‹ Histoire de l'AmériqueChapitre 5 sur 43 · AVERTISSEMENT · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT

vers motifs, qu'il est inutile d'exposer ici, m'ont forcé» à mon grand regret, de ne suivre qu'en partie.

Je me suis borné à fevoir avec soin Ja traduction de mes devanciers, à en faiVe disparaître les inexactitudes, à remplir les lacunes qu'ils avaient faissées ; et tout en respectant le texte de Boberston, j'ai cherché à faire lire son ouvrage avec plus de fruit^ par les notes dont je l'ai accompagné, et que j'ai puiisées aux meilleures sources.

Une partie de; ces notes ni'a été fournie [lar M. de Humboldt luimême, et j'ai pris le sujet des autres dans VÊssai politique sur la NouveUe^Espagne^ dans les Vues des Cordillères et monuments des peuples indigènes de l'Amériquey dans le Voyage aux régions équinoxiales du nouveau continent , dans VHistoria del Nuevo Mundo de Munoz, dans la Storia antica del Messico de Clavigero, dans la collection des Historiadores, etc. J'ai consulté aussi les Notes on the State of Virginia de Jefferson, V Histoire des mœurs et coutumes des Indiens dti laPensylvQnie du missionnaire Htckewelder, la Description ofPatagonia and the adjoining parts of South America de Falkner, la Relacion- del uîtimo viage al Estrecho de J^agallanes, rédigée par D. José de Vargas, the History ofBrasil de Robert Soutbey, les Reflewiones imparciales sobre la humanidad de los Espornoies en las Indias, etc , de rahbé Jean Nuix *., V Histoire des découvertes et des voyages faits dans le nord, de Forster *, \qs Noticias '^americanas de D. Antonio de Ulloa, la Vida do Infante' D.Henrique de Freire, la Ver a relatione délia vit a e dei fatti délt Ammiraglio D, Christofofo Colombo , {)ar I). Ferdinand Colomb son fils', la Col^ leccion de los viages y descubrimientos que hicieron por mar les . Espanoks desde fines del siglo XV, publiée par D. Martin Fem. *de Navarrete. • . • • ,

Les^ Mémoires de Christophe Colomb, ^r M. Bossi; \aL Statistique

' N*ayaiit pu me prcNC^er l'original italien, j'ai ëttf oblige de m en^rapporter à la traduction espagnole foite par D. Pedro Yarela y Ulloa.

• J'ai consulté la traduction française. *

^«L'^uvragc ofiginal de Ferdinand -Cofomb écrit en espagnol .ayant étë'perdu ou li*ayantpu être retrouvé, la traduction qui en avait îéléiaiie en Italien par D. 41fonso de .Ulloa, et qui a 'été imprimée à Viftiiseen iSji, est aujourd'hui* la sëufe qu'on puisse consultei' avec une pleine confiance. Elle esf devenue un véritable original : c'est celle dont je me suis servi. Elle porte pour titre : Historié del S, D. Fernando Colombo, nelle quali s' lia particolare e vera relatione delta vita e dei fatti delt ammiraglio D. Christoforo Colombo; siio padre, etc. Gomara l'a tra- • duiie de l'italien en espagnol, por no parec'er el original, espafiqf, sacado del traslado ' italiano, . dit cet écriyain. La iraductbn française de Cotolendi est fort ' inexacte, êc ce traducteur s'est d'ailleurs permis de supprimer maladroitement des passages iro|>ortants.

f AVERTISSEMENT.

40S Étqts-Unis, car M. Wardçn; le Mexiifue en 18Î3, par M. Bulloch* ; la Description of the ruins.of an ançient city diseoverèd

alèment

^ail lais-

gré de

is soient coboldt, iales dé dt.

i tirées, 'spagei^ plus de uite des

iennent septenyitdans.

en peu tion deif red'iS- L superies^- ,

Pe La ROQUETTf.

àmwlté là traduction française publiée à Paris.

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PIÉFACE DE VAVrtm.

En remplissant l'engagement quQ j'avais pris aveo le public à l'égard de rh^toire de rAmérique, mon intention était de n'en rien publier avant que l'ouvrage entier fàt aehevé. L'état actuel des colonies britanniques m'a obligé k cbanger de. dessein ^ Pendant que tes co« lonles sont*engagée8 d^ns une guerre civile avec la Grande-Bretagne, des recherches et des spéculations sur d*anciennes formes de gouvernement et de législation qui n'existent plus, ne pourraient être intéressantes. Leur état Tutur fixe aujourd'hui Tattention- du mondp. De quelque manière que cette malheureuse querelle se termine , on verra naître dans TAmérique septentrionaje un nouvel ordre de choses , et les affaires y prendront une autre face. J'attends avec l'inquiétude d'un bon citoyen que la fermentation s'apaise, et qu'un gouvernement régulier se rétablisse : alors je reprendrai cette partie de ^on ouvrage, dans laquelle je suis déjà assez avancé ; et, en y joignant l'histoire des colonies portugaises et celle des établissements dés autres nations de l'Europe dans les Iles * d'Amérique, j'aurai complété mon plan.

Les deux volumes que je publie aujourd'hui contiennent un récit de la découverte du Nouveau-Monde et des progrès que les armes et les colonies esnagnoles y ont foits. Cette partie de l'histoire d'Amer Hque en est non-seulement la plus brillante ; elle est encore* tellement détachée du reste, qu^elle forme par elle-même un tout parfait, remarquable par l'unité du sujet. Gomme les. prîncipes et les maximes des Espagnols, dans la formation de leurs, colonies, principes ^ui ont été adoptés en quelque sorte par toutes les nations de l'Europe, sont développés dans cette partie de mon ouvrage, elle servira d'introduction à l'histoire des autres! établissements européens en Amérique , et elle

* U pr«mièr« ëditioa de Y^ist^ire éPAméritfuM àt Robtrtton ^mt en 1777, 9 II €»UMt IÛ«uteF : f t KiF l« «;aii(i|if nt. (Q, h. R*)

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