ENTRÉE DE LA CHAMBRE D'HONNEUR
Bonne vie , mon bon compagnon fendeur.
R. Bonne vie, M. B. C. F.
Nous abrégeons.
Les outils que l'on figure par divers mouvements, sont : l'épartoir, le contre, le coin, les coins, le maillet ou renard, le scitou, la lime, les clefs de l'atelier (les iO doigts), le capelatoire , le chapotoire , le passe-partout , la fourche bien affûtée.
Il y a sept sortes de bois, savoir : le piqué, le rouge, le zélé, le gras, le ramage, le bois virant à droite et le bois virant à gauche.
D. Votre bois est bien virant, M. B. C. F.? R. Il faut le dévirander , M. B. C. F. *
* Le mot Honneur est de la plus haute importance pour Tobjet de cette note , parce que le mot HON Tant 126 comme le mot cheval. Toutes les idées de dlrination , de temps , de trayaU , d'épreare « de négoce, de juste méprisé, se lient à ce mot, qui est Tune des épitbètes données à Job souffrant. Notre mot honni a conserré ce sens. On ne peut douter quMI ne se rattache au nom des Huns , chez lesqneb le droit de hata,si important à Autun, était spécialement admis, comme on peut le voir dans Ducan^ au mot haga. Ceci expliquerait tous les rapports que nous arons remarqués entre les usages du fond de TAsie et ceux de nos pays , et en même temps arec tous les autres usages évidemment d*orifiB« phénicienne. On regarde communément Job comme le même que Melchisédech , le grand persoimage des associations secrètes.
Nous ferons obseryer que l'une des plus anciennes famiUes de notre pays à^Uckon est la famille des Jobey , et que Bellérophon était le gendre de Jobat, Le nom de Mon se trouve également indiqDe dans le nom de HV-CHON. On a dit HVNI et CHYNNI pour indiquer les Huns, Le Coran appelle le patriarche Héber Hond,
^ On appeUe homme qui vire certaines pierres perpendiculaires dans le genre de la fnerre du Cerf d*Autun , certains degrés de juridiction. Sur un monument antique existant à Chaion-sur-Sadoe et représentant tous les attributs d'Arus ou du génie local , on voit au-dessous de Télesphore un menlùr
D. Comment faut-il faire pourtedévrrandiir? D. ComUen d'un quartier lipe-t-on de )t. Il faut frapper trois coups sur la plus pièces ?
haute corne. ' R. Trois pièces.
el au pied du roeoliir un cerf. Le double fil lorda, te double pai, la lortut, sont de l'aulrecAlé. On litdana la loi des Allemands, c. Sk •.EtponaliiSMOiiubiiile iioluerit,tt ubi iUealiut rafumf TERMlMiM, ef VIRENT iptam conteniianetn. Vae autre leçon dit girent terram. Le menhir était le poinlcentra] d'oii parlait le cordeau de l'arpenteur, l'œiNuju^e. Un jeu de mot amenait l'arbre qui virer , qui Terdii et se courre de feuilles. Le mot dra^um est synonyme du mot homviage. Dans le S,' degré de l'Econisme, il faul passer de la perpendicttlaire au niceau, c'est-i-dire renoncer a ce que l'on appelle les préjugèt. L'auteur qne noua arona consulté est à cet égard d'un cf/nUtne qu'il serait injuste de prêter i tous les adeptes, mais qui du reste n'est que la lettre grotiidre de la kabbale. Les rabbins religieux désaroueraient ce naturalisme.
Le monument de Chalon explique le fil tordu , le bgiiui conforta , le caducée de Mercure , par l'uniondedeux^iAiiifiu, c'est-à-dire de deux ordres d'initiation, de création, de naissance, d'où naît le nivellement. Le monument dont il est question a été trouvé enfoui sons l'autel de St. Vincent de Chalon. Le* artistes chrétiens opposèrent a l'image grossière de la kabbale palepne )a double hache, le rerbe dirin, qui dirise en deux ordres laborieux le nombre 740 qui est celui de la paix kabbatistique SAiSitA.
I>als, pour raieni expliquer leur pensée, ils ont fait Toir sur le dernier chapiteau Jésus montrant dans la fraction du pain, c'est-à-dire dans ta communion chrétienne , la Térllahle source de l'union et du bonheur, la Térilable victoire et la Térilable gloire, dans la Térilable fondation. Jésus montre aux disciples d'Emmails (le peuple ] , deux branches entrelacées, et dit : ItafaUuqvt U C'kriil touffril acani d'entrer dana sagloire.
( Nous deTOus ce dessin à l'obligeance de M. Marcel Cannai de ChsIon-sur-SaAue.)
1 La plus haute corne est la plénitude AaB qui signifie nue, le wcret ,- frappée 3 fois, elle donne 79 X 3:= lia nombre du lion ARIE, signe du propriétaire qui devient l'initié noble BaHcVR et le compagnon HcaBVR. (71 répété i fois donne S6B qui indique dans la Bible l'action de l'esprit, à l'aide duquel les enfants de Dieu , sans reoTerser l'ordre établi par la proridence , usent des biens de ce monde comme n'en usant pas et s'adonnent aux deroirs de charité. )
D. Et comment d'an quartier choisi en tirer R. C'est d'un bon briquet en faire un bon trois pièces? compagnon fendeur. *
Le monument qui suit présente le vase COS=86 et la hache CLP=130. Celte hache indique le mot PaN = 430 qui signifie Toir, et aussi le mot AaIN = 190 qui signifie œil scrutateur. 86 -{- 150 = 216, nombre de Vinitié noble et du compagnon confondus dans le mot COS-AaIN , d'où les hons compagnons des bois, les fendeurs, s'appellent aussi bons COUSINS.
Le Cousin est la rivière du compagnon qui traverse le pays d'Âvallon, nommé dans Tin^cription de la tour Jouére LEVRV ANVALLONACV. — Ce nom d'EVRV qui n'est que le nom HcaBVR, compagnon, se retrouve sur plusieurs inscriptions, en particulier sur celle qui nous fait connaître les cinq dieux topiques du paguê Sivernensis , et dans Tinscription d'Alise [ Mémoires de la Commission d*antiquités de la Câte-d'Or, fol. 128, fig. 6]. Il faut observer que dans ce dernier monument on voit un mot abstrus qui peut être lu DANNATOLII et signifier, avec le mot ËVRV , compagnon du grand Orient, Le sens profond de ceci tient à la notion des 7 vases kabbalistiques ou de Tinterprétation septénaire du mot ËLOHIM : 86 X ^^ 602 qui ne peut arriver à la véritable lumière , à la véritable paix , au véritable sabbat qu'au moyen de Vépi , ou de la plénitude de la parole, valeur 100. 602 -|- 100 égale 702, nombre que l'on retrouve sur des amphores très anciennes conservées chez M. Sirand , amateur , à Bourg. Les 7 rois kabbalistiques donnent 90 ><. 7 = 630 auquel il faut ajouter 72, nombre de la devise des Machabées, pour avoir le même nombre de paix et de repos. La hache CaLePh est l'équivalent du mot PaN , face, comme le vase COS est l'équivalent du mot ELOHIM. Ceci aurait-il rapport aux trois royaumes du chinois PaiN-KOV ? c'est ce que nous ne saurions décidef. Toujours est-il que les deux mots qui signifient vision de la trinité créatrice, PaN-ELOBIM, ont été appliqués gématriquement, dans les mystères antiques ou gnostiques, à une idée naturaliste qui ^ retrouve dans le mystère chinois de PaN-KOV. Il y a un étonnant rapport entre cet ordonnateur du ckaoi, créateur des trois règnes, et la pierre fondamentale du monde qui se compose de la formule gématriqoe 777, présentant 3 fois le royaume BASi AE1 A 259. [ Pour Pan-Kou, v. Paulthier, Hist. de la Chine, p. 23/
* Le mot hébreu ChéRès, qui se trouve dans la mythologie des peuples du nord, comme chaie Egyptiens et chez les Grecs, vaut 508. Chez les Scandinaves, comme chez les Grecs, les trois Ckir»
D. Où est donc le plus bel ariire de la R. On montre de la main droite le milieu forêt? du corps.
soDt les trois principe» qui dominent U t'k ipirituelle , physique et socide. Pour les Cbaidéeiu et les Hébreui, le mot Ckirét indique le loleil misi la disposition de Léviathan [Job il], c'est-à-dire la lumière naturelle servant de doctrine aui enfants du roi de la superbe, — Ipie ett rex mper laiivtriot filiot tapertia, — sut ipto eruHl radii lolii, — omne tvbtime videt. Le uot Chérêi indique encore le silence, la dissimulation, la surdité, puis le travail i^icole. Il Indique eoflii un contemplateur, un conspirateur, un artisan, un architecte, un sculpteur, un roc de cbarrne, une haut, un Tent brûlant qui Tait périr le lierre du prophète Jonas, un arbre, une Torét, un uqk de terre, unerauiLE, nnenujVB. (Lesfranca-matons commencent par être des Ihuitean, comme les bons compagnons de bois comoiencent par être des briquett. ] Voici comment on tire trois pièces du quartier et comment d'an Mquel on Tait un Aon compagnon ftndeur : bon ToB = l7, compagnon HuBVR = 316, Tendeur RaAH = 375. Or, 17 -^ SlS-{- nb — hOi, nombre du mot CiitRkS qui signifie un thuileur, un briquet. — Si l'on joint à ce nombre du soleil imparfait SOtj celui du soleil de justice qui latae par la voie de t'kiimilUf, IaSiiA :^ 380 , on a S88 , nombre de nom du Jtens. Voilà pourquoi , dans l'église d'Auxy, le deeoir des Ibuileurs couTertls au Cbristianisme est représenté par des palureaux disposés de manière à présenter
Les thuileurs ne sont pas autres que les ceiitonarii des cités romaines. Nous plaçons plus bas le sceau des fabri , qui est en face dans la même église : il représente des clefs et nn ressort de serrure. On TOit sur les autres cbapiteaui de la mène église le deroir des daidrophori , représenté par nn arbre ajant 7 feuilles, 3 fruit* ronds, puis i lobes allongés. En face on Toit 3 feuilles, une haie composée de 7 branches entrelacées, puis un animal ayant 4 lobe* à sa gueale ; près de 14, un homme nu souOle dans une sorte de flûte de Pan , i 4 tuyaux. Ce sont les k appels pour les A bancs : le premier portait le nom d'AZiLi, ou lanctuaire des luTlolables ; le second était le MAG-0-BRIVH, ou champ d'élecUon ; le
D. Quel est Yarbre le plus brancliu? D. Quel est l'arbre le plus droit?
R. On se touche la tête. R. On montre l'index.
D. Que) est l'arïrre le plus haut de la vente? D. Quel est l'arbre le plus nouéi'
R. On se touche le sommet de la tête. ' R. On porte les deux mains sur les genoux.
troislètne, le MAG-D-ILIACVM, ou champ de l'Apreuie; lequilrièiue, le HAG-U-DV!SVM, ouchamp du jugement. ?J0U8 en parlerons plut au Iook dani la note sur le temple dit de Janiu. Cet i bum répondent «un trol» moodea kabbaliitiques : le monde AZILVTH . ou de la nobleue de pur mbr; If monde BRIAH , ou de l'élecUop. delacréaUon; le monde IRZIRA, oudela formaUon plaitiqae , dr U tribnlatioa; le monde ASIAH, ou du traTiil inférieur, préparateur; leshorame^de la banlieue. cm du cercle des Ëlecleure, ceux du cercle de* bomrnes d'arrnei, ceux du cercle dei marches m i» auxiliaires; l'oUran de la Bondue, ou du centre, la corne de Chalon, la pierre qui corne d'AmpiUi el la curnerie delà Torét d'ATèie, la langona, qui est la sommation ou le premier des degrte de jiulicc. Quatre barons dominent ces dilTérenls degrés de juridiclion : le baron simple, le baroD-comle, 1t baron-marquis et le baron-duc. — Voici le derair des fabri ou des quatre clefs et des quatre lenmu.
I La plus élevée des sépliirea kabbalisUques s'appelle la couronne. A Àugiutoiluitum , la plus biule des rues parallèles Tut consacrée â saint Naitire ( li couronné), et a saint Branché, autrement Ml Pancrace . qui a remplacé dans le calendrier Man le vengeur. — Saint Pancrace est représenté fonlial un inrriuiN aux piedi. Là était la chapelle Ste-Ànae, patronne A^ckarpent^r». Celte ^^ik fut donntt a U cathédrale en même temps que la terre de Laizy et la forêt de Salv-ar , la terre du Siflvt oovmrc aussi Breuii et AriUiint. On y trouve Brandon et un dolmen. La charte parle aussi du lieu dodum TuTloriacnm , m le titre est appelé spécialement l'Miocharta dite aussi PANCHARTA.
D. Quel est le tronc de Tarbre? R. On croise les deux mains ouvertes.
R. On se touche le tronc du corps en D. Quel est l'arbre croisé?
mettant les touches sur les côtés. R. On croise les deux bras.
D* Quel est Farbre à iO branches ? * D. Quels sont les arbres les plus courbes ?*
R. On montre les dix doigts des touches R. On met la main droite sur le côté en se
ouvertes. penchant un peu du même côté.
D. Quel est Tarbre à iObi-anches croisées? D. Où sont les pieds-corniers ?
1 Varbre kabbalistique des 1 0 numérations est comparé au corps humain.
2 Les Grecs donnent le nom de Sarônis à un chêne vieux et courbe. C'est de ce mot que les étymologistes font venir le nom Saronide porté par certains druides. En hébreu , le mot BARON signifie plaine. Selon toute apparence, Tarbre courbe représente ici l'idée de vallée qui s'élève et de montagne qui s'abaisse et répond au mot niveau des sociétés maçonniques. Les lieux du pays Eduen où l'on trouve des indices du dieu CERNVN sont appelés Plain et Planoise, On y trouve une superstition relative aux deux frères NEPO et PLOTO qui se lie aux noms de ROMVS et de REMVS. L'église de CoUonge-la-M agdeleine et celle de Flottes , près Tournus , dédiées l'une et l'autre à saint Barthélemi , patron desfabri ou forgerons, offrent une parUcularité tellement indiquée qu'il faut en tenir compte. Le chœur de ces églises dévie d'une manière très sensible de la ligne perpendiculaire. On sait que les artistes chrétiens ont employé cette ligne brisée ou oblique pour indiquer la divinité s'abaissanl afin de relever l'humanité déchue et l'union du Christ avec son Eglise. L'église de CoUongela-Magdeleine est voisine des monts de Rome et de Héme, et le nom de Flottes rappelle facilement Ploto, Il existe deux sculptures antiques représentant Nepo (la prophétie) et Ploto (le salut). L'une est dans un lieu nommé Ciamey qui , en hébreu , signifie union , et en grec mariage. GM est la racine du mot Gémeau.
Le Christ de pierre de l'abbaye de St. -Martin, élevée sur les ruines du temple de Saron, était représenté sur la croix, le corps entièrement perpendiculaire , avec la couronne de pierres précieuses ; mais la légende du monastère dit qu'un jour il s'tnc/tna vers un religieux élevé au-dessus de terre par la ferveur de son oraison. L'image que nous avons fait graver ci-dessus, page 147, représente deux arbres, deux faces, un rameau lié et un rameau délié, la colombe de la loi, du travail et la roue de la contemplation, le tout harmonisé par la croix potencée. Cette image existe sur la partie méridionale de l'église très ancienne de Vauban. Ce lieu, appelé autrefois Cernin, domine la vallée dans laquelle coule le Somin, L'idée traditionnelle dont il est ici question est appliquée , dans les loges maçonniques , a l'idée d'égalité civile. L'apprenti quitte ses diamants et passe de la perpendiculaire au niveau. Dans l'enseignement chrétien , tel qu'il est formulé dans l'église St. -Lazare, l'union de la vie d'action et de la vie de repos se fait par la croix, qui concilie les plus hautes questions spéculatives avec les faits les plus ordinaires et les plus pratiques. SU Paul, qui ne connaissait que Jésus et Jésus crucifié, a uni les deux choses dans sa doctrine. L'union de la science et de la foi , de la liberté et de l'autorité , par la pratique des mêmes vertus, à l'aide des mêmes sacrements, dans l'unité relative de deux conséquences
R. On montre les quatre doigts de la main
gaache sans le pouce.
D. Quels sont les plus beaux cantons de la
vente?
R. Les yeuXj les oreilles j le nez, la bouche,
les touches, D. Quelle est Técorce la plus fine?
R. La chemise.
D. Quelle est l'écorce la plus épaisse? R. L'habit.
D. Par où passe-t-on dans la forêt .^ R. Par le pied-cornier. * D. Où est le pied-cornier?
R. A l'entrée de la forêt.
D. Quelle est la feuille la plus nette et la
plus verte de la vente ?
R. Le houx.
D. Où est le sentier pour aller à l'eau? *
R. C'est le sentier le plus battu.
D. Où est le milieu de la vente?
R. On s'affûte comme si l'on voulait porter
le salut et on marque avec le doigt le
milieu de la main.
D. Qu'est-ce que c'est qu'un empire?
R. C'est lorsqu'un B. C. F. met moins de
pièces en la pile qu'il n'en faut.
D. Où le ros fait^-il son nid?
R. Dans l'île, sur le Verne. * D. Comment tourne-t-on la rouette?
R. On passe l'index sur le doigt du milieu
et on réunit le pouce avec le quatrième
et le cinquième doigt.
D. Où est votre mesure?
R. On montre le milieu du bras. ^
partant d'un même principe absolu, est, dans l'iconographie bibUque et chréUenne, l'objet de plusieurs symboles réunis dans les deux %ures que nous arons reproduites p. 147 et 155. Pour comprendre cette fig^ure, il faut étudier le sens du t. 3, ch. 4 de Zacharie.
* Par l'une des quatre épreuves susdites.
1 II s'agit ici du motScHiBoLÈTH, de la racine SBL (la sybille;) , qui signifie épi, signe d'association, manipulus, et aussi sentier et fleuve. [Voir Thuileur de l'Ecossisme , p. 11. ]
^ Que l'on se rappelle le haut de la pierre de Couhard, page 167. Vîle se dit en hébreu Al ei vaut 11. Ce nombre indique l'attouchement du fruit défendu, la question dangereuse de Torigiiieda pouvoir ou de la vérité. En y lyoutant le nombre des 5 klipoth ou écorces, on a 16, nombre de h prophétie , dont l'hiéroglyphe est précisément le vautour de Prométhée.
Un passage important de Job se rattache à ce mot [Voir la Kabb, denud. t. i , p. 76 et les Tocabalaires hébraïques au mot AIEH. ] On voit pourquoi le ros fait son nid dans llle sur le veme. Le nombre ds triangle de la pierre de Couhard 56 peut se lire BND, en hébreu in — nido, — injudicio voluntario.
La science Daaih est la 11.* numéraUon. Multipliée par 2, eUe donne 32, hauteur de la perebe PRCh, qui est une verge fleurie, un lys, PRCh vaut 288, — nombre de Vesprit créateur. 288X3 = 864 ou 2 fois 432. 432 = TBL, le monde, et aussi BTL, la vierge y — LBT, la flamme, — BTL, la pierre sacrée.
D. Combien y a-t-il de sortes de pays ! R. Trois sortes : le pays haut , le bas , et
celui d'amont.
D. Où est le plus haut pays?
R. On marque avec le doigt sur la saignée ? D. Où est le pays bas ?
R. On marque sur le milieu du bras avec le
doigt.
D. Où est le pays d'amont ?
R. On marque le creux de la main avec le
doigt.
D. Où a vez-vous été poMé.^ R. Dans la chambre d'honneur du bon
compagnon fendeur.
D. Qui est (sic) la cause que vous avez été
passé maître ?
R. C'est le pain et le vin de Thospitalité
qui fut offert le jour de ma maîtrise
dans la chambre d'honneur du B. C. F.
D. Où est votre père ?
R. On lève les yeux au ciel.
D. Où est votre mère ?
R. On baisse les yeux vers la terre.
D. Où est votre parrain ?
R. On tourne la tête à droite et on montre
son premier bouton.
D. Où est votre marraine?
R. On tourne la tète à gauche et on montre
sa première boutonnière.
D. Où un B. C. F. met -il la meilleure
pièce de son atelier?
R. A la main.
D. Où est la conduite d'un B. C. F. ? R. On met la main sur son gousset.
D. Où est la serviette du B. C. F. ? R. On montre sa chemise.