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'urriLui-K qui
i désirer pour vWns uai' nourriLuit; qui iiiiil rien de répa-
t gnant oi d'insalubre. Or il s'en Tant de beaucoup que k
f phxs grand nombre dispose de mets convenablement appi*-
) té», el Cfla tient moins à l'insuffisance des i'essoun:esJ
I ^'au défaut d'organisiition. 1^ rareté d'un apprenti ssaga]
[ rëgaiicr, l'igiioraoce des manipulations intelligentes el l
r Bumque d'ensemble dans la direction du travail, sont ci
qui retarde le plus la vulgarisation de la bonne rhère. Taitt
I 4{iie La préparation des repas rnstera une fonction domes^
I tique, elle sera, pour la plupart des ménages, entravée]
1 par l'esprit de routine et vouée à la barbarie. Les exigvnce^
de la vie île famille, la divei'siti^ des goilts et le pea dH
I durée de produits en général consommés sur riienre, ci>n-i
rianmaicnt plus qu'aucune autre l'industrie culinaire ii l
fragmentation par foyers. Tandis que ta plupart des élalM
rations qu'ont à subir les matières premières se sont S'
cialisées hors de la famille et concenti-ées dansdes ateliers.
la préparation des mets conlinne d'être une lâche accom-
, plie dans chaque intérieur. C'est l'occapation des feinmeSn
comme autrefois de fller, de tisser, de tricoter et de coadi
Dans la haute antiquité, les reines même, sans croirj
compromettre leur dignité, faisaient fonction de ctùsh
DÎères. On voit, par l'épisode de Thamar, que les flUes i
roi David faisaient la cuisine (1). Hérodote montre de méra
une reine de Macédoine apprêtant le repas des pAtrM
, du domaine royal (2). Pendant tout le moyen âge et jati
qu'au ivu' siècle, les femmes titrées s'occupaient votettj
tiers des menus détails de la cuisine (3), et la bom
geoisie a conservé plus tard encore ces habitudes patrial|
(1) Rois, n, xitr, 3-9.
(2) Bisloires, VUI, 137.
(3) M'"= de Maintenon, pseii do-reine àe France, a laissé sod Dora à nue manière, invontée par elle, d'apprêter les c&tdetta
a papillotte.