‹ Histoire de l'agriculture ancienne des GrecsChapitre 7 sur 32 · lO-ï · texte numérisé non relu

lO-ï

Thrace, Tes plus beau! chevaux blancs^ là'nîère'aës brAis. {Id.j 1. 10 et 1 1 .) * '

Selée, bassin du fleave, Icf ptns b^ux oheiraui: alexa*».

{./rf., l, 12.) :.

Troie, sa plaine, tes plus belles cavales* {Jd.f 1. t6.) ' Fëdnîe , argireùseV fertile, (/sfl^ !• WO ' * Ojrgb, ^ làcât'poissonneoi, M tbhnénsV i^ goliffiHeis^.

Thisbé, abondante en colombes. {^Id.yV 2.) ' Tr^xàve^çëlèbniivigiiçblei (itfO > , Epidiiirey M^. (i^*) >

.Qrdbanij^ % rkbfi €xl Ipoupeaux. ( Jliad. ^1*2.)

,j^qna, |ii^fW)Ddeenbre?îU.(^0 ! ,'

. . Ptél^e, nche m gr^sp^turag^. (/«^^^^

Dodone^t froide et glfc^. {fcl*y I. 2 et i5.)

Pëlion, couvert d'arbres. (Id.j 1. 2.)'

Ënëles^-paysMemttles sauvages. (là)

- Adiale, èëlèbre par -sud dinaat et tes belles femipéAi

jpbdr^, célèbrçpaf sfs çfiv^. {14»^ h 9.) ■ r.'

, Pedase, un grand jignoble. (//t^..)

Cbio^ jsoix vigixoble esl; célèbre. (Id,^ 1. 23.] ' 'XàntheV domaine sacre sur les bords du fleuve, dçs vignek. {Id.y 1. 12.)

Thrace, ses tnonts loti jours eéuvértâ^ de neige. {Tdi^

Messenie^. ifidies pâtqrages^ nourrit imn^nsémei^ 4^

troupeaux. ( Odyss.^ 1. 3.)

.Trinacrie, remplie de bœufs et.de bêtes à laine. {Idiy

BpKire, terres feritiles en bl&. (iW.,'l.'4'.) Ismare, gràti^ vjgnôWe. (7^.) ' '■' '•

Tout horiime de lettrés non prévenu par ses maîtres d'ctttdesV^t qui voudra, comme je r^i fait, examiner de nouveau les œuvres diH^mèreV'ct fstire. attention à tous les.dct^Ua ^t> à toua^ ]às accoinpagtieiiiêns de sa poésie j reconnaîtra deux choses ique^e solli** cite de liji :: la première ,' quTHom ère cqn-^' naiaTj^ait par iaitetneht Tétât de r^grict^itài^e de

(3= ) la Grèce : je viens de lui en donner la preuVp par le talileau ci-dessus, ponr les ressources propres du territoire et pour les détails; il la trouvera encore dans les chapitres suîvans; la seconde, et celle que j'ambitionne le plus, c'est de prouver à l'Académie française, qu'elle a tort d'éliminer du domaine de la poésie les choses de la nature, et que son programme de prix couronné en 1820, est une hérésie qui équivaut à un des éteignoirs du Bas-Empire. Nul poëte ne s'est plus intimement associé avec la nature qu'Homère; et cependant sa poésie est riche et sublime : pourrait-on même la comparer à l'imbroglio gigantesque et artificiel de Milton, qui, dans ses exaltations, n'a jamais daigné mettre le pied sur le domaine vrai de la nature, et que certains admirateurs mettent pourtant audessus d'Homère, uniquement parce que son domaine exclusif est celui d'une imagination sans limites et sans applications?

Si Homère a beaucoup contribué, par les exemples qu'il cite, à faire considérer l'agriculture , il faut aussi faire observer, en l'honneur des rois et des sacerdoces grecs, que l'opinion publique en favorisait singulièrement les progrès eA. le maintien : et c'est à ce

(33) but que devraient tendre tous les gouvernemens qui attendent des revenus de leurs ter*^ ritoires, et qui ont besoin d^hommes forts et vertueux pour les défendre.

A|ricul. d«s CrcM.

vi/w«v

CHAPITiEOE IV

L'éducation des chevaux était une obligation pour tous les rois et les grands deMa Grèce. — Leurs haras devaient comparaître aux lices solennelles d'Olympie ou de Némée. — L'agriculture, nonobstant la jeunesse, donnait, en Grèce , le droit de délibérer sur les intérêts de la nation. -^ Description de la ferme d'Eumée.

— Quels troupeaux la composaient. — Homère , le premier, a reconnu l'utilité du fumier des étables pour fertiliser la terre.

— La scène admirable et touchante d'Argus. — La charrue grecque; sa description. — L'exemple d'un labour à plusieurs charrues. — Quels animaux l'exerçaient. — Recommandation d'un troisième labour : fiction relative justifiée par un exemple réel. — Le labour expliqué par Homère. — Deux exemples frappans. — La moisson des blés, leur battaison, la fauchaisQn, la mouture; modes décrits (1).

Si les richesses de Tagriculture étaient le* plus réelles parmi celles des rois , elles étaient encore celles que l'opinion favorisait le plus. L'éducation des chevaux tenait le premier rang. On manifestait son amour

(i) On est si peu porté à faire dés recherches, et à reyenir sur ses études ; on est si enclin à croûre les gens à réputa-

pDu^ la patrie en paraissant aux lices d'O*^ lympie, de Nëraée oi^ de Carinthe, avec des cheTanst superbes qui avaient vaincu dans les combats. Celait mé^me une obligation, pour les rois etf pour lés h^ros des diverses con^ trées, de ne paraître, aux lices solennelles ^ qu'au milieu du cortëge de leurs haras , dont les femîUes avaient été inscrites déjà sur Fés' tables d'airain, paf ordre ou en présence des )oges délégués. Les Câvale.s (i) et les mules mêmes qui y remportaient des palïnes, étaient proclamées dans toute la Grèce, et dès lors elles étaient sans prix. Chaque coursier ou cavale, vainqueur, avait sa généalogie établie, Qi avec plus de certitude peut-être que celle des hommes qui les jugeaient. On sait, au surplus, que ce genre de gloire a été, long-temps après , chanté par Pindare.

tioDS , que je me suis déterminé à faire des citations des choses auxquelles on a le moins fait attention , et sur lesqudlles les maîtres et les traducteurs ont été si de'daigneux» Je les ai faites en. latin ^ pdf 00 qu'il est plus familier que le gi^; et pour moins me t|:t>mper moinmême^ j'ai suivi le latin de l'édition de Qarke et de Th. Robinçon , (}e 1 739- ( I ) Le mot ecMole est répqdié dans notre langue y et sur* * tout dans le style. Les Grecs âaiekit moins difficiles : il faut presque ài^ertîr qu'il sigpifie tme jument.

L*éducalion des chevaux et les «oins pour les dompter (i) occupaient tous les rois; mais ils s'occupaient encore de Tagriculture : c'était par des biens cultivés et par des troupeaux qu'ils donnaient des dots à leurs filles. Ainsi le roi d'Argos épousa la fille d'Adraste, qui lui apporta en dot des terres fertiles en froment, plusieurs troupeaux, et de nombreux jardins tout plantés (2).

Le roi de Lycie , mariant sa fille à Bellérophon, lui donna un grand terrain séparé du terrain communal , facile h cultiver à la charrue, dans lequel il y avait un vignoble, et dont le site était délicieux (3).

Iphydamas, fîls d'Antenor, donna^ en se mariant à la belle Théano, cent bœufs; il lui promit en outre mille chèvres et mille brebis qui paissaient alors sur les monts de Phrygie (4).

(i) Antinous se plaint du retard de Tâëmaque, parce qu'il a chez lui des chevaux et des mulets à dompter.

(2) jdrva triUci feracia^ middque plantarum horli, muUa pecora. {lUad,, 1. i4> v. 12a.)

(3) Portionem agri lyycii , separalam , vUiferam , arabUem et amœnam; lU coleret, {Id,j 1. 6, v. igS»)

(4) CenJUan boves^ mille capms et oves. {Id.^ L 6, v. 245»)

C 37 ) Je SHÎs he^r^ux de pouvoir faire obserVier à «èiix qui errtbrauillent tout en Wgisfetîon', qnefagfiîculÇiirej au temps d'Homère, faisait en, d«tre eonslîtuer Fexercîce du droit politique; En cela, il est juste d'avouer que les 6re«s ont été plus sages que lés Français du dix-rnemâèrne siècle, et qui sont pourtant si fiers de leur législation politique.

-Le gendre du roi d'Argos; fils de l^orthée, assistait à uii conseil où il s agissait du sort deràirmée î on refusa d'abord de Tentendre. Diomëde en prit la défense, et dit : « Gé K guerrier, que vous ne voulez pas entendre, « parce que vous le trouveztrop jeune, a de « vastes champs que lui-même cultive; il a de « nombreux troupeaux, qu'il dirigé ; de vas- « tes jardins, des vignes et des arbres frui- « ^iers : il a donc le droit de dire son avis « pour le salut de la patrie (i) : » {Iliad.) il fut entendu.

(i) £q France, les Diomèdes sont plus rares; il faut avoir les cheveux blancs pour de'liberer sur la chose publique. C'est une dérision, pitoyable } car, dans notre siècle^ pour l'observateur, les vertus^ s'enfuient souvent, ou se glacent avec l'âge; pour les vieux, il n'y a plus de surblime, et bien rarement des mouveinens généreux. L'ex-

Je né sais q[ueUe époque on pouï*ràit citer, depuis Alexandre , ou ragriculture ait joui d'une telle considération ; mais cdmlfnetfçQns maintenant la preuve des rivalités de Tagri» culture pratique chez les Gfrecs. Je (Choisis, avant tout autf e fragment, 1^ description de la ferme rurale d'Ulysse, dirigée par £amëé, le modèle ou le phénix des intcndâns.

Elle était placée datiÀ iine vaste cour Entourée de haies (i). C'était donc déjà ud usage de clot*e; car un desr amans de Péné-r lope propose à Ulysse, déguisé en yieillarA metidiant, de «e retirer dans ^on domaine^ oik il pourra s'occuper à faire des haies. .

Quatre molosses gardaient l'entrée de la ferme ; la cour était vaste , et tellement disposée, qu il y avait sur un rang doufee étables isolées et espacées qui servaient iexchisivemetit aux 'femelles qui avaient mis bas; les mâles couchaient à l'air, et dans des parcs;

clusion après vingt-cinq ans, est une perfidie ou une abasrdite. La quetôon est jug^ fmr là composîtîon de la • Chambre eledtive; elle Test encare par une ctiffii%ùce im*menie pour les talens , pour lés vertus , et Mutout ponr l^œour vrai de la patrie , avec les grands «t 'jcuines om-^ teurs de rAssemblëe constituante.

(i) Cmiam lùinsxnu upe spùufsâ. {Odyst*^ 1. 14^)

du côiéi op^aé;, ;àlaieizt les ilaftlË» iftes cjièh vreA et .• des ^aoûmauK (des tiaiés âax .provisions

Chaque troupeau avait ison parc : il y e^i a^0il!4du%e'dtij[)fçtj&5.àcoriies« >Aou«e>de bét^ à laine, dotiae de porcs, et onze de chè^

' : : (lif*l^âbJAal&cMt: d^Eittiiëe était au teutre ; de i(Cii»3. 'OÔté^ il Ikourait xobsfôrvenr^ dienn^er des idifdres ou faire im]i|igEfiiL . i .J^ij; avait eii..Q»tre, aitténant à cette habirtation, un vaste .jaçdin^, dans èeiipiel le ymnx i4a^*Me .()aa$ait aa lâe^ au -il oioignânt de sa okasii <$es arjiires et sa vigne , lat^rès dtaqiiel le 'fidèle £i»Éaée)]M:lQe8sail'de veiller ou de le -dis^ire ;de. knrélanoolieique tui causait V^\^ depcevde csonfils, et xjoé lui renouvelait jofaaque -jour 4e ^^ordve ^des amans :de Vétïé^ lopfi.iiCe Ait dagii$ ce jardin ^pe'^e /trouvait iaJêiite^ik^stfi^lJkyssej .sèinsise (faire ^ connaître , vint jouir du bonheur de contempler son vieux père. Il ne Taborda pas de suite : il ^ se plut à le considérer pendant qu'il taillait ^a vigne. T-é 'tronc d'uh gi^os poirier, est-il

ili :

prarum undecim. {Odyss^fX.,i^i) -, : .

diti cachait le fils aux yèax du père (i). Peu d'instans après, la reconnaissance eut lieu : elle fut attendrissante; mais il ne s agit ici que de la ferme et du jardin.

Il y avait des pommiers, poiriers, figuiers,^ et de la vigne : le nombre en était déter-* miné (2). Ulysse rappela à son père; qafe,i lorsqu'il était enfant, il lui avait donné, pDur lui exclusivement, dix pommier^, quarante figuiers et cinquante rangées de vignes? «< J'ai îpui de votre présent, jusqu'à mon départ pour la guerre de Troie (3). »

Je prie le lecteur de donner son attention au fait suivant; car, d'une part, il s'agit du plus grand agent de fertilité, dans tous les âges ; de l'autre , de prouver la science agro-^ nomique d'Homère, et de faire observer que les Romains, si fameux, ne s'apercevront que long-temps après Virgile, que lé fumier des étables était utile à la fertilisation die^

(i) Stan& sub excelsa pyro, [Qdyss^

(2) Sous Charles Y, on faisait encore l'inventaire du nombre des arbres fruitiers, dans chaque jardin des rësi-> dences royales.

(3) Decem mcUosj qiuuiragiàji^ficoS', viUsordines quiri'^ quagUita vindemUdes. {Odyês^)

sols épuisés 5 par les culliirés ches cépéàks. Ici, la preuve n'est pas une iiidiuSUoh^; c'est un fait qui place Homère au premier Taiig de tous les agronomes. Tous les: traxluGteur^ et les hellénistes > élégans ont iekpxiiré C0 ^as-jsage, et le mot qui le rappelle .* 7e cnfai gardis de lés imiter ;{car^ dans..Ho«i|ière, /ifout est OF;^ môlneJiefumier des étaèilei^î • ! I; . ?./

Ce passage de l'agriculture des Grées est d'autant pluq remarquable,; ..que', clvea:rles peuple» pasteurs, on n'avait pas recours d'oi* diuairer aux; engrais du règne aéimal. lie^ ga^ zons défrichés étaient par eus -^œêmigsf [souvent trop fertiles ;. les troupeaux ''/d'aitleuri passaient les jours etle'snuits dabsles champs^^ où ils prospéraient; mais le soi dltâqae ^tait aride et montueux : il fallait dotic y recourir à des engrais supplétifs ; et c'est en cela qu'on admire la science pratique d'Homère.

Ulysse , en partant pour la guerre de Troie> avaît.laissé ches; lui un chien fameux pour la chasse des bétes fauves : il se nommait Jirgiis. Il fut, pendant quelques années encore, admis dans les appartemens de Pénélope ; mais quand il fut vieux et impotent, çn le relégua hors de l'enceinte du palais. Là , il passait; la nuit et le jour « couché sur un fumier placé

à U porte extépieitrè : la dbalevr xIb liiiniier le r^bati£Eadt» Il était en outre^ est^-il dit, Aéf ¥oré de vemime. ^

Ce monceau de fumier prcrv^enait, dit lé paëte^ dès îékaèlei^ :des bœvfo et Ats mulets; eè cbaïquejioar :ofii en jaugmenrlait les coucfaffg^ fc jusque oe')(fiie des serviteurs de la férrri^ vinssent l'enlerVer, pour engraisser lès t€Jr*res (i),:)> . ■

Argns était sur ce fumier-, quand UiyaM^ diégpisé en siendiant, voulut aUèr reconnais tre kii-mèoae le désordre de sa maison, lifvirëe aax poursd.va«s de sa femme. Arrivé près de U preaiièpe: iporte , Argus sent et reconnak son maître : il veut se lever, et aller vers lui;; mais sa joie et ses efforts furent si grands^ ^:il expira presque aussitôt. Ulysse feignit de ne pas s-apercevoir lâu -mouvement d'Ar*gus ; il S'eiiveloppa le visage de son manteam ; ses yeux se baignèrent de larme^ : Ëumée , dans )cet instant, lui faisait Tëloge de son chçr Argus, et de ses brilkuts exploits de

(i) Jacebat Argus ^ in miUto stercora quod ari^è Jbres nu4orum boumijjue abundè fusum enil , donec auferrenl servi Ulyssisy prœdium magnum stercoraturi» {Odyss., !. 17, V, 2^.)

chasse; «cèpe délicieux {i^^ui n'a çb trouver grâce auprès de$2k)ïles et 4^3. .puristes, nm$ qui plaira tp^ÎQws aux hommes de goût «t k tous les bons cœurs.

Homère, ]en fai* lavew» ii'a poi^ût -ij^nné la c)e3criplion^4e 1?. charrue avetC a^utant de détails ^*Hési(>die.; m«i$ il ji'en ia^ pas WQkis bien connaîtra la {i^Qis^^ce^et l^différoitc^s^ par la x^tufç et la façon d^s lahovr^^ Jl y SiVàiX, de soD^ten^ps»' de:W chî^^-ues ,: Ttuifi^ pour le* défriçhem^i^s («o^/^ij) (»)-; rautare^ pour les deuxième et troisième 4a!bourst; la première é|ait constaiwmiçrt e^xercée ipar 4es bœufs, et il jUi. désigna paj( le joa^t cçmpac' tile (3); la seconde était cellç qu'on destinait aux mules, dans une terre c^à labouree^(4)*

(i) Quel. épisode ont laissé tomber qos faiseurs de poëmes épiques, qui ait autant de chirmes? L'Académie française, cependant, repousse les sujets que la nature inspire. Hors la Henriadej quel poëme à citer? Nous suivons donc 'Une mauvaise voie; et, rAcadénie paUiedes pi'ogrammes contre les sujets vpris ^àsis le domaône \de 4a nature!

(a) Le mot navale a traversé tons les ^des, ^iuscpi^'à nous*

(3) Trahendum in novaU alto canpaetiie anUmim. {CXfyss.^^l. i3, V. 3a.)

(4) biatvum (ertiatum mulas. {lUaày 1. i8, v. 54^*)

Voici une description dés plus remairqtifà'-^ blés sur l'art du labour des Grées, àuiqftiel les rois et les hërcs prenaient on vif et imnië^ diatintérêt. ... i; .:^ . ii

« Plusieurs laboureurs fendent avec la chiar- «rue, etpour la troisième fois, le seih'd'urii i* Vaste champVèdnt là' lérre est douée' et « substantielle. L>lr6quérim- d'eux appifôthfe « du terme de soi sillon , le maître vient aà* «-devant de lui, et' lui dotihé une coupe rfeififr* «plie id'un.îiin'exéelleAt: Ainsi traîtës/'lès «uns^ et les autres ï^eptennënt leur charrue i' avec une rioûvîUe ardeur, et dans Fespoîr ^< d'obtenir la mène récompense à la fin d'un « autre sillon ( 0. »

Pour qu'on ne se méprenne pas sur la dis-^ tinction des deux charrues , Homère fait observer que les mules sont plus expéditives que les bœufs i tracer des sillons (2). Cette

(i) In àrvum nolk terdatum^ latuniy aratores juga càuverlentes y agelnnt hue et illucy quotiès perveniebarU àd jmem arvi^ iU^ tune vir ohiens dabat poculum vioi pnœdulcisf •. ilii aitem , couvertebant ad sulcos > cupidi y ad temdnum jjcfvdiiendi. {lUad.f 1. 10, y. 35^.)

(2) Bohus enim prœstantiores sunt ad aratrwn, {leL,

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