la trinilé. 8." — 8 le bonheur parfeit
4." — 4 la révélation, la croix. 9." — 9 les concerts célestes,
â." — 5 la douleur Téconde. 10.* —10 la loi divine.
La première décade est tout-à-fait terrestre, la troisième tout-à-fait divine; laseconde tient à des idées intermédiaires. Aussi pour un kabbaliste le nombre 111 , ou l'unité élevée à sa troisième s^rie, exprime dans le nombre timpU l'unité divine , dans l'unité dénaire, l'unité céleste ou des auges , dans l'unité centenaire, l'unité terrestre. Si on •goûtait une quatrième unité nûUénaire, cette unité représenterait l'unité du siècle Tutur.
< Notu tvoiu eilriit celle eipIicalioD des chiffTM d'un triTiil de H. Vincent , profeueur ta collège rojtl de 3L-I.ouis. Cet auteur montre que let S ciriclèrM que Doni ippeloni iribea putiuenl ■ppuienlr pins qu'on ne le penH aux traditions philoMphiqnei de U Grèce. Dan* loni les cas le roélange des dénominations grecques et hébrilqn» pronre lou l'indaence de quelle* Ungnes furent cboiilB les signes usités dans let arta,
' Kabbata drmtdata, L m, P. n, p. 5, fi.
> Nom tTOns prit l'opinion U plus reçue dani saint Eocber, Form. jpin'f. cap. u et CtMiodore.
L'usage de la gémairie dans les mystères aoliques est prouvé par le passage suivant d'un bymne conservé par Marden Capella. Cet hymne est adressé au soleil. Salre reri dearo faciès , ralluaque palerae
OCTO BT SnCENTU DDIIEIIS, Co! UtlCT* trlUl
Conformai ucTum nomen , co^pioiiieD et onien.
• Je Toui wloe, réritable face des dleui, image de rolre përe, toui ilnni trni<! laiini*. nni Tijent > en Dombre i\%. ckit huit < , forment le nom tacré , le miroom et le pi
Ce nom sacré, comme le fait observer Court de Gébelin ' lom