‹ Histoire de l'antique cité d'AutunChapitre 10 sur 43 · ^- LXIX · texte numérisé non relu

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LcHBVR-AN-BAL-AA0N-NAKV,.2«+3H-3ï+l2ei4-S2O=873. La ville était lariagée par la rue. dite de Rome en deux portions, l'une orienlaîe, l'autre ocàdentaie, d'environ 540 toises chacune.

cHaNe-CeoVS, 58-1-86=144. La rue BouteiUier, nom de l'officier, buticidariut, dtai^é de signer spécialement la puntocfiorfajappelée aussi 6uliniIa,conduisaitdu prétoire présumé A un édifice qu'a remplacé l'église de Sie-Anne et St. -Pancrace, basilique de la pantocfuirta de l'église d'Autun. La distance était d'environ 1 H toises. Le nombre 144 indique la faveur, le tandalitati ou le pied prexqae découvert, dans les traditions des édiles mystiques.

SeD-LON, 304-1-^=590. La distance du prétoire à la cité proprement dite était de 390 toises environ. Là se trouvait l'ouverture d'un aqueduc descendant du caitrum et portant l'image de la louve allaitant Rénaa ei RamuLut. Le dieu Lunm est le dieu type du génie de la. cité. Le nom grec de la cité vaiit 590. Le mol hébreu LON signifie habitation. La racine du mot RoMe, qui retourné donne MvR, lu en hébreu, est R.M= 240. Si l'on retranche 240 de 590, on a pour reste 150 qui est le nombre de la rigueur, du caUxut kabbalisliquR NAaL. La rue qui conduisait du castrum 6 l'aqueduc précité s'appelait la rué Chauke-chien. — Sur la ligne parallèle qu'elle rencontrait en pénétrant jusqu'au prétoire du caxtrum, on voit aujourd'hui Vhomme sauvage ou le satyre tylvestre, le ma^çien ennemi de la vraie détticace combattant na cbien. Il est remarquable par sa forte chawiture.

On voit sur la base de la colonne de la tour Jouère plusieurs génies, l'un conduit un efùen , un autre tient un arc. Les rues voisines de la rue aux Cordiers et de la me de [tome s'appellent encore aujourd'hui l'une rue de l'Arbalète, l'autre rue de l'Arquebuse. '

Pour saisir notre pensée et la rattacher plus facilement aux faits indubitables , il faut étudier les diptyques de Sens, présentant dans l'union des deux tablettes l'union des rahiri et des eiiuites. Puis, pour comprendre ce que les chrétiens opposèrent ù l'image de cetti' orfiie , il faut observer le coffret de l'église de Sens représentant l'initiation checaieT de David et la gloire du pannetîer Joseph. Il faut voir aussi le beau diptyque d'Au représentant la rammtmion chrétienne brisant l'étendard de la fausse kabbale.

> On HUrihue l'inreolloa de l'arbtlèle aux Phâairieni. L'arttalële indique l'insUiimeiil ^Ëomët

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