriture ; le plus beau titre ém Castor, c'est qu'il était le plus fort

(i) IneUnaiàl caputj iota juba pcrfusa juxtà jiigum.

dompteur de chevaux : Equorum domiML Agamemnoa I , qui avaU tpiiit. d intérêt à yain^ cre le courroux d* Achille ^ Ivi faisait propoî- 3er douze, chevaux qui avaient été vainqueur* à Olympie ; Homère ^ui^méme f le!4igne:in;terprète d^ 1^^ première nation^ du mondes na pas craiqt de.faire p^r^ipc^r. te coursiei* a Tambroisie céleste (///â</.,: 1. 3, v. 43^')^ ^et même de faire donner par^ Mercure de$ inspirations aux Tfiules(i). , .

' DE i*A ç.vvAa[4i^r {Equa.) '•.■<.

Quelques puristes lettrée ^ doptlegoât et les habitudes du style se sont formés sttr les leçons de certains maître^ du grand siède-^ celui de tous qui a le plus méconnu rprdct et les choses de la natu)re, îvont in£aâUtbks-^ ment s étonçicir de trouver ici le moisiwmh i encore si abject; m^ais il ^est nécessaire y aiin ^e mieux sentirloppo^^itiofi des idées et dei^ principes des Grecs sut Téducatiôn des che4> vaux, avec ceux. qui ont si long-temps guidé les Francs et mêmes les Français danis leurs

(i) Eqms ac mulabus Mercurius impïnn^à. (lÈad )

( io5 )

âiëpiSs pbiir là cavale, 'de laquelle les Grecs ftâfllâient un si grand cas pour ses nobles' qualités et pttm tià'n service.

Le mépris pour la cavale et pour scin'nom date des tristes siècles de notre chevalerie, et piôtir laquelle brûle déjà Tencens de nos romantiques; dans ce temps « pour complé-

ter îé déshonneur d*un chevalier discour-

ibis' ou félon, un jugement ordonnait d'attacher^ ses insignes et son armure à là queiie "Sané tavaie indomptée. Dans ce même temps/ là langue de la cour ou celle des grands seigneurs, a fait de la cavale « quoi- ^ll^iiïsitié d*un coursier, et de la plus noble MC^i-iinè honteuse bète de somme, dont le iMbHi ÂBnÈ le patois- latin, éi^ii fumentum, bé te *dé ftbtnine : ce dernier terme en effet est <ièlbi'âii mépris et dé l'abjection ; car il était ÉÔkntiBun à Fêtre issu de Tâne et d'une cavale. ' Cette 'dénomination a duré depuis le doutiëme siècle jusqu au dix-huitième; cependant, à fdrce de répéter le moi fumentum, ot de voir que la femelle du coursier avait aussi de belles formes, d'aimables qualités et nu service agréable ou généreux; l'opinion (non celle des lettrés, ni même celle des sa vans) est revenue peu à peu de son erreur. Ainsi,,

( .».o4 ) pourd*autre$mot6.i][)éppi$jé.â, IqIs qi^e l^jx}94e(i?^

/umentum est devenif ^igpifica^f delà fai^el^

du cQur^ii^r*. ., , '*/; «- ;• . i

On 9 surtout (qf^|nmçopéch.e2i,ooii&.j^ v^ffPr

tre la jpn^^nt en çç44if ,ifl!W»4ilv*i» ptoM^Uw à YfiTifiie.de ces çhe,T;a^MX,fpïi?,!?1; vig<wQi*|,fi double, jciroupc , à Jarxpt^ i^çi:xeu^ «t ^ largç^ pieds, et qui» jndépendaçiment.du pqid^:^y cavalier, ayaieiit encore à port^ une:.arr mure très -pesfuite^ ,et cu'dipaiî^içEv&njt li^rjs^ yant o^ vilst^in attaché ^ Sjçpvice de cbaqij|t

ecuyer^ < ..- .,, . ^- ,ti-: -i .i:/:;-!^^

Çlus o'o est deyenu^b^ilç 490^ Twt :d^,|^ guerre . et plus oii^aftcyKti j^;ltesftin.de^ der par une cav^erie |^èçe4^s,fo^4<(pi^9^W. du canon , plus il a faUix ^fis^\ muiX\p[\pf jj^f chevaux , en adn^ettre qjin fi^ssisat^^q^ns )f floifr fés,. afin de multiplier \fs ;co^ps de.>iif^Yf4fir rie. Ce futprincipalepient sçi^Sfencill/iqt^'on songea à s^occuper ^e former dc^ haras5 j|;y eut alors des haras royai^^ et des haras partiçurliers. Chaque grand seigneur, sous Louis XIV, avait son haras : ces haras , il faut le dire , étaient mieux institués ou combinés qulls ne le sont en 1829, parce qu'alors le gouvernement n avait point pour conseillers^ des sa^-

nttoflr tbéoïkÀexiar»: ftm^4Q bons fMhoducdsearfl^

9ipi «it]^i(MAC.çi; ;)>«r)oe ^^ abisi ébaqtie jbwas ftridtifiifliôigt'aa^ ^amainCiibecbéinirfCft'ipaar-

I*8lif^lll*rA ;< • I ■' . • . '> r ' : •■ ■ • ■ -»••#• •!■».••' . -" i ?'-, i •• •

-i-iB»i)«.'l(S .gucbrmi^ lept^aÎDç^f , ttb chevaux

pJiAéraf^ i4krri«fty^;iC6inmë élaai-digiwid© tir

. j; Aiif^\ riyqlixMçu ,. to«t a été JiJftulevçiraç ; li;flf Ifaifàs.oQt été dépouillés de leurs idoç^iÂn/^S(.fpnf^rffi gu'on a pendus. La, guerre s*^a^ frftï^êwûto-fi^r? »pe»i les pointai; içt^d^tçiitç* Pf^ts leagénéi*aux réclamaient de W cav^Lleriei quand les révolutionnaires ne voulaient que 4uier. Mais déjà la cavalerie einnemie avait prcMÎvé que «le fer ne siaffts^t; pas ; on eut recours aux réquisitions el au terrible inaxi* muai; on enleva partout les jeunes chevaux.

que lËS'ihéofteiens'èonset'Ilei'é'Yiéïï lia comité

^ 'salut pH^Kci et certains Yétérinaires cp

renom faisaient soomettre à la c&stration, et

partirimmédiatcment pour les destinations-.

; époque aétë oalamiteuse pour la proJ-

MCtion défi chevatix; ce fut' même alors uà

alcul eh France d'avoir dos chevaux tardai

•pour échapper aux réquisitions. *

I: Les Juifs , qoi n'ont point de patrie , offrï- [ -rent leurs secours à la Finance.; mais il fallut iayer en or leurs <:hevaux, le double et le riple de leur valeur. N'accusons pas le gou'- ^ernement re'volulionnaîre de ce recours; luisqu'il est encore adopté par le gouverne-t nt dti roi ; il nous sera permis du moins de e-obscrverquê; si on donnait pendantcîn<| s, en primes, à des propriétaires de liara& l^età des éducateurs de chevaux pour la câva- 'Itrie, la mbilié de In somme qu'on paie à ré* kftranger pour les remontes , la France pour^. f dirait non seulement suffire à tous ses besoinsi 'ihais en ^'endre à l'étranger : ce serait d'ait- 1 'leurs arrêter bien des gaspillages.

*'■ ]jes généraux de la grande armée, il faut en convenir, n'ont pas peu contribué à mettre en crédit le service de la jument pour le F'*""vîcc mîlilairo , même dans les masses

( lo? )

'dV;scadl[*ons ;' cette ' opinion a passé chez Ie$ gbns AU' ihpiïàe*; et aujourd'hui, le prince qui se permet de monter à cheval, le gêné-

idàl, le financier millionnaire et les femmes

Hëgafites^ préfèrent, par expérience, le service d'une jum'eht'a celui d'un cheval hongtie (i). Ainfiii, il a fallu près d*un siècle et une révolution terrible j pour ftirè apprécier le Service de là junîeiit. Com'Kién de temps faudrt-t-ilj^ôùr faire' opérer uriç même révolutibtir'tfdpinîôh eii faveû'r du ' cheval entier, que la France seule et ses adjacens repouss/ent ^.fSUeî com^enbce ; l!année française n'a ^iaf . f ï !le# f Anddlous- ainsi mtft^léâ ; et- déjà anxiraairses des Ghamps-'Elyéi^éil et de Lonj^diamjW -à Pariiiv oii ydit xxii grand noihbre dé^ cavàUeirs! mohiés sur de^i chevaux entiers; des dÂinés même les imitent, et.tpus se ti:ou^

lUi

>*(t) En'tôyâ^> OU' dans lés ooncburs de cheVaux , tel lio'k lioQgÀanips'dè Psùris^'ûn 'ne Yoit jamais Un cheval cutter {tfùk n'a ^s ^d étalon jptiblic) s*a{)àttre sous son caTalier, et très-rarement une jument ; mais c'est toujours un cheval hongre. A la quatrième aniiëe de sa castration , 3 caBmnénoe à butter, ou à signaler de la faiblesse âiix jambes de derrière; à la septième altmiëè, il faut le reformer; tandis qu'tkn cheval entier, à cet /ige, est encore dans toute sa force et sa vigueur.

Ç IIO )

L'attelage de Mestor était e;Kclu3ivemeni; composé de cavales (i)^ ^ . «,,

Hector disait à Àiax : « J,q saij». combattre a^vec des cayaJés (2). »

, Les cavaies d*Éumélus« roi de Phérès, pais^^ saient pour les .plus belles de Tarmée, doiit elles faisaient Tàdmiration. £lles étaient du même poil, du même âge et de viéme taille.. Ad perpendiculum pares ^^). . ,

Iphynoiis, que toute Farmée. surnommait, le Eravie, était le plus habile dompteur de^

cavales (4).

Toutes les fois qu il s'agit de grands exploit»

de vitesse, Homère ne manque jamais^ de

dire : « Telles sont les cavales de la plaine de

Troie (5). »

Lorsqu'une fois une race étjgiit détermipée

(i) Nesioreas equas famuli curabanL {lUad^j L 8, V. ii3.)

(a) Scio etiampuffiam in equabus , postquam insiUuerim currum» {Id.j 1. 7, ▼. 240.]

(3) Ad perpendiùulum pareé,»... àmbiè fœminœ y ierro^ rem bdU inferenies. {Id,j 1. 2 , t. 763.)

(4) Equas velocesinsUiem, {Id.y 1. 7, t. i5.)

Le premier qpadrige de cavaks qui parut à Olympie, Alt celui cleOmon. . .

(5) Skj equœ Trojarue. {Id.y 1. 16, t. 393.)

(itO

ï^llg t l^s rpis iv^ manquaient pas de la r epro* éniM ; aia^i le fameux £altus, . de Pattelage 4*|i^thîJAe , était fiy[s~ de la fameuse. Podarge , r^ipioipée elle-^éme comme le Xanthe et Ikj\hé. .■■. ■

^ jSi it ne devais pas me restreindreâiix men*

tions d'Homère sur lescarales, je pourrais

opposer ici , avec bien des avantages , la

science' et la conduite des anciens dans Fart

d'élever des chevaux de race; surtout si je

parlais des courses de Paris et de qaelques

d^^lemens-, en faveur desquelles des vété-

.inisaîir^^-.et leurs compères félicitent chaque

açiiéc^i^ gQUvei^êment d'une pareille institu-*

tipa^^ osant dire que c.est un des plus surs

n£9]^éas d'obtenir et de soutenir les belles

races* Ces courses existent depuis vingt ans

au jQEU^ns : qu'on nous dise donc le cheval ou

la..|i](X|ieAt. vainqueur qui a reproduit sa race;

qu'on nomme un seul éducateur qui a ][)ris ou

qui.iroiidc^t prendre pour étalon ou pour ca«*

v«de un de ceux qui ont été vainqueurs à Paris ;

qo! on offre donc an roi, qui donne le grand

priZt'les rejetons des vainqueurs couronnés.

N'Y art-il.pas absence de toute raison et de

toutraisonnement, à dire, à croire, à répéter

•Qu'un vrai cheval de course et qu'une jument

de ce genre sont aples i feirb et* propager leurs races mémes?N'est-it pas évident, pour le moindre paysan de "Normandie, qu'il ne pésulterait qu'un avorton d'un tel accouplement ? mais la voie est faite , et on s'y jetteta ^sqii'à ce qu'il arrive un m^nislrc de l'iotelàeuE digne de son titre. *i

DES MULETS, ARfi.VPiLAS-jgu

L'existence du mulet est manifestement^ duc aux premiers ébats de la perversité de l'homme; car il est impossible de supposer, d'une part, que l'âne de la nature ait recherché la cavale, et, de l'autre , que la cavale de U nature se soit abaissée au saut de l'âne. Vun et l'autre,, dans le principe de toutes' choses , ont vécu comme les autres animaux, en troupeaux de famille ; ils n'éprouvaient pas alors le besoin absolu de satisfaire leur passion amoureuse , pour laquelle la nature a déterminé des périodes ou des retours à chaque espèce. L'existence du mulet n'est point T^oeuvre de la nature; elle en a eu elle-même tant d'horreur, qu'elle a aussitôt condamné cet étre-monstre à la stérilité. iiii'ii{^-|

(itS)

Dans Torigine, lesanimau:^, abandonnés 31 eox-mémes, étaient chastes. Leurs penchans d*amour avaient des époques, parce qu'ils viraient tous selon les lois de la nature, espèce par espèce, famille par famille, et, comm€ encore à présent, le trait qui brûlait le cœur et les sens de Tâne, n'avait point atteint ceux de la cavale ; les êtres mêmes de chaque famille avaient de Taversion pour les individus d'une autre famille qui se rapprochait de la leur. .

La domesticité, les acclimatemens (i) ont fait susciter des perversités dans les procréations; mais tels essais fortuits que Thomme ait puÊdre pour obtenir un être mixte, il lui a fallu, car il lui faut encore , recourir aux agaceries de la lubricité ; ce qui se pratique dans les pays les plus renommés par leurs milles. .

Homère cependant, dont je vénère tant la science et les témoignages, a parlé de mules sauvages, qu'il fait venir du pays des Enètes

(i) Uâne est de tous les quadrupèdes de nos climats, 'cduî qui s'est le plus lard acclimate'. Au temps d'Arabigat et de Brennus, il ne pouvait pas vivre dans rintérieur des Gaules.

( ii4 )

(cdtes de TAdrialiiiii^). Il aura élé troni|>é, à ^fBOÎDS 4}aHI ii*ait entendu par mules sau^rages^ des mules non domptées (i).

Le service des mulets., dans Homère^ oonisistait à traîner des chariots (2) et à tranan porter tes boi» des forêts, ou d^autres chargea. Les mules étaient employées , comme on^ vient de le voir, à faire les. deuxième et trois sième labours, qui précédaient Tensemequor ment des blés; les plus belles servaient fihul core aux chars dés lices d*01ympie (3). Eiân: on.t même fait donner un nom spécial ii lèuirs courses {l'àpèné). Il était de règ^e, çhes llss Grecs, de qe dompter les mules qaàrbb sixième année. Que cette obsenr^tibiliie'Spitr pas perdue pour ceux qui.VoccupenI de^lM-^ ducatiou; et du service des chevaux.

Le joug des ranlets était ordinairement fait avec du buis (4). Ce bois en coupes ne fahlàt

»■!' ■ . t Pttt'iM MM

{i)Ex EneUSf imdè mutamm genus agfestmm.'ilëad;^ h 2, V. iiSa.)

(2) Midi quatuor rotarum rhedum trahebant, {Id. 9 1* a4 y V. 266.)

(3) Elles avaiait lieu tous les quatre ans^ et diraient six jours.

(4) Jugurn muUnum buxeum muios fagaies, {Iltad»^^

pM^iântdetwt que le frêne ;. car le buis stérilise à son profit b sol. qu:ili occupe; il .en dtflwi^QtdHitcilai terva.et Iffaiimu»: il éri laisse Ittcm tPMiias encore (}iie>rif. .

Les Grecs mettatcbt mi^ ^ranilprixà ipossédéd'SoirtkMijb d» beHes ifuules* ; AdhSllo , aux ^jeuKilCohjéFairea^ en rbonoéur de Patrocle, doiiù&iefi pkiix nnecaivale parlant' un mulet danDSib8:;flancs (i). Uiaiinonça en outre, pouv as antre pmxv'imé jeune nUnle de six ans, qilr*on hla^^ait paseilcore pu dompter (2). Le Fût- ' Iji'hy tus domptait kii*même ses mules. On .snbquel Nara^oaa, fille d'un roiv attelait eSirTiiiémxr.âBftmuletSi Toutefois, ilestdiffi- Ole de croire qu'elle les laissait aller paître ^renent (3). Cet abandon des mulets dans ItftfpfttaixdgeÊi dcdt étonner ;. car encore à pré- #nft''i9il- fi^oserait pà^ abandonner aiiisi' des tAtiftetï, dbtit là passion amoureuse e&t^atiiaÀI; plus terrible, qu'acné est impuissante ; on a TU souvent des mulets échappés étrangler les jûmens qu'ils pouvaient atteindre. On se-

(i) Mulum in lUero gcstantem. [lliad.^ 1. 9.3, y. 265-)

(a) MuLam sexenam indomilani, (Id.)

(3) Vt gramen dulcc ederint. {Odyss*^ l. 6, v. 70.)

rail porté à croire que les mulets de Nausi^» caa avaient subi la cairtration.

Medée, pour allet* au temple d'Hécatey faisait atteler par ses jeunes esclaves non ma-^ liées ses mules ib son diàr.

D*aprèsHomère,flesmules et nmlets étaient nombreux dans TÉpire. Ménélas en offrit des attelages à Télémaque. Au nord.de FiÉpire cependant, on était obligé d^teBvoyërlesrca^ vales dans la partie méridionale (r), pour les faire saillir par les ânes étalons. Homère dit que les pitfs belles ^o venaient de la THna-» érie. Homère désigne 4»resque toujours les mulets p2u: cette ^épithèté : iFortiius- ungulm mulos. {Iliad.\ 1. 6, v. b531.)

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(i) Dans la Magnëne, idù étaient tes plus beaux Anes^ en les distinguait par 1er dix plis qu'ils afâient au ççii» Calliniaquey de son temps | ^faisait dire* à un de scis per^^ sonn^iges :. Eni nUhi^m^gnesi^s^ ff^tm^ami decem pfi^ 'CoUo,

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