‹ Histoire de l'agriculture ancienne des GrecsChapitre 28 sur 32 · CHAPITRE XIV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIV

Quelques réflexions sur les causes et motift da traité dit de Sainte- Alliance f sur le sort éventuel de la Grice et même de l'Europe, sur la politique fausse et machiavélique du gouvernement anglais, et sur le triste avenir que ce gouvememeni prépare aux trônes, ainsi qu'à ses possessions lointaines.

Je viens de dire tout ce que j*ai cru digne de rhistoire de l'agriculture des anciens Grecs, et de l'intérêt qu'elle peut inspirer aux amis des sciences; j'ai puisé dans les œuvres des poëtes les plus célèbres, des grands hommes et des historiens qui ont suivi Tâge d'Homère, tous les faits qui pouvaient lui donner du relief et de la consistance. J'aurais pu sans doute étendre encore mes recherches, et produire des actes, des opinions ou des préjugés qui se seraient liés à cette histoire ; mais j'ai pensé que , pour accréditer ce genre d'histoire , insolite dans notre littérature , je devais plutôt m'attacher à inspirer

le désir de connaître les origines de Tagriculturç, que de chercher à rapporter tous les éiémens qui la composent. Une telle histoire, je le répète , si un jour elle est bien comprise, peut seule révéler à tout homme qui est déjà éclairé par des études ou par ses fonctions , les principes les plus sages et les plus heureux pour la sociabilité et pour le bonheur des familles. Je n^en excepte pas les sciences, les arts, la législation et les mœurs. Elle comporte même pour la France un plus grand intérêt que pour tous les autres Etats de l'Europe , puisque l'agriculture fait sa richesse et sa force. Elle doit intéresser en outre tous ceux qui s'occupent de philosophie et d'économie politique, et, sous les rapports de la vraie poésie, il n'existe rien sous le ciel qui puisse mieux mettre sur la voie des inspirations que le génie de la na^ ture bien observé. Les œuvres d'Homère, de Pindare et de Virgile en sont du moins des preuves incontestables. L'histoire propre de la Grèce manifeste la réalité de ces réflexions et vérités élémentaires, et dont la France peut, à très-justes titres, se faire un grand nombre d'applications; car bientôt nous verrons, que l'agriculture française participe en-

core plus, pour ses origines, de celle des aiH ciens Grecs que de celle des Romains.

Je ne terminerai pas Ihistoire de Tagricul^ ture de la Grèce, sans offrir à toutes fins quelques réflexions politiques et philosophie* ' ques qui, pour être de circonstance, lïtm sont pas moins essentielles et prédictives du sort des Hellènes, et peut-rétre encore de et* lui de r Europe ; car il semble qu^un ginie infernal, ou qu'un autre Vieux de la Montagne pousse tous les cabinets sans exception à une grande catastrophe politique. Si on n'y prend garde , les trônes et les domination$ s*abime* ront successivement, et FEurope à son tour deviendra barbare , à la manière du Bas-Ein^ pire; on le devraàrincurie ou àTinertie de9 rois privilégiés, qui, sans égards pour leur patrie , choisissent constamment des ministres incapables, qui deviennent promptement pervers ou vendus , et pour lesquels la patrie n est qu une abstraction quand elle n'est pas un calcul, et la ruine de TEtat un but dç commande.

L'insurrection de la Grèce actuelle contre le Grand-Turc a été pure et sainte ; elle a dft compter sur lassistance des roi» chrétiens de rjgurope. Mai» à cette époque , des vie-

toires de coalitions et la chate da géant quiled avait fait tous s*abaisser et obéir à ses Tolontés, comme à ses aîgtes, ne leur a inspiré que de Torgueil. Nouveaux Popilius à leur manière , ils ont tracé respectivement un cercle, au centre duquel ils se sont placés, laissant en dehors, et à leur merci, leurs peuples, qui les avaient si bien servis. L'indifférence, on plutôt la coalition des rois, na point ar-« rêté rélan généreux des Hellènes ; car ils ont combattu avec gloire , et même souvent vaincu les hordes barbares du Grand-Turc. Les victoires, qui ordinairement font changer la politique des cabinets, n ont fait qu^endorcir les cœurs des rois de l'Europe sur le sort des Grcca; ih n'ont vu, dans leur insurrection , qu'un foyeip nouveau de révolutions. Pour eux, les victoires éclatantes du peuple-héros , les massacres horribles exercés sur chaque population grecque , le labarum sacré, méprisé et foulé aux pieds par les Turcs, n'bnt fait aucune impression, ni sur les rois catholiques, ni sur les rois protestans, et bien moins encore sur les dispositions des cabinets participans au congrès de Vérone ; au contraire , ils en ont conçu de la faveur et du respect pour le sul-

tan de Constantinople ; et sans qu il ait dai-* gné même leur faire la moindre proposition, ils se sont déclares et constitués ses défenseurs; ils ont fait plus, ils ont regardé les Grecs comme des révoltés contre leur sou' verain légitime. Le czar de Russie même , oubliant ses insinuations propres pour faire insurger les Grecs contre le Grand-Turc , et ayant considéré sa conduite première comme une erreur politique, a été le premier à faire Tabandon ou le sacrifice des Hellènes à la soldatesque turque.

Ne pouvant pas croire à une telle volteface de la part de leur autocrate , ni à une . telle indifférence de la part des rois chrétiens, ils ont envoyé au congrès des messagers supplians, pour invoquer Tappui des rois de l'Europe contre les exterminations et les dévastations des Turcs. La postérité pourra-t-elle croire que M. de Metternich, agissant au nom du congrès, sans doute, ait fait défense aux envoyés des Hellènes de s*approcher de Vérone? C'est une tache, c^est une honte pour tout le congrès, auquel ces messagers ont pu dire aussi : Frappez , mais écoutez. On pourra croire encore moins, que le Saint-Père ait refusé de les

( 4i7 ) entendre : tant il était en participation avec le congrès catholique et schismatique. Ainsi donc, sans opposition aucune, ni contredit au protocole , le sultan des Turcs , et à son insu, a été compris dans le traité dit. J^ Sainte-AlUimce : tous ses attentats pasisés et présens, ses usurpations, son joug de fer et ses cruautés contre les Hellènes, ont été regardés comme des actes d^un juste courroux envers des sujets en révolte ouverte.

Loin d*applaudir aux touchans et nobles mouvemens des Grecs, les rois, ou plutôt leurs ser viles cabinets , endoctrinés par le gouvernement anglais, chacun d'eux, à sa manière , S: est empressé d'aider le sultan dans ses exterminations. Il faut placer à la tête de tous ces conspirateurs d'un genre nouveau, le général des généraux de la coalition; on a vu immédiatement les navires des chrétiens, surtout ceux des Autrichiens, pour mieux tromper les Grecs, arborer le croissant, afin de porter au quartier-général turc des vivres, de l'argent et des munitions.

Le gouvernement anglais, par un reste de respect pour sa Charte, a cherché à justifier sa conduite au congrès de Vérone ; ^et, selon ses gazettes officieuses, il s'estdit étranger à

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tout ce qui aTait été arrête et fait k Vérone t il croit lavoir prouve , parce qu il n a pas été compris au protocole. Il a fait valoir ao parlement les intérêts commerciaux de la Grande-Bretagne. Avec ces grands mots, les ministres y sont toujours sûrs d'une absolution générale. Us ont encore opposé le sort des éiablissemens de T Angleterre dans Tlnde, où le sultan turc a une grande influence. Dç tels ménagemens ou de telles considérations ne sont, au fond , que des leurres politiques; car tant qu il sera vrai , pour le Turc , que ce n est pas TAngleterre qui a fait soulever les Grecs « le sultan ne peut avoir de rengeance^i ou de récriminations à exercer contre elle dans ses comptoirs de Tlnde ou de TAfriqae. Justes, ou du moins raisonnables dans le sens des intérêts nationaux, les ministres an* glais, au contraire, auraient du favoriser de tout leur pouvoir l'indépendance des Grecs; car c'est un devoir sacré pour un gouverne^ ment social ou sociable , d aider et de favoriser l'indépendance de tout peuple esclave et opprimé; car, en ne considérant que ses intérêts pécuniaires, TOrient offre beaucoup de trésors et de mines à exploiter par le commerce ; car enfin le sultan tient, et cou*

tre r Angleterre elle-même, les; clefs de plii« siears mers« S*iU avaient été accessibles à quei(]tie$ lueurs de )>onne foi, les ministres anglais, et k leur ^éf^ii^t l^ur parlernfîpt, auraient dû considérer que la Grèce libre lepr vaudrait en d'^qtres temps 4'hçureM^3 el; riches exploitations. Pitt av^it pu 1^ politique de Ca^tlefeagh enrers les i^méric^ins du Nordi et FAngleterre a succombé après avoir versé d^s torrens de sang et ^ccru sa dette, qui sera pour elle un Vésuve.. Forcée de vivre en pait avec les Etats-Unis, qu elle nous dise donc aujourd'hui , si le commercjç libre i|u*eUe fait avec sofi ancienne .colonie, ne lui rapporte pas p}uâi de millions sfierUng que dan9 le temps ou elle" y tenait des garaim>ni$ 0t des stations n^yal^s. Ainsi donc, encore, we fois rhistoire nç fsert à rien pour fai^iç ph^iger liç^ gouvernanis» qui, mépr^- «ant 4'aille^rs les 1913 divine^ et humaines, meU^&t au preniier rang de leurs rôles lart de trpmper oif de dresser des embûches po- Ktiques, afin de favoriser et enrichir leur domination.

Si le cpfîgrès de Vérone , plus sage et moins .illuminé, avait été mieux conseillé, il <!Ût . aifissi ,: de son côté, considéré la Grèce

libre dans son ponent et ses iles, comme an boulevard contre toutes irruptions des Bar* barcs de l'Asie; il eût dû consid<?rer encore que la puissance dnTurc en Europe se fortifiait de l'extermination des Grecs, et que l'Europe un jour, quand la Grèce serait détruite, avait tout à redouter des Turcs, des Africains et des Asiatiques , qui , devenus forls et belliqueux, pourraient recommencer les invasions dés Attila, des Gengiskan, des Thamas-Koulikan. Le congrès, moins confiant ou plus sage, devait croire ans dispositions généreuses et politiques d'une nation chrétienne et valeureuse ; mais de tels pensers n'ont point occupé les Castlereagh ni les Wellington , qui , pour donner «le change aux rois du congrès, ont imaginé et fait accréditer, pour les Etats respectifsj le double système de la légitimité et du siaiu quo. Dans ce cas , le fond de la pensée du gouvernement anglais a toujours été qu'il fallait réduire, exténuer la France elle-même; pour qu'elle ne se relevât plus : en conséquence, il a vu dans les Hellènes libres un grand et vif foyer en faveur de la liberté, où la France pourrait trouver de généreux et forts auxiliaires. Mieux conseillé enfin, le

congrès de Vérone aurait dû voir et savoiF que la nation française , constitutionnellement libre, n'a point, comme l'Angleterre, de haine héréditaire ; qu elle est lasse de révolutions et de guerres ; qu'elle ne veut que la paix, mais jamais celle des esclaves.

Si l'Angleterre ne prend ' incessamment d^autres voies politiques; si même elle ne cherche pas à faire de la France son boulevard sur le continent, au lieu de l'attaquer «Ans cesse, elle court la chance trop évidente de se voir précipitée elle-même dans l'abîme; et elle sera la cause de la barbarie qui régnera en Europe. Déjà on en voit les avant-coureurs dans la Péninsule, de laquelle on voit les côtes d'Afrique dominées par les" Maures et les Sarrasins, qui ne peuvent avoir oublié qu^ils en ont été les maîtres ou les conquérans.

L'histoire, au surplus, des anciens Grecs,^ auxquels s'étaient imis des Egyptiens arrivés par colonies, et.d^autres peuples du Nord, que des climats plus doux avaient attirés dans les E^tats du fils de.Pei]|çali.on et dans le Péloponèse , méritera toujours les regards des philosophes et des historiens. Quoi qu'il <cn soit^ avertissons les lldllènes que. le^icj^^

tour des Héfadides causa une révolution dans touteb les populétions. La tyrannie sëibblà tbuloir ^^y établir; mais bientôt après, le pouvoit* passa des trônes aux villes capitales , t)ui ne furetlt pas plus sages que les rois. Athènes et Sparte^ semblables h deux riv&ùx acharnés , oii plutôt h deux femities transportées de la colère que donne la jalousie, se sont jetées alterna tiveitlent Vûûe sur Fautre avec unie rage effrénée : leurs paix et leurs traités n*bnt été que des haltes pour se préparer à de Nouvelles attaques. Ces deux républiques, toujours eh guerre avec des rois, ont entrattlé dans leurs propres querelles les villes et contrées circdn voisines, tjui , de leur côté, pour jouir de quelque paix, se mettaient sous la protection de lune ou de Fautre, avec la condition toutefois, qu'en cas de guerre elles viendraient se ranger sous leurs drapeaux.

Athènes, comme les tyra'hs farouches, a porté les excès de la victoire jusqu à faire «xtlermihct* les habitans des villes qui avaient ^rîs parti pour sa rivale, et à réduire des nations en esclavage.

La MéSsëhie et lArcanatiié accusent à jamais Sparte des mêmes eàttès ; on ne saurait

( 4a3 ) nommer un tyran qui ait été plus fier et pkis implacable^ La division de sa population en citoyens nobles natifs^ en néodamodes, en affranchis et en ilotes ^ parle encore plus haut que Thistoire. De quelle perfidie ne 8^é8t*-eUe pas rendue coupable envers les Tyréniens,. originaires d'Argos^î^i « la croyant {ûste^ parce quelle était forte et puissante, s'étaient mis sous sa protectioh, èl qu^elle a faits esclaves?

Athènes, après avoir vaincu les Eginètes dân^ TËubée^: envoya chez eux une colonie 4e quatre mille Platéens, à qui elle donna les terres des indigènes, et força ensuite, sans causer d^ révolté, les peuples, dépossédés à être les esclàtes de la colonie. Telle encore ^Ue a traité Chalcis et son territoire, où tout avait été. -détruit^ jusquaux arbres fruitiers et fok^stierSw : :

Il faat en dire autant dé iliorîfitfae^ qui, h Tinstar d* Athènes et de Làcédémone, a forcé Gijrcyre de 6ubîr ufie eolonie d'étrangers et la présence d'un commissaire coHnstbien..

Quand on considère aujoucd'huL à quelle puissance Athènes et- Lacédçnlone â étaient .élevées; quel rôle ont joué ces. deux métropoles à regard des trônêftriefi plus puiasans ;

( hk )

à quel degré de gloire Athènes a porté les sciences, les beaux-arts et la philosophie, et les grands hommes qui 1* ont illustrée ; quand, d'autre part, on songe au sort des riches contrées que ces deux capitales ont dominé, et à la destinée de tant de rois , de sacerdoces et de répt/bliques , dans le ponent et dans les îles environnantes , on ne peut que gémir sur la nullité de Tinfluence de l'histoire et sur Texcellence prétendue de la raison humaine. Mais puisque le Péloponèse, TAttique et la grande Grèce ont subi toutes les violences des rois, des conquérans, des républiques et des tyrans, ks Hellènes de nos jours sont donc bien avertis de recourir à un mode de gouvernement qui offre des garanties : je veux dire au gouvernement représentatif, sous lequel, seul, un trône peut être libre, pur et puissant, une nation éclairée, forte et généreuse, la magistrature honorée et indépendante , le général d'armée, protecteur de la liberté, et le soldat luimême, défenseur de la patrie, du stathouder ou du roi.

En m* expliquant ainsi, je nai pas la prétention de m' ériger: en> oônseiili^r législatif des Hellènes; mais 'je -désire les amener, ainsi

que leurs protecteurs, à méditer sur la pensée si juste et si profonde d*un historien de la Grèce même : il disait, il y a deux mille ans :

(( Le meilleur gouvernement est celui « dont les parties intégrantes se servent

«MUTUELLEMENT DE CONTREPOIDS; OÙ l'àUTO- (( HITÉ DU PEUPLE RÉPRIME LÀ TROP GRANDE « PUISSANCE DU ROI, ET OÙ UN SÉNAT CHOISI, ET X( NULLEMENT DANS LA DÉPENDANCE DU- PRINCE, . ne MET UN FREIN A LA LICENCE DU PEUPLE. »

. Hellènes, çoîlà le thème de cotre destinée et de 9otre indépendance.

Ainsi donc , il a fallu plus jde vingt siècles à cette grande et utile vérité, pour germer et s*annoncer avec des fruits ; Montesquieu lui-même, Tadmirateur de Ghesterfield, ne l'a pas même aperçue, ou du moins il n'a pas osé en jeter les moindres indices. Il faut donc que tous ceux qui sintéressent franchement au sort des Hellènes, ne cessent de leur dire ou de leur crier, quHls n'ont rien de plus sage à faire que de suivre le conseil du vertueux Polybe, leur compatriote, ou d'imiter les Etats-Unis de l'Amérique du Nord. I

Pour s'y déterminer, qu ils se rappellent

ce que fut leur ancienne patrie, célèbre k la fois par ses cultures, par ses beaux-arts et par Vimmensité de ses troupeaux. Mais que lui reste -t- il de sa population, de ses richesses et de ses arts ? où sont les troupeaux de génisses qui couvraient les riches campagnes de ri onie et de la Thessalie? où sont les superbes haras de T Argolide , de la Phrygie , de la Thrace ? etc.

Les princes qui protègent les Hellènes ^ et les hauts magistrats qu'on prépose à leur gouvememetit et à leur administration, ont déjà dû faire la triste réflexion, mais, hélasi ! trop réelle^ que la Grède aujourd'hui est infiniment moins forte et tnoins riche que lorsqu^elle était sous la domination du sultativ La guerre, plus fet*rible quelle ne lest jamais entre les potentats, y a fait exterminer la partie de la population la plus active , la plus forte, et Téiite des pères de famille et de la jeunesse , dans l'un et l'autre sexei Les cothbattans^ comme des sauvages, n'ont procédé que par des massacres, par des incendies et par des destructions dans les campagnes; les vengeances fanatiques et politiques, les outrages aux mœurs, aux femmes et aux filles, aux vieillards, ont rendu irréconciliables à

( 4^7 ) jamais les Grecs et les Turcs. Si de telles pensées occupent les hommes d'Etat d'Europe qui , par intérêt, par religion et par humanité, attachent du prix à la conservation et au rétablissement des nations grecques, ils doivent tous, s'ils ne sont pas en pacte avec le Vieux de la montagne, réunir tous leurs efforts pour garantir ia Grèce entière des attentats du Tti^c, pôut lui assurer une paix que la religion, les positions des côtes et des îles, et le repos de TEurope réclament impérieusement. Terminons ces tristes prédictions paf telle que , si les puissances de l'Europe ne munissent pas fraiichement pour l'indépetidftficê des Gretis, le stiltati, ou, à son défaut, le divati, profitera de la première occasion t>û dû ptëktiîer prétei^tie pour faire de là Grèce un désert, dans llsquel Ott ne terra plus se toouvôil* que des enclaves ayant les fers aux pieds.

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