X-ni donné par les Grecs ù Etacchus. Ce nom se compose e qui
valent 608. 400-f-8-|-200=608.
< 608 eil le nombre du mol RuUaTh quisigoiSe un ean , signe del'é ères
dlooyiiMiues. Les trois lettres de ce mol sont celles du nom de ThaReH lille
du sémile Héber les dieux étrangère. Podt te gariolir de celte erreur , ADranam quitta la cnainee, sa patrie, et derinl le cbef de la famille priTilégiée dont l'histoire est celle de la haioe de l'idolAtrip. Si l'on parTenait à prourer qae, dans les initiations . le Dom de chaque initie , de chaqaellen nouveau, était combiné de maniËre à former nne expression gimafrique, et si l'on remarqnail le même usage pour les noms donnés aux enfants de ta famiUe d'Abraham, on aurait la raison de cette s4rie de noms appliqués les uns à la déififalion de la Future, du foyer et du génie, les autres à la cODSerTation de la religion véritable, adorant un dieu unique. Le nom d'ABRAUAM rant 3^8 comme le mot HacHaM, miséricoi-de, et le mot RaMacH une lance. Le mot de mitérieorde, fut le mot d'ordre de la rheiralerie chrétienne qui regardait Abraham comme son chef. ARON , !57, nom de l'arche d'alliance, est égal an nombre du mot KbDbM, ii4, qui indique la tangue printitice, et du mot PbaLbG. 113, qui iadiqne la divition det tangua. Ce nombre est aussi celui du mot NAZBjt , une couronne, et du mol AVRIM qui est le num des picrree préeteuie* , sjmboles de la nériti , placées sur la poitrine du grand prêtre des Juifs. 114 est à 17, nombre du mot ToB, bon, comme un carré est à sa diagonale. 113 est à SaNE. changement, révolution —355, comme le diamètre est A la circouféreoce. L'histoire prouve quelles idées lumatarella deâ vrais enfanta d'Abraham allachaieot t leurs noms. On sait aujourd'hui quelles idées nataretlee la tradition dionysiaque a tlché de faire prévaloir sur les premières. Une juste appréciation de ce double phénomène peut amener, avec la connaissance de la vérité, la disUnction de deux choses qu'il ne faut pas confondre. La confusion parait avoir eu lien à Babylone, a l'occasion d'un grand édiBce.
* Monit prim. , U iv. p. 515 et suiv. Nous ferons remarquer que le mot TuaRiHc valant flOS , signifie • etpirer, lougltr, agiter. Il se compose des mêmes lettres et tient à la même racine que le mot RacHaTh iigniflani un non il vanner, symbole d'iniUallon. Le mot VaN signifie en hébreu édifier, conUruire,
, écrit ea grec , BOlaïrC' [Voir le
io( Aêpa^t qui
e lociété ueréte. On
, d'après U plupart
XI, est repréteolAe
ille au limplement
aire de Trérom au
iiournâ donne NVD