‹ Histoire de l'antique cité d'AutunChapitre 22 sur 43 · VaTh, racine des mots vates devin , vaticinium présage · texte numérisé non relu

VaTh, racine des mots vates devin , vaticinium présage

Tous ces mots sortent du primitif BANA , édifier, construire. Aussi le nom de la science siicrée et celui du lieu où elle est révélée joignent-ils le son de la lettre N aux deux sons

attaché à la colonne oa au Cabire; 4.» AAB, la nuée, 73, indiquant la question obscure dont l'autorité de Dieu est la soluUon MCBI. Ces 4 plénitudes reçoivent d'autres interprétations; nous n'avons parlé ici que de leur sens social indiqué par nos monuments. 45 est le nombre des vici jEduenses renfermés dans 9 pagi, 52 est la mesure de la cetla du temple de Janus, du côlé de la porte ouverte à l'orient, et par laquelle on arrivait aux 9 niches des divinités centrales. 63 est le nombre des Camilles de la Saône, dévoués au dieu Se-G-0-MoN et qui inscrivaient sur leurs vases funéraires le mot ZYN ayant en hébreu pour yaleur 63. — 73 est la mesure de la base de la pierre de Coubard , dont les 4 côtés donnent 288, nombre de l'action divine déposée dans la créaUon. Les kabbalistes appellent cette action les 288 émanaUons divines , ce qui n'a aucun rapport avec les émanations panthéistes dans la vraie tradiUon, il s'agit simplement du nombre fourni par le mot RacHaPh, indiquant au livre de la Genèse l'acUon de l'esprit saint fécondant le cahos.

* Voir, pour les dieux consentes et les dieux selecti, Vossius, de IdoloL lib. i, c. xiv et seq. et tous les mythologues. La note sur le temple de Janus montrera d'une manière positive l'idée qu'il faut attacher à ces mots consentes et seteetû

B et Th , MaNTeia la divination , BeNTh la vente ou loge maçonnique, personnifiée dans la beauté matérielle de VÉNVS. Les Orientaux donnent le nom de VAN au plus simple de tous les cycles , celui de 60 années. L'une des plus anciennes villes du monde , la ville d*Artemita construite par Sémiramis et pour laquelle se fit une association de constructeurs, est appelée la ville de VAN. L'instrument qui sert à vanner , à éprouver , a été placé entre les mains du grand initiateur Jacchus par l'antiquité. Une étude attentive du pays Eduen nous a fait retrouver 7 Vans locaux, plus un huitième van qui se divise en trois ventes. On peut en voir les symboles sur la frise reproduite à la page 102. On y voit le van central , ou la coquille marine d'où natt VÉNVS (en hébreu BeNOTh) , puisa métopes ou les ouvertures de la lumière appelées par les kabbalistes NiCVDIM , émanations lumineuses, dont le nombre 210 est égal à celui du mot DOR, génération. L'une des métopes représente la grande face, l'autre la petite face, le macroprosope et le microprosope. On sait que les métopes appartiennent à l'ordre DORique. Les triglyphes qui répondent aux gargouilles des édifices du moyen âge sont appelés SIN-DalPh-ON , ou le prodtdt de k trituration des dents versé sur le faible. C'est une des raisons pour lesquelles les artistes du moyen âge sculptèrent sur les gargouilles les satyres dix temps. Les métopes représentent les nobles lunûères et les triglyphes les eaux communes.

Ainsi nous retrouvons sur ce monument l'indication des trois ventes , de la base ou du thrône , qui se divise en vente des bois et vente des eaux , et des deux faces ou de la couronne. — Les tablettes d'ivoire qui recouvraient l'ofilce des fous, à Sens, peuvent servir d'explication à cette donnée. La vente de la couronne y est divisée en vente du grand char , ou des chevaliers , et en vente du petit char , ou des agriculteurs. On y voit : 1.^ la vente du vannet, ou de la coquille , du rython , du mortier, du pressoir et de la canche symbolisée par une chienne , qui est la vente des ^princes; 2.^ la vente de la mer, de la piscine, des dauphins et du capricorne, qui est la vente du peuple; 5.^ la vente du char ou de la cité qui est la vente des taureaux et des centaures, de la beauté voilée par les caUri et dévoilée par les eqmtes, la victoire et la gloire dans la fondation, l'union du mystère chaldéen et indien avec le mystère assyrien et égyptien. *■

1 Ce monument plein d'intérêt a été publié par Millin [ Voyage dans le midi de la France, t. i, p. 9S et aUas, pi. ii et ui]. Pour comprendre la portée de ce renseignement qui resta entre les mains des fous de Sens comme une preuve de leur origine, il faut étudier un coffre d'iyoire de la même église, dans lequel l'ascension des juniores est présentée par la double histoire de David qui devient roi, et de Joseph qui devient premier ministre. Le chantre des grandeurs de Dieu et le docteur de la science

Le siège des trois ventes a été remplacé à Autun par trois églises : Notre-Dame du château , Ste-Marie de St.-Andoche et Ste-Marie de St.-Jean-le-Grand.

Cette dernière église a remplacé le lieu des initiations des terriers ou géomètres païens, et de tous ceux qui étaient employés à Tédilité mystique. Ce qui pourrait en fournir une preuve, c'est la découverte, faite dans cet antique emplacement du temple de Cybèle, de plaques de marbre sur lesquelles était gravée Tindication précise des voies publiques du pays Eduen avec les distances. Nous publions plus bas une de ces précieuses inscriptions.

Dans le plan d'Âutun , le temple de Cybèle était placé entre la seconde numération en remontant et la huitième en descendant, c'est-à-dire entre la seconde partie de la couronne ei\2L fondation. Aussi était-elle représentée la tête ceinte d'une couronne murale, et conduite sur un char, symbole de la cité. Son vêtement imitait l'émail des prairies , parce qu'on la confondait avec la nature dont elle était la prise de possession. A la fois fille du ciel et de la terre, elle unissait la science astronomique et géométrique sous un rite religieux. Son char était conduit par deux lions dont Tun était le vieux lion ARIE , ou la prise de possession, le droit du premier occupant, et l'autre le jeune lion BHcVH, le premier-né ou Velu, représenté avec une hache *■ et un vase, parce qu'il n'avait été admis qu'après de dures épreuves à l'intelligence du mystère. Il avait fallu que son œil pénétrant , comme la hache , eût ouvert l'arbre de la vie, et qu'il eût pris sa place parmi les trois Elohims ou les trois fabricateurs du monde. [ Kabb. denud. t. i , p. 475. ]

immaculée, le roi prophète et le prophète vierge sont mis à la place du chantre de la nature matérielle et de la déesse des yoluptés grossières. Plusieurs raisons nous font penser que Ton conserrait dans ce coffre la pantocharta ou la charte de la liberté de l'église de Sens.

1 Nous ayons un indice précieux de ces initiations par la hache , dans l'histoire de Thésée ; ce jeune proposé , fils d'Egée, la peau de chèvre, c'est-à-dire de. la tribu des pasteurs, parrenu à l'âge de 7 ans, ou au grade de poûxon , ayant aperçu la peau de lion d'Hercule, voulut la fendre arec une hache, autrement sonder Tidée mystérieuse des Elohims 86, arec l'investigation de la science de Pan 130. 130-|-^6=246 nombre du lion. Parvenu à l'âge de 16 ans, il souleva une pierre sous laquelle son père avait caché les insignes de la royauté, sa chaussure et son épée. 16 est le nombre du vautour de Prométhée, ce grand investigateur du premier âge. La chaussure est le metatron ou la science de la dédicace des cités; Pépée HcRaB, valeur 210, est le signe du chevalier admis aux nobles lumières.

La pierre est le monument mystérieux dont les formes sont pleines d'instructions. Thésée eut de grands démêlés avec la magicienne Médée, venue de la Golchide, des pieds du Caucase. Le nom de Médée en grec se rapporte à la science prévoyante de Prométhée, comparée à la science MD. II se lie en sanscrit, comme en hébreu, aux idée» de mesure et de multiplication.

Le Christianisme changea ces initiations dont le résultat avait été de rendre un culte divin et par conséquent impie à la nature, à la patrie, au foyer domestique, à toutes les passions.

La couronne murale de Cybèlc fut remplacée par les enseignements de la pénitente Magdelaine, dont le nom signifie une tour. — Les clefs de Gybèle, servant à ouvrir les portes de la terre , furent oubliées en face des clefs de saint Pierre qui ouvre les portes spirituelles des cieux , et au lieu du dendrophore , de Thomme des bois montrant le mouton Atys , ce type des cruelles obscénités du paganisme , — on vit saint Jean , le dernier des prophètes , le modèle des pénitents, des hommes à la fois courageux et sages , montrapt du doigt V agneau sans tache qui efface les péchés du monde, conseillant aux pauvres la patience , disant aux riches que tout n'est pas permis, et proposant le mveUement du ixBur par la vertu comme le meilleur moyen de rétablir sur la terre , avec la charité qui fait aimer Dieu par-dessus toute chose , la charité qui unit les hommes entre eux et tempère Tinconvénient nécessaire des distinctions sociales. *

Le secours que la foi chrétienne peut tirer des observations gématriques dans Tëtude des monuments , ne fut pas ignoré de la famille sainte qui remplaça Timpure famille de Cybèle. Le moine Gondohinus copia , en 754 , pour l'abbesse de St.-Jean nommée Fausta , un évangéliaire accompagné de petits commentaires. Parmi ces notes , il en est une qni dit nettement que la hache placée à la racine de Varbre est la hache dite par les Hébreux GRZN , et qui servira un jour à faire retrouver les enfants d'Abraham. Or , la hache GRZN vaut 260 , comme l'arbre kabbalistique est Tétude du nom de Jéhovah, 26, sous 10 formes. Il dit de plus que cette hache n'est pas différente du Verbe de Dieu. Si l'on retranche en effet du mot GRZN la lettre Z , symbole de cruauté et d'intempérance , il reste une aire purifiée, un gosier pur, GRN, valeur 255, nombre précisément égal à la somme ordinale des lettres hébraïques usitées dans le- texte sacré de la Bible. Le même manuscrit dit aussi que les chameaux qui accompagnaient les rois Mages à la crèche sont les canuUes, c'est-à-dire les serviteurs des rois. L'Agneau divin offre en effet une place dans son royaume à tous les hommes. Il ne veut point de doctrine cachée , car il a dit : Ce que vous avei appris par la tradition orale , publiez'4£ par-dessus les toits.

1 Le yendredi de la semaine de carême dite ad electos, le chapitre de Tég^lise cathédrale se rendait à St.-Jean-Ie-Grand. On roit par un Processionnal de St.-MarUn que l'on chantait trois antiennes : l*aiie à sainte Magdelaine, Tautre à saint Pierre Glarigère, l'autre à saint Jean-Baptiste. Ces trois saints sont en effet dans l'ETangile les trois grands iniUateurs à la pénitence.

i2.<» PALAIS DU COMTE DES LARGESSES SACRÉES. - Le magistrat ainsi nommé remplissait les fonctions d'intendant général des finances. Il avait par conséquent la haute inspection de Vœrarium d'Autun » et la Notice de l'Empire dit positivement que le gynécée ou fabrique d'ornements militaires d'Autun était sous sa dépendance.

Le bureau de recette, le tabularium, où se réglaient tous les intérêts du fisc et de l'administration générale des finances de la cité Eduenne , était l'établissement que nous avons indiqué plus haut sous le nom d'œraritmi. Il était rapproché du forum et du capitole.

Le bureau des largesses sacrées, dans lequel se réglait l'application des dépenses arrêtées pour les gratifications des troupes, les récompenses et les jeux publics, était situé au-delà du capitole et du gynécée, dans le quartier spécialement destiné aux beaux-arts, à la fabrication des objets de luxe, aux jeux du théâtre et de l'amphithéâtre.

Rien ne répond mieux à toutes ces données que la maison antique où feu M. Jovet a trouvé tant de choses intéressantes, et qui est voisine d'un champ nommé jadis le Champ des Orfèvres.

Au mois d'août 1830, un cultivateur faisant extraire de la pierre dans un champ situé près des murs modernes et au nord de la ville, sur le chemin qui conduit de la porte des Marbres à celle de Marchand , mit à découvert une portion de mosaïque. La Commission des antiquités s'empressa de prendre des mesures nécessaires pour préserver ce morceau curieux de la destruction dont il était menacé. Les travaux lui firent connaître que cette mosaïque avait 11°^00 sur chaque face; le milieu est occupé par un beau médaillon d'environ 1°^66 de diamètre, entouré d'une guirlande de feuilles de laurier. Un personnage à cheval, Bellérophon monté sur Pégase, en occupe le champ, mais malheureusement il ne restait de ce sujet que la tête du personnage, la tête, le cou, l'extrémité des ailes et une partie des jambes du cheval, la tête et portion de la queue de la Chimère. Des pans coupés, appuyés sur le médaillon, s'étendent et forment des grecques encadrées par des entrelacs. Quatre beaux vases occupent les angles , et une riche bordure en rinceaux environne tout l'ouvage.

La continuât!^ des recherches, en 1851, donna la conviction que la salle occupée par cette mosaïque appartenait à un vaste édifice , et selon toute apparence au palais d'un magistrat important.

Cependant le propriétaire du champ dépositaire de ces richesses antiques se disposait ù le rendre à la charrue; la Commission ne pouvait que déplorer l'impuissance où elle se trouvait de conserver à la curiosité publique les restes précieux qu'on venait de mettre

au jour, et ceux qu'on espérait encore découvrir. C'est alors que M. Jovel, dont l'amour pour les arts n'hésitait devant aucun sacrifice , acquit le terrain et éleva sur les antiques fondations de la salle de la mosaïque le musée qu'il enrichit chaque jour , et dont le nom est inscrit sur l'album des nombreux étrangers que les souvenirs de l'antique Bibracte attirent dans notre ville. Telle est l'origine de cet asile ouvert aux arts par un simple particulier.

La Commission des antiquités, profitant de la bonne volonté de M. Jovet, fit continuer les fouilles en 4852 , dans le but de reconnaître les constructions antiques qui se liaieut à la grande salle de la mosaïque.

Une vaste tranchée ouverte à l'est de cette salle , et parallèle à l'aqueduc qui la traverse dans sa longueur, a mis à découvert une grande quantité de murs dont les lignes et le genre de construction indiquaient clairement des habilitions particulières dans le style de celles d'Herculanum et de Pompeï. Dans presque toutes on remarquait , après la porte d'entrée , une petite cour carrée environnée d'une galerie , puis en face, des murs qui devaient supporter le principal corps de logis. Les cours étaient pavées avec des moellons en grès et en granit du pays, et au milieu de quelques-unes, il y avait des dalles en pierre calcaire creusées pour donner écoulement aux eaux. Le pavimentum des corridors ou galeries couvertes était en mosaïque amorphe , du genre de celles que les Italiens appellent scaiola, et dont l'usage s'est conservé jusqu'à ce jour dans une grande partie de l'Italie. Plusieurs petites chambres contenaient des restes de la mosaïque nommée par les Romains optu thessalatum, et composée de petits cubes de marbre, de pierre calcaire et de schiste. Les parois intérieures des murs offraient des traces de peinture à fresque , dont quelques fragments recueillis avec soin conservent tout leur éclat. Dans cette partie des fouilles on a trouvé une petite tête de cheval en bronze , le torse nu d'une figurine de femme en terre cuite , deux pinces épilatoires , plusieurs épingles de tête en bronze , une fibule bien conservée , des fragments de belle poterie romaine , rouge et noire , avec des bas-reliefs ; deux lampes en terre , plusieurs styles en os, un anneau en bronze portant la clef nuptiale, et une vingtaine^fle médailles en bronze de Vespasien , Tngan , Hadrien , Antonin et Constantin.

Une autre tranchée a été ouverte au midi , et bientôt les travailleurs ont rois à découvert une galerie de plus de iO'^OO de long sur 4™33 de large, qui paraissait se rattacher à la grande salle qui renferme la mosaïque. Des fragments de marbre prédeuii et des morceaux de lambris en schiste et d'un beau travail , trouvés un peu plus loin ,

n'ont plus laissé aucun doule » et au bout de quelques jours , une salle , qui parait très vaste et qui est ornée d'une mosaïque , a été découverte. Des pluies étant survenues et la mauvaise saison approchant, on a recouvert la mosaïque de terre, et les travaux ont été dirigés à l'ouest. Là se présentent deux nouvelles galeries et un mur très épais qui longe une des rues de la ville antique. Cette rue , dont le pavé est d'un travail et d'une solidité admirables, a 10^00 de large et recouvre un aqueduc dont l'eau alimente une petite fontaine antique, découverte en 1831 dans lé jardin où se trouve la mosaïque.

La prodigieuse quantité de marbres rares et précieux qui surgissent des ruines était tous les jours un objet d'étonnement et d'admiration pour les étrangers qui visitaient ces fouilles. On distingue surtout le porphyre rouge, la serpentine, le vert de Laconie , le blanc de Paros, le pentélique, la brèche d'Afrique , le rouge veiné de Sicile, le noir antique, le vert de mer, le cipollini, le jaune antique, le jaune de Sienne et le rougé antique*. La beauté du schiste qui se trouve près des anciens murs de la ville , sa dureté et l'intensité de sa couleur noire, avaient engagé nos ancêtres à en faire un grand usage ; il avait pour eux le double mérite de produire , pour les lambris , un bel effet, et de préserver les appartements de toute humidité , à cause de la partie bitumineuse qu'il contient. L'industrie moderne tire un grand parti , mais dans un autre but , des bancs immenses de schiste sur lesquels coule l'Arroux , et que les Romains surent exploiter avec tant d'avantage.

Il est très probable aussi que les montagnes qui environnent Âutun fournissaient aux Eduens une grande partie des marbres qu'ils employaient avec tant de profusion dans leurs édifices. Deux de ces anciennes carrières viennent d'être retrouvées : l'une donne du marbre blanc veiné de gris ; l'autre, une espèce de marbre gris qui approche beaucoup de la bardille de Savoie.

D'énormes blocs de pierre placés à des distances égales , le long d'un mur épais qui bornait les constructions à l'ouest, des fûts, des bases et des chapiteaux de colonnes d'une très forte dimension , annoncent la grandeur et l'importance de l'édifice auquel ils appartenaient.

Au printemps de 1854 , la Commission porta de nouveau ses recherches dans l'enclos de M, Jovet , pour explorer les parties de l'édifice antique qui avaient jusqu'alors échappé aux investigations, et surtout pour reconnaître l'importance de la seconde mosaïque dont une petite partie seulement avait été mise au jour, dès 4852, en présence de M. le Préfet.

Âfia d'éviter un trop long travail et surtout le transport si coûteux des terres, et après s*étre convaincu que la grande galerie qui joint la mosaïque avait au moins 27"K)0 de long, on a pratiqué des tranchées de distance en distance, et on est parvenu à reconnaître que la nouvelle salle était accompagnée à ses deux extrémités d'autres salles plus petites, dont les lignes régulières se rattachaient par leurs extrémités à la galerie de front et à celle de derrière , que l'entrée des salles était aux angles et non au milieu.

Après s'être assuré de ces dispositions générales , on a enlevé avec soin , jusqu'au sol antique , ce qui restait de terre dans ces tranchées , et on a trouvé le pavhnentum des galeries , formé d'une $caiole rouge , blanche et noire , faite de fragments de schistes et de pierre calcaire noyés dans un lit de ciment , et parfaitement poli. Le pavé des deui salles placées aux deux extrémités de la galerie , pareil à celui de Montmin , mais plus soigné , était formé d'un béton de 0°*50 d'épaisseur , incrusté de morceaux de marbre de diflférentes couleurs, et supporté par des piles de briques rondes ayant de 0"50 à 0^60 de hauteur, et distantes entr'elles de 0'"50, afin de permettre la libre circulation de l'air chaud. On apercevait encore des morceaux de tuyaux de chaleur, placés à l'entrée des hypocaustes.

Les murs renfermant la mosaïque ont iO'^Sâ de long sur 7'"00 de largeur; leur épaisseur est de O^SS. Us sont revêtus à l'intérieur d'un ciment rouge très épais qui porte encore dans quelques endroits des morceaux de schiste sculptés avec soin.

La mosaïque, qui parait beaucoup mieux conservée que la première, n'offre cependant dans sou dessin aucune figure. De simples grecques en forment l'ensemble , et une bordure noire environne le tout. Les petits cubes qui la composent sont rouges, noirs et bleus. On aperçoit dans une partie de la bordure des traces évidentes de restauration. Deux larges dalles de pierre calcaire, avec moulures, se sont tmuvées placées presque au milieu, pour cacher sans doute une partie qui a été détruite. Malgré ces dégradations et la simplicité du dessin, ce reste précieux de l'antiquité a un aspect grandiose qui donne à regretter que la ville ait été dans l'impossibilité d'aider M. Jovet à sauver d'une ruine infaillible ce témoin mort mais éloquent de l'ancienne splendeur d'Autun.

Dans le cours des travaux , on a découvert un puits romain pareil à celui que l'on avait déjà trouvé dans la direction et presque à égale distance de la première mosaïque. Il était fermé en partie par un morceau de pierre de taille. Au fond se trouvaient deux médailles de Constantin et un petit vase bien conservé en terre blanche.

On a recueilli encore beaucoup de morceaux de marbre de différentes couleurs , et

des fragments de poterie ; un bracelet de femme en bronze, plusieurs styles et épingles de tête en ivoire , une en argent , un morceau de boucle d'oreille en or , deux ou trois médailles impériales et une quinzaine du bas-empire.

Ces recherches ont montré, comme les précédentes, les schistes noirs, provenant des bancs immenses qui bordent TArroux, employés avec profusion, tantôt dans les cubes noirs des mosaïques, tantôt sous la forme de lambris sculptés et incrustés de marbre, tantôt sous celle de pilastres cannelés.

Le parti que nous avons tiré de la mosaïque de la maison de Charmasse , pour confirmer notre opinion sur l'emplacement de Vœrarium et de ses dépendances , nous a engagé à réfléchir sur la mosaïque du musée Jovet.

On sait qu'elle représente un jeune guerrier dont la tète est entourée d'un voile qui se replie et se dispose en cercle comme un nimbe; ce jeune guerrier monte le coursier Pégase, et l'on aperçoit au bas la tête hideuse de la Chimère. M. Jovet , si profondément versé dans l'étude des antiquités, à laquelle il avait consacré sa vie et ses voyages, ne doutait pas que cette mosaïque ne représentât Bellérophon. Cette opinion , admise par d'autres savants distingués, a été adoptée par M. Mérimée. [Notes d'un Voyage dans le muU de la France, p. 60.]

Bellérophon représente évidemment ici la lumière naissante sur la fin de la nuit et grandissant comme l'astre brillant du jour, par la marche progressive des arts dont Pégase est le symbole sacré. La Chimère, c'est l'obstacle que rencontrent les arts dans les exigences de la loi des symboles et dans la puissance de ceux dont la fonction est d'accumuler l'or et de l'enfouir dans le trésor public. C'est le culte du travail , du génie et de la liberté contre les difficultés inséparables de toute organisation sociale. La loi et la liberté sont deux sœurs rivales, dont la religion est appelée à modérer et harmoniser les intérêts respectifs. Aussi la maison du griffon, qui représente le fisc et les lois pénales, était-elle unie par le capitole à la maison de Bellérophon. C'est dans le capitole en effet que la loi représentée par un carré de 120 pieds de côté , et le mouvement libre de la société représentée par un cercle de J20 pieds de diamètre, étaient unis sous la protection d'Athèné, autrement Minerve , symbole primitif de la révélation divine , dont tes enseignements sont également utiles à la stabilité de l'empire et au progrès des arts.

Voici la naissance de Pégase :

Le nombre 14 est, d'après les kabbalistes, le nombre de Vor, [ZEB = 14 et signifie

or; ZAB =10 et signifie le loup. — DG = 7, et signifie le poiison. 40-1-7 signifie

Funion du loup et du poisson. 7+7 = 44 et signifie les â poissons. Toutefois, ces deai poissons ne sont pas d'or, ils sont d'argent.] 216 représente le lion^ parce que le mot A R I E , lion, = 246 *. Le lion , symbole analogue à celui du griffon et du jpfeinx, 1,200,10, 5

recueille l'or et le consens. Ces symboles ne se bornent pas à cette idée de la conservation de Tor matériel, car le sphinx indique une énigme philosophique, et le griffon une association puissante. Le lion qui se dit aussi LaBI, du mot LB, intelligence, courage, indique la condition de l'association. Toutefois, le /ton signifie aussi la collection des fruits de la terre; le sphinx égyptien ou de la terre de Chémé indique la combinaison des substances ou la cMnùe. Le griffon persan indique une doctrine et une association puissante , la magie. Les kabbalistes ont une table assez semblable à celle que tout le monde connaît sous le nom de table de Pythagore. Au lieu de chifi*res , elle renferme des lettres ayant chacune sa valeur. De quelque côté qu'on additionne les 14 lettres de chaque ligne, on obtient le uombre 216. C'est ainsi que l'or donne le lion. Le produit de 216 par 14 est 5,024. Pour un kabbaliste spirituel , 14 est la racine du nom divin Schaddai dont le sens est qui suffit à tout. DBIR= 216 est le saint des saints, k

4,2,10,200 verbe de Dieu. Par conséquent, 14x216 ou 3,024 représente la science de la TriDité 5,000 , plus le témoignage des 24 vieillards par lesquels la parole divine est recueillie et conservée. Le nombre 24 a un sens moins élevé pour le kabbaliste civil ; 24 qui est le nombre du mot I D I, les deux mains, lui représente les sénateurs du capitole qui

10,4,10 prêchent la sagesse, et les échevins ou les juniores au temple d'Apollon , qui examinent les coupables, la miséricorde et \vl justice. Enfin, le kabbaliste matériel voit dans lesdeni mains la racine des mesures et du calcul qui l'aident dans ses opérations. Il y voit le cycle lunaire de 19 ans et le cycle solaire ' de 28 ans. Il se dit : la main gauche a quatre doigts composés de 5 articulations , plus un pouce composé de 2 articulations , en tout 14. Si l'on joint à ce nombre les 5 ongles , on a 19 , nombre du cycle lunaire. La main droiU

* 216 est le cube de 6 , symbole du traraU temporel ; OoN , le temps ;=:7x 3x6=126.

2 Voir Honorius d'Autun , Lib. de Imagine mundi , et Rabban Maur, de Numéris et Compmto.

ayant 44 articulations comme la main gauche, ces deux mains donnent 28 articulation^,

nombre du cycle solaire , la multiplication de 28 par 19 donne 532 ou le cycle de rapport

du soleil et de la lune. Puis chaque doigt a son sens, et la position relative de chaque

doigt lui fournit un moyen de calcul et de langage. — Or, si Ton divise le nombre 3,024

par le nombre de ces puissantes mains, on a pour quotient 126, nombre du cheval.

S-O-S = deux GaLL , ou un agriculteur et un pasteur, donnent ce même nombre, car

G-L - L = 63 — un Ségusien et un GaLL valent un cheval, car la raison du mot SEGVSIVS,

qui signifie un chien courant habile à la chasse, est le mot S-G. La SaGa * est le droit par

60,3 lequel un vassal est obligé de suivre son seigneur à la guerre et à la chasse. Par le fait, le GaLL est le collecteur, et le SeG-VSiVS * est le dendrophore ou bûcheron. Le GaLL

1 Le mot SG est une plénitude kabbalisUque qui, lue en plein, montre le chameau Gimel attaché à la colonne Samech, ou le camilte suiyant le cabire. Il répond exactement au mot tega, tel que Texplique Ducange. GL montre le chameau ou le camille suivant le docteur Lamed, Voilà pourquoi le SEG-VSIVS honore le dieu SeGoMoN ou le sage-maître, qui est la colonne des 153 poissons. — Voila aussi pourquoi le GALL traraille dans la roue de TAR-GOL , nommée aussi ARDVENNE ou BREVIL ( péribole). — L'un fixe en eflet le menhir, le pouvoir central, et Tautre la pierre branlante. Injustice,

C*est pour cela que Taqueduc du temple d'ApoUon, dont parle Edme Thomas, p. 44» descendant du prétoire, était décoré par l'image de la louve allaitant liomulus et Remus ; car RM signifie une chose éleyée et raut 240 , — ou les 24 yieiUards mulUpIiés par les 10 décurions. L'aqueduc des Sévires augustaux qui descendait du temple de Bibracte et d'Auguste et ayait son ouverture près du quartier des Orfèvres, a présenté les images des trois déesses maires. Les vieillards portent la couronne de chêne et le rameau de guy ; mais les juniores portent le pin , le chêne et le buy. — Les vieillards ont deux faces. — Les Juniores honorent SGMN ou le dieu des 153 poissons, et le lien des poissons , LIGNON, et le Jugement du corbeau qui est T ARABE ténébreux LVGDVN.

Une inscripUon que nous citerons désigne ce mythe sous le nom de LICNOS contextos, qui peut se traduire , fil tressé ou cordon , et aussi bois tressé ou van d'osier ; nous le trouvons aussi désigné sous le nom de COR-DVB ou cour noire. C'est de lui qu'est venu le nom de Cordoue et le nom des cordonniers, A Chalon, ce symbole qui fait allusion au mot GOVRDON est représenté par une sorte de cordelière. n s'agit dans tout ceci du symbole connu sous le nom de nœud du char et du célèbre nœud gordien,

2 Sur le monument de Notre-Dame de Paris , ESVS est représenté coupant un arbre avec une hache. Ce nom est représenté dans l'église de Chalon par un homme tenant deux haches, deux boyaux ,

^ chargé de tout ce qui tient à la perception des revenus de la villa , et le demirophorr de tout ce qui lient ù la construction des édifices. — Le GaLL et le SeGVSieN seront donc admis au rang de chevaliers , et nous aurons les équités tabularii associés an décurionat et à tout ce qui tient à Tadministration de la justice et de la perception des finances ^ Chacun des annoblis recevra un surnom au jour de son immatriculation. Nous aurons aussi , outre Tordre des Sévires augustaux , véritables édiles , dont le dendrophore sera comme le chef, les équités gynecei ', chargés de veiller à la confection des ornements militaires et des objets d'art les plus délicats. — Alors on verra sortir des

parce que le mot AaS signifie un arbre et un outil, AaSch, AaSch, lus arec deux schin, raient 7^0, comme le nom grec de Vascia, TceXzxu; . qui signifie l'antagonisme de Varbre de rie et de Varbreàu bien et du mal. Le mot SAaSAa est un mot kabbalisUque signifiant la volupté et annoncé dans les traités comme râlant 740. Retourné, il donne AaSAaS et se rapporte aux mots AaS ou WS, iodiquaat Tinsecte qui fait périr le bois, et spirituellement la fausse paix, la fausse jouissance. Ces mots tiennenl à une série de mots qui sont le déreloppement de facere , fabricare , possidere, C*est à ces mots qoe se rattache le nom du père de la race arabe ESAV; or, EtaÛ est précisément Thabitant de Seir, le faune, l'homme des bois, l'homme relu, l'homme saurage, le dendrophore, sylrain, représeoté sur les monuments arec une hache. Ce point est de la plus haute importance pour retrourer TorigiDe du kalpa indou et de Vascia latine. AA-ZVA qui signifie lignum sordidum raut 168, nombre de UAMPIU nom de l'arbre qui soutient la rigne. lACOB, nom du frère d'Esaii^ et qui signifie tupplantaior, raut 183. Or, on forme deux colonnes arec le nombre 26 du nom de Jéhovah, l'une qui se compose de tous les nombres pairs de 2 à 26 raut 182, l'autre qui se compose de tous les nombres impairs de 3 a 25 raut 168. 168 +182 + l'unité négligée raut 351, nombre du mot SAAN, paix, richesse, abondance. 168+lri.HASD une hache. Les lentilles d'Esatt se nomment AaDSch. — Le menhir d'Auxy a enriroD 14 pieds ou 168 pouces de hauteur. (L'annuaire de 1839 dit enrirou 5 mètres, celui de 1843 dit un peu plus de 4 mètres. ) D'après les calculs de M. Louis de Monard , la pierre branlante dUchon aunii 7 pieds de hauteur, sur 26 pieds de tour. Ces deux termes mulUpliés l'un par l'antre donnent 18!. 14x12=168; 14x13=182. Ici, comme dans l'Histoire apostolique, le nombre 13 se troure emplo;' pour signifier l'idée de substitution. — Le mot SONA , d'après Ducange, a le sens de fcedus, pas,

1 Voir Wolfangus-Lazius , p. 316 et suiy.

2 Cet ordre de chevalerie, dont l'origine doit être orientale, se lie à la condition des eunmquesàe^ monarques asiatiques. — Voilà pourquoi V Edile ^ ou Franc-maçon de Màcon, était de la race do dica MOLTIN honoré à MATISC, et pourquoi le corps des dendrophores , centenarii et fabri honoraient spécialement Cybèle et les déesses Maires, Ils étaient en eflet de la race des Maire$ du palais. Le cbeT deslusubres s'appelait MARUS, VIIUD-o-MAHVS, BRIT-oMARVS, ILIo-MARVS.

eaux amères des figues cueillies trop tôl, PaGaM, (KOÈS OMPAX, la koue de Tascia, la grappe acerbe, OMPHAX), — le beau cheval PeGaSOS. Le chameau G, ou le camtUe S s'abreuve à la source de l'intelligence Pe ; Pégase frappe la terre de son pied et produit à son tour une fontaine : ce sera celle des beaux -aru. L'édilité eut sa chevalerie, les arts devinrent un titre de noblesse.. Alors Hipponous, Tinitié à la connaissance du cheval, nommé aussi BeUêrophon, se mit à combattre la Chimère ei à instruire les hommes au moyen des formes monumentales et des images.

La louve du temple d'Apollon est Vaurore d'un beau jour comme le pégase du gynécée. L'aigle du prétoire , le lion du capitole et le griffon de l'aerarium , sont remplacés par deux colombes au temple des édiles, et par une lionne à l'amphithéâtre. *

Pour l'intelligence plus complète de quelques idées émises par nous dans cette note , nous devons faire observer que le mot AaZ auquel se rapportent en hébreu les mots de bois, d'outil, de force, est la mesure de l'une des deux colonnes du temple de Jérusalem BooZ ou BoaZ, qui sert de mot sacré dans le premier degré de l'initiation maçonnique

< La leUre G est l*hiéroglyphe du chameau GimeL Un manuscrit de 754 met arec une attention marquée le nom de camillus à la place de celui de camelus. Voir plus bas une note spéciale. Il est certain qu'au moyen âge le mot de camille arait conserré le sens de ministre, de serrant d'autel, d'édile qu'il a dans la langue hébraïque (CAMIR).

2 On Toit sur un tombeau trouvé à Marseille dix génies occupés à forger des armes. Cinq d'entre eux placent sur la base d'une colonne un cuissard orné de flammes ; les cinq autres placent sur les ailes d'un^ sphinx mammifère un bouclier sur lequel on voit la loure qui aUaite Romulus et Remus, Ainsi , à Autun , il y ayait au capitole une base chargée d'un obélisque sur lequel se voyaient des armes et des boucliers, et l'aqueduc du temple d'Apollon était orné de la loure allaitant Romulus et Rémus. ( Voir ci-dessus p. 57 et 44. ) La colonne avait 24 pieds. Cette mesure, multipliée par les 10 décurions, donne 240, nombre de la racine de RoMe, d'où procède la déesse des mamelles Rumina et la déesse des vengeances Ramnusia, Dans les vieilles traditions , les peuples du midi sont des Rémi et les peuples du nord des Rémi. Leur union est attribuée à Jno , déesse de la concorde, INO, patience, =: 126.

L'obélisque, comme nous aurons l'occasion de le prouver, représente le Sandalphon ou le mystère

de la beauté 144 , dans son rapport avec le diamètre du capitole 168... 170 et sa circonférence

528... 532. Le rapport s'établit au moyen de 2 fois le mot EL qui signifie le dieu fort. Le souvenir du

vêtement de la base de la beauté , conservé dans le mot Chaulce-chien, nom de la grande rue d'Autun,

est indiqué dans une inscription antique trouvée récemment : CANE-COS qui vaut exactement 144; il

signifie le canal de la grâce et vaut auUnt que le mot CAN-ELOHIM, la grâce des dieux fondateurs du

monde, La rue qui descendait du Metatron ou vêtement de la base du trône, de la porle Matron,

dite écossaise, au degré d* apprenti. En France, c'est le mot du compagnonnage *. Le mot hébreu AaZ vaut 77, nombre .qui indique dans la Bible la loi du talion, la règle fondamentale de la justice : Ne faites pas aux autres ce que vous ne voudriez pas que t'm vous fit, — Si vous ne faites miséricorde , vous serez puni 77 fois. Ce nombre est indiqué pour la première fois dans l'histoire de Lantech dont le nom signifie MELACH , Yangt devenu LAMEGH pauvre, ou LAMEGH le pauvre devenu MELEGH rot. Il est dit que Lantech, marié d'abord à ADA, la passe *, prit une seconde femme nommée SELLA,

remarquable par la rue du Frêne, en hébreu ThoReN, râleur 650, abouUssait au temple d'ApoUoo par la rue aux Rata ou la rue des Mura , jeu de mois yeuant de ce que Ton appelait les murs des rofj (mures), et la machine de guerre muriUgus un chat. Le mot MVR a les mêmes lettres radicales que le mot RoM, et vaut par conséquent 240. — Le mot Metatron n*est qu*un arcane sous lequel les kabbalistes Toient le nom Schaddai qui signifie le dieu Mammeus, De là le sphinx Mammeus et la louve noorricière. La rue qui conduisait du capitole au temple d'Apollon est appelée dans TinscripUon de la tour Joaère SED-LON, mamelle de l'habitation. Ce mot vaut 390, comme les mots TToXlç et sekammain: Uéfile en valeur les mots mamelle des dieux, La baêe fixe est Sémélé ; la ba»e mobile est Ino.

> Thuileur de TEcossIsme, p. 5. Le mot âbZ ou AaZ , à cause du nombre 77, signifie les 70 ramumx et les 7 numération» , c'est-à-dire Tinlelligence de la puissance harmonique des choses sensibles exprimée par le mot HV, seconde partie du nom de Jéhovah. Il apparUentà la 6.« numération dite la beautt. C'est aussi sur la 6.* des rues parallèles d'Autun , à parUr de la couronne (St-Nazaire) , que se troore la Bondelue ou Vumbilicus et la mosaïque de Bellérophon. Au-dessous, sur la 7.* rue paraUèle, appelée dans la kabbale la victoire, se trouve la chapelle de St,-Iiisolas, Au-dessus, c'est-à-dire surU 5.* rue paraUèle dite la force et la rigueur, GBR, se trouve l'hospice St,'Gabriet, la force de Dieu,

La kabbale place dans la 6.* numération les 70 nations de la terre et le mort de l'Eglise. La racim de l'arbre, le poisson moyen. On voit en eflet que Jésus-Christ a pris le plan des 7 lumières du chaodeUer et non celui des 10 numéraUons, pour le plan de VEglise. Il a sancUfié par les 7 sacremente b

7 puissances de l'homme que le péché avait aveuglées. C'est dans cette même numéraUon que l'on place V Aurore. Joseph, qui signifie augmentation, représente les biens immenses qui naîtront de li connaissance de l'arbre de la science quand les expériences terribles seront achevées. Comme son nom est, quand au sens, le même que celui d'Àugustus et é'Octavus, et qu'il est placé dans b Bible an 11.* rang qui est celui de la science, la ville d'Autun a été divisée en 11 paraUèles transvertata H

8 parallèles perpendiculaires. Dans les manuscrits on représente saint Joseph avec un nimbe pourpre qui environne les 7 numéraUons inférieures, c'est-à-dire qui sancUfie les choses sensibles.

3 Ce nom se trouve être plus tard celui de la fille d'Esaû, Dans l'iniUaUon maçonnique, le mol ^ passe n'est pas connu de l'apprenti. [Thuileur, p. 5.] Il signifie le témoignage vrai.

c'est-à-dire V ombre protectrice, le secret. Il avait eu ô*Ada le pasteur Jabel et le musicien Jubal *, SeUa lui donna TVBALCAIN *, le forgeron , le faler, et NOEMA, la belle et active ouvrière. La jalousie vint troubler bientôt cette organisation fondée sur la polygamie. Lamech perdit le bonheur et devint aveugle ; il se passionna néanmoins pour la chasse, ayant pris avec lui un jeune compagrwn qui dirigeait ses pas. Un jour, en croyant tuer une béte fauve , il tua le propriétaire Gain, et c'est pour venger ce meurtre qu'il tua le jeune compagnon Tubalcaïn , et qu'il annonça la loi du talion en disant que le meurtre de Gain avait été puni 7 fois ; mais que le meurtre de Lamech serait puni 77 fois. La Bible parle de deux Lamech ' : celui qui fut le père de Noé avait vécu 182 ans avant de mettre au monde le fils du repos, et sa vie totale fut de 777 ans. Ainsi se trouvent en ce Lamech le nombre du nom de Jacob, celui de notre pierre brarUante d'Uchon, celui de la colonne des nombres pairs du nom de Jéhovah , et aussi le nombre de la pierre fondamentale du monde. Le nombre du nom de Gain se rapporte au contraire à celui de la pierre fioce ou de l'autre colonne 160 +8. Ceci explique pourquoi l'apprenti qui devient compagnon est obligé de déposer tous ses bijoux et de passer de la perpendiculaire au mveau, et pourquoi il exécute avec ses mains deux mouvements qui indiquent l'harmonie de la pensée et du sentiment dans leur union au parallélisme des deux fémurs. Or, dans la kabbale , le fémur droit du microprosope représente la victoire , le Dieu vivant des armées, Moise, la vision de la prophétie , la grande roue, la colonne Jachin , les deux nébuleux , le lieu du conseil.

Le fémur gauche représente au contraire la gloire du Dieu fort des armées , Aaron et son rameau, la discipline du Seigneur, la colonne Booz *, Vantique serpent, les meides

* Ce qu'U y a de particulier , c'est que le nombre du mot sella 125 approche beaucoup du nombre 136 , nombre du cheval, et que le mot de selle, sella, est le nom du siège du caralier et de Thabitation fixe cella. Ce mot est important parce que Jubal, (ils d'Ada, logeait au contraire dans une tente, SVC=: 86 = ELOHIM , les trois juges.

2 V harmonie pastorale, IBL , 7 X 6 = 42 ; 42 X 30 = 1,260, ou le cheval multiplié par les 10^ numérations kabbalistiques. — 1,260 est le cycle de l'épreuve de l'Eglise.

^ Le mot TYBAL-CAIN est au rit moderne de la maçonnerie le mot de passe de V apprenti [Thuileur, p. 7 ] ; dans TEcossisme, il est le mot de passe du maître [Thuileur, p. 17]. Il y est dit que la beauté a été mise à mort par Caîn, la propriété, — par Hécan, le commerce, — et par HEN, le repos, l2| miséricorde. Ce sont bien là les dires des niyeleurs.

* BoAZTaut79 X 2 = 168 + 1 =169; 79 + les 5 écorces = 84 X 2=;168.

moulant, les Als du roi , le chérubiD , le conclave de la toiion, — Les deux fémurs sont les deux prophètes de la vérité. — On remarquera le nom de metde attribué à hcobtmt Booz formée des nombres impairs de 3 à ^ , puisque cette colonne se trouve à Autun précisément vers le point du grand me^lanwn central du pays Eduen. Car si Tod place un compas sur le point de St.^Enûland , et que l'autre pointe du compas atteigne Textrémité du pays Eduen , le diamètre du cercle se formera de deux rayons de 84 lieues gauloises chacun, en tout 468. Si Ton se place au contraire sur le mont Beuvray, on aura deux lignes croisées , Tune de l'est à Touest aura 7â lieues gauloises» l'autre du midi au nord 96. 72 est le nom de la nue âaB, auquel se rapporte à quelques égards le mot AoB, nom du serpent Python. Le nombre 96 se rapporte au mot EL-ADoNAl qui symbolise la force résultant de l'union de l'idée de nûiérkordek l'idée de juitice. — La pierre branlante d*Uchon se trouve à 4 lieues gauloises du mont Beuvray à Vouest , et de St.-Emiland à Vat ^ et à 8 lieues gauloises de la montagne de Bord ao nord , le point central d'un cercle passant par ces quatre points tombe au cbâteaa de MtUery * qui dépendait jadis de l'abbaye de St.-Martin, ancien temple du dieu Saron, dont le nom signifie abamement des montagnes et élévation des vallées^ c'est-à-dire mveUement, Saint Jean-Baptiste a prêché le mvellement volontaire, la vertu. Il a dit aux petits : Soyez contents de votre solde , et aux montagnes d'orgeuil (c'est le sens du mot Uérode) : Ceci ne vous est pas pemûs *. Il a laissé au fils de Dieu le soin d'agiter le van, symbole de la souveraine distribution des peines et des récompenses. Saint Jean fut le

* Vaut 4,000 = qui est à la fois prince et docteur. Ce mol conrient parfaitement au mot miUiarim indiquant une borne publique. MLL, dont les trois leUres, soit en hébreu, soit en grec. Talent 100, est par là même un symbole de plénitude. La racine MLL, en sanscrit, signifie tenir , comprimer. Delà le sens de M ALLVS donné par les Francs aux champs de foire et de jusUce. En hébreu , MLE signifie précisément implere; mais MLL signifie langage, parole. G*est cette dernière acception qui a faitcboisir ce mot pour signifier le nombre mille qui, dans les anUques tradiUons, signifie le plus important de tous les cycles, celui dont la plénitude est plus complète. D'où il arrire que le mot BHcZZ tu scientk caleulorum, sagittans sire sagit tarius YdMl 1,000.

> Les Chrétiens mirent la fête de Tostension de la tête de saint Jean coupée par Tordre d'Hénde [Voir le Martyr. d'Usuard, édit de Molanus, 16 décembre, et le Calendrier mythologique de BooilW au jour suirant], au jour où Ton montrait chez les païens la petite face, le petit pan, à la fttediie des Saturnales.

patron primitif de St.-Jeao-de-Liue *, ai^ourd'hui St.'Emiland, C'est à MiUery que fut reçu le jeune Napoléon Bonaparte , lorsque son père Tamena en France afin de profiter pour son fils de la protection de M. de Marbeuf, évéque d'Autun. Ainsi rhomme étonnant qui devait reconstituer la France après Tune des plus terribles épreuves qu'ait éprouvées l'humanité, fut providentiellement conduit dans ce vieux centre de la nationalité gauloise , avant de commencer la carrière qu'il devait si graudement parcourir, n y avait à Millery un double château : le grand et le petit MiUery. Le petit Millery appartint aussi bien qa*Uchon aux La Trémouille, dont le nom a tant de rapport avec le mot latin Tremula *, qui signifie le vase mobile dans lequel on dépose le blé destiné à être moulu. C'est aussi le nom d'une espèce de peupUer. Le nom de famille des Duveme se lie également à ces deux localités. Le veme, ulnus, la coudée, ulna^ et le vase, uma : ces dififérents noms se rattachent au nom du château d'ALONE situé à la naissance du MAG-o-BRFVM, sous la montagne de CIRCINIACVM, dont l'enceinte est évidemment ronde. ALONE signifie chêne ; son nombre est 77, nombre dont nous avons signalé plus haut l'importance dans le mot AEZ. On lit au chap. 35 de la Genèse , v. 6, 7, 8 , que Jacob étant venu avec tout son peuple à Laza , qui est dans la terre de Chanaan, et que

* Lute est le nom da lieu que Jacob nomme Beihel ou maison de Dieu, Aussi le pilier qui supporte le tympan du jugement dernier à la cathédrale représente Jacob érigeant un bétyle, St.-Emiland était an des plus anciens polyandres du pays. On pense dans ce pays que c'est là que Sacrovir fut yaincu par les Romains, et que saint Emiland, venu de Bretagne, défit les Sarrazins vers le vm.* siècle.

2 La plaine située près d*Uchon s'appelle Mag-o-Brium, le champ de la création , de Vélection. De là les idées d*ume, de vase tremblant, de pierre branlante, de balance, de peuplier, d*aulne, de tremble. C'est à la même idée que se rapportent les contes du pont qui tremble, parce que Ton faisait certaines épreuves ou élections sur des ponts. De là le proverbe latin e ponte dejicere, pour dire ne pas donner son suffrage à quelqu'un. C'est à l'idée d'épreuve que se rapportent les ponte kabbalisUques. Quand l'organisation romaine eut modifié les usages gaulois, ces anciennes formes ne disparurent pas entièrement. Les environs de la pierre dlJchon furent bien longtemps encore un centre d'association particulière. Tout près de la pierre d'Uckon on trouve la ville des Taupins. Les Taupins, Talpini, nommés aussi Cuniculi ou Lapins, étaient des membres de certaines sociétés secrètes qui se cachaient dans des souterrains ou des forêts. On donnait principalement ce nom aux ouvriers mineurs enfants de Tubalcaîn. Habebat quosdam artifices, quos fossores vel talparios vocavit. De là les signes de ralliement nommés taupe et touche. Au xvi.* siècle, des vagabonds associés des montagnes d'Uchon étaient appelés porte^paniers , nom qui se rattache à la notion du nombre 14 et au mythe de la mandragore, DoD. — Notre mot français chêne vient du mot schéne^ assemblée, lucus.

l'on nomme Bethel *^ il y éleva un autel qu'il appela maison de Dieu. C'est là en eSet que lui avait apparu le Seigneur lorsqu'il fuyait son frère Esm. Vers le même temi» mourat Dehora, nourrice de Rébecca. Elle fut enterrée ài^ei/iel^sousun chêne (ÂLON), et l'on appela ce lieu le chêne des pleurs. Or, Debora est le nom de Vabeille qui , sur les monuments égyptiens , représente le rot des trawùlleurs. C'est la racine du mot devoir, dont les compagnons se servent pour indiquer leur association. Il suffit de lire avec attention le cantique de la prophétesse Debora pour voir quelle idée rappelait le nom de cette héroïne-jtt^e d'Israël. Le cantique de Debora (l'abeille), et de Barac (la foudre), est la meilleure explication que l'on puisse trouver du fameux hiéroglyphe des cartouches des rois d'Egypte, où l'on voit une abeille et un signe aigu que Ton traduit ordinairement rot d'un peuple obéissant. 11 y est parlé en effet de la force que Dieu s'est réservée dans Seir pour faire trembler les puissants de la terre , quand ils abusent de leur pouvoir. Rebecca était la mère d'Esaû et de Jacob. Le mot Rebecca signifie dans la kabbale ' une très haute expression de justice rigoureuse. On sait que le chef de l'espèce de Bagaude soulevée ces années dernières chez les vieux Khnris du pays de Galles , s'appelait Rebecca. A St.-Lazare, l'image qui rappelle BETHEL (in suspensione) est sculptée sur le chapiteau de la colonne du milieu qui soutient le tympan du grand portail. Dans les deux extrémités de la base du tympan , on voit d'un côté le faux prophète Balaam qui oublie le peuple de Dieu et flatte les puissants ; de l'autre le prince destructeur Balac qui se sert des passions populaires pour persécuter les enfants de Dieu. Puis sur le tympan, on voit d'un côté la main de la providence qui soutient la balarwe. L'archange saint Michel , dont le nombre est iOi , examine et modère les oscillations. Les deux Enoch, ou Enoch et Elie , ou Moïse et Elie , sont en haut , tout près de l'image de la lune. De l'autre côté , on voit la céleste Jérusalem, la vierge Marie et le soleil. Saint Pierre , semblable à une colonne haute de i2 diamètres, indique la rwuvelle cité aux élus qui se rangent à ses côtés. Jésus-Christ est au centre dans une gloire formée, comme le plan d'un œuf, d'an cintre au bas et d'une ogive au haut '. En haut de l'archivolte , sur laquelle étaient les

* Kabb. denud. t. i, p. 681.

> Le bois qui se trouTe entre St.-Emiland et Auxy se nomme le bois de Pierre- Luziért. Cest de là qu'on Urait les pdtureaux on cubes de grés dont les muraiUes d*Âugustodunum furent reyètaes.

' Ceci indique une courbe régulière dont la farce expatuive et centrale agissant de bas en haut oblige le cercle à prendre rers le haut une forme parabolique qui peut s*accrottre indéfiniment Si on

24 vieillards , Typhon vaincu n'est plus que le dieu ridicule Crepitus. Le nom de Typhon est rapporté par les orientalistes à la racine d'où procède le mot DVB , nom de l'Ourse chez les Hébreux et de la Vente noire chez les Eduens. La prophétie dit en effet que la lumière sortira du sein des ténèbres et que tout œil la verra. L'harmonie de la nouvelle Jérusalem était représentée par l'union des trois vies pénitente , active et passive , dans les figures de saint Lazare , sainte Marthe et sainte Marie-Magdeleine.

Enfin , à Auxy , centre du droit de Haia , on voit en face de l'arbre kabbalislique : i.* une grande feuille, 2.« un quadrupède de la gueule duquel sortent trois lobes \ 3.'» une haie , et cela parce que le mot HAGA qui , dans la langue du moyen âge, signifiait une haie, signe du droit de propriété, signifie en hébreu et la parole mystérieuse, dont l'écriture trtlittérale * est le voile , et la pensée intime , la méditation qui étudie les caractères inscrits sur la feuille du papyrus ou sur la charte.

Voici le devoir des bons compagnons fendeurs de la vente de Mâcon, qui se rattache aux

suppose deux triangles équUatéraux adjacents et qu'on porte un compas du sommet de Tun des triangles à sa base, et vice ver$a, on décrira deux courbes qui se rencontreront au point où elles arriTent cbacune à son 340.* degré; eUes donneront la forme du cbifTre buit, et leur mesure sera 480 degrés, nombre de la racine RM répétée RoMb et ReMe , les Romi égyptiens et les Rémi asiatiques.

* Les copistes du palais appelaient leur mère mystique la mère feuille, et par un jeu de mot la mère folle. Le nom de la page est pris des pagœ ou pierres monumentales , sur lesquelles étaient gravés les lois et les droits. Le nom de la feuille est pris de la feuille de papyrus sur laquelle s'exécutait l'écriture cursive. La rue qui allait du tabularium du capitole à celui du temple d'Apollon s'appelait LIC-NOS, la table fleurie; et le prolongement de la rue conduisait de la tour de V Ourse à Fleury, — La table de marbre et la table ronde, — Le temple dit de Janus, plan du droit de Haîa, avait 3 enceintes appelées dans les cbartes lobiœ, La première enceinte a 16 pieds, nombre qui désigne l'alphabet étrusque ; la seconde 22 pieds, nombre des lettres de l'alpbabet hébraïque; la troisième 24 pieds, nombre des lettres de l'alphabet grec.

î C'est là le véritable fer triangulaire dont se servit Haîg, fils de Tkorgom, lorsqu'il voulut, d'après les traditions arméniennes, détruire l'oppression deBelus, Nous avons trouvé dans les manuscrits de la cathédrale un petit vocabulaire arménien , et il est certain que l'alphabet cursif des Français a emprunté presque toutes ses formes à l'alphabet arménien, comme on retrouve en Arménie un vergobret dans le vertabied. Le vertabied est au vergobret ce qu'Apollon est à Minerve , ce qu'est le ministre au premier chef , ce qu'est la lumière des ordres exécutés à la pensée intime de celui qui ordonne. Le carlulaire de Saint -Andoche, x.* siècle, est un des plus précieux types de l'écriture minnscule française comparée à celle des Arméniens.

bom cousins de la forêt de Chaux, dans le Jura, aux franc»- maçons de Mouiim et à ceux d'^woUon, c'est-à-dire à DlOV, à HVEZ, à ZYN et à NYZ, notés à la page i65 ci-dessus. On verra facilement que cette vente de Mâcon établie en i75i, dans laquelle tous les adeptes portent des noms hébreux, reproduit l'association des dendrophores Eduent. Les noms ont de l'importance, car le personnage qui porte le nom de Melchisédech ne fut ni plus ni moins qu'évêque constitutionnel , quand vint l'heure marquée.

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