‹ Histoire de l'Amérique (volume 5)Chapitre 123 sur 175 · IV · texte numérisé non relu

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accoutumés, et à se résigner aux travaux pénibles et nécessaires pour rendre habitable un pays sans culture, couvert d'épaisses forêts ou occupé par des peuplades de sauvages féroces et ennemis. Mais ce que l'intérêt particulier ni l'utilité nationale ne pouvaient effectuer, l'influence d'un principe plus puissant et plus élevé en vint à bout. Les disputes Les disputes religieuses avaient, par degrés,

religieuses i j 1 i i i

, & t . donne naissance, dans une grande partie delà nation nent nais- 7 or

sance à la co- tion , à une sorte d'esprit qui les disposait sensiblelome de la ment à braver les dangers et à surmonter les ob-

Nouvelle-An- . ."."',- x . .. . ,

«leterre. stacies qui avaient fait échouer jusque la les plans d'établissement de colonies dans cette partie de l'Amérique, tombée en partage à la compagnie de Plymouth. Comme les établissements de la Nouvelle-Angleterre doivent leur origine à cet esprit, et que, dans le cours de notre narration, nous verrons son influence se porter sur toutes leurs opérations, et donner au caractère de ce peuple, aussi bien qu'à ses institutions tant civiles que religieuses, une teinte particulière, il devient nécessaire d'observer avec attention et exactitude sa naissance et ses progrès.

Différentes Lorsque les superstitions et la corruption de l'E-

opmions sur , . ^ Rome * portèrent différentes nations de

le gouverne- o r

ment de l'É- . *.„,''» i 1

T \Y 'nn- C1) Il est pénible de voir un esprit aussi eleve que ftobertson parler

de la ré- ici comme le vulgaire; mais il était ministre de 1 bghse anglicane et } .- „ s'est cru obligé de déclamer contre le catholicisme. Bossuet, le cardilormation.

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