‹ Histoire de l'antique cité d'AutunChapitre 5 sur 43 · I.' de la Genèw ta · texte numérisé non relu

I.' de la Genèw ta

é, mais cette rille

Gain cHiNOCn ou

. le nombre du root

dn mot cH«N qui

un E au mol clIA^

pour qu'il signifie camp, parce que cette lellre Tant 5. Or, lemolcHAH^cu qui signifie cinq, signifie

aussi un corps de loldali qui défeodeDl le camp. L* dernière des 5 ieorcct qui défendent l'arbre

myttirUux, c'eat-i-dire la liberté, est appelée par les charbonnitn la cktmitt. De là le nom de

dacamiiadot donné à un radical espagnol. Voir plus bas page 198. Le uan est le signe d'iscchus,

l'initiateur des mystères dionysiaques. La vocation spéciale d'Abrabaoi , telle que la raconte l'histoire

biblique, ent pour but de garantir une famille priTil^iée du fat ries Cbaldéens. Abraham, dont le

nom signiBe pirt de ta mutlitade, était destiné à deTCnlr le père d'une immense société qui ne

prendrait aucune part au naturalisme des nations situées au-delà de l'Eupbrate [Voir le Dictionnaire

de D. Calmet au mot Tharé : voir auui Vosslus, de Idolol. lib. u.c. 15]. Voici ce que dit Serrius jn

I. Géorgie. AfyJltM f Vanniu lacchij irf«oai(, qtiad liberi patrii latra ad purgationem anima periimbant :

et nV Aominci ç/ui ■mytteriiÈ jnrgabamlar, licul l'onnHJ frvmmta jmrganlvr. On lit dans Harpocralion :

Vanmu ad omnia initia et lacrificia commoda ett. La Bible place au-desaas de cHeNOCu Gis du terrestre

Cain, cBiNOCn Bis de Jared, le cbef des bommes ipin'fiuU qui s'élèvent par la contemplation de la

nalore à la connaissance de U beauté iterrulte, type de toutes les harmonies. Il est le représentant Je

la eiU de Dieu, dont l'histoire a été si sarammenl racontée par saint Augustin. Le nombre des deux

Eaocht 8A+B4=1SB Uni à 3S0, nombre du mot ESNE qni signifie mutation , révolution, donne SIS,

nombre de U tlef n^esaaire pour comprendre les symboles etleur triple rapport ipirituel, phgeique

et laeial. LemolcHjtN.qni signlfle un camp, signiBe aussi la ^dce, mol dont le sens le pins éleré est

la faveur diirine , favor etgratiaDâ. [Claris UngUB sacre, p. S65. ]

l/applicalio

altnbués aux

On )U au I.

> syllabe» ont Ul • neuf signe» 01

■ troii diiainet .

Plus loin il I

Turn ad roorUlet Teoiel, inorUliba» ip»j» Id terril simili» , nattu Pilrii omiiipateiilii , Corpore Twiita». Voctlei quatuor tuteni Fort, non tuciIm dua», binain geniorum Sed qute ait aorneri toUoi samma docebo. Namqoe œIo tnauadsï, totidem decada» «uper isla , Alque becHtontadai oclo inOdi» lifnificabit Humani» nomen.

!■ Alors le Bis du Père lout-pui»9aDl , reTétu d'un corps, Tiendra Tisiter les morleli, semblable

> Ini-nitme, sar la terre, aux hommes mortel». Son nom a quatre rojelles, deux consonnes , denx

■ syllabe». J'eoseif oerai quelle est la somme du nombre entier. Huit natté», précédées de huit diuines

■ et buit centaines , indiqueront ce nom sacré anx humalo» infldële*. ■

Le nom du Sauveur des hommes 'Itiooùî, écriien gi^c, vaut en effei 888, comme Bède Va remarqué. 104-8-|-20af7(H-400+200=888.

Saint Irénée ' combat les idées erronées que les gnostîques attachaient ik ce nombre comme à tous les nombres en généi^l ; mais Gavantus , dans un ouvrage approuvé par

< s. Irénée, pour détruire plus facllemeul le raisonnement de» gnostiques, attaque la réalité des rapports qu'ils établissaient entre le nombre du nom bébraïqne IeSVAji et le nombre du nom grec

iepver que l'Evangile D peut voii- , ci-après,

nombres.

istniire le ir toute la i. Si vous

!S el au bul 1 IiSVAa au cbicune de »ea lettres ÉtiQt lae w) pleio, leuorabre lolil des 1) lettres qui résultent de celte lecture donne 533, btrmoiiie prise da rapport de» cycles lanaire et soltire. Cette roriuDle répand ■ l'iniage de l'Apocalypse représenltul une femme reTétue du êoUU, ajanl la Imm sous ses pjedi, e( ane couronne de i2 éloilei : cette femme enfante un Bis qui est rari au ciel. A cQté de cette eiplicalioa spirituelle des figures appliquées il l'Eglise , Éclairée psr les l! apAtres , brillante comme le soleil , modérant les inégalités , les réToluUons symbolisées par la lune, enfantant une société de Trais disciples de Jétiu, on Toit l'anli^ ttrjKnl opposant cycle i cycle, numérations i numérations. C'est le naturalùme opposé au ipirituatùme. C'est la doctrine dionysiaque perpétuée dans les sociétés anti-chrétiennes opposant ses formules aux formules du Cbristianisme, confondant les réalités arec les images, le verbe spirituel arec l'élément matériel qui nous aide à le concevoir et à le commnniquer.

L'analogie du mot I^VAa arec le mot 'IiiadÛ; est encore plus frappante m l'on réunit son nombre nmplt arec son nombre plein, 386 -{-531^9*8, nombre qui pins 4 répooi) aux mots ScHM.tlU BbTbeCMj, Ut deux en équiliire, OU l'union harmonique des eaux supérieures arec les eani inférieures. Si l'on retranche de ce nombre 30 symbole de la triple numéraUon ou du triple ordre de phénomènes , il reste 88S. ( Ce retranchement de 30 on de la lettre lOD penl être fait d'après Jean Mercier.] c:e mol ainsi la signiBe clamor salulii. Le nombre 8B8 s'obUent par 3 fois 188 on trois fois l'action harmonique du Saint-Esprit, plus 34, nombre qui indique la distinction des (('n^trei et delà lumure, la production kuMaim et la production divine on l'antagonisme d'on naît lu double charité : I88X3=S64-{-3A= 848. 188 est prisdans la Bible comme type d'harmonie, 1.* aulirre de la Genèse, danslemotRACHAPn qui indique l'incubation de l'Esprit saint sur les eaui primordiales; 1.° au lirre i. des Paralipom. ch. XXV, 7, pour indiquer l'harmonie produite par les chantres des dirins cantiques dans le temple

• écrivez

• monde

> Lesqua

> Maini

> alpha, i

> anciens

» HOSTRIS

Plusieur le Dombre quei a pu

de Jéranlei dont le déT( det 34 Tieilli £g«le 101.

wpAimmnt dit neUemenl que le mol tmanatio esl impropre et qu'il faul le traduire par le mot ènergit. M. Dricb, Notice sur la Cabale, p. xxvu, aflirroe que les rabbins sont bien loin de croire à des émanations panthéistes. La même affirmation esl répétée dans un article du Correspondant contre les allégatioDs opposées de H. rranck. Pour nom, les émanalioni ne Mot pas autre cbose qu'une expretaion numérique indiquant une harmonie géoméiriqne qui a serri de symhole ei de ligure pour exprimer les harmonies spirituelles. Ceci n'est qu'une forme de langage.

' Templum SaloMonit 90 culrittu langum, 10 tatum, 30 aitum, fuUie Iradiiur. Primo tubtlrahilur tiilitiulo ab attitudint ratant 10 (tittera lODJ. DeitUU rttidvam cnm attitvditie miiHiplicatur et fiunt 300 hoc ett SCHUi , deniqve per idem raiduum longitudo dividitur, exeutil 6 (lilttra Vadj, et ita fit mmun IeSV. [{tjMtoM. crit. taer. I. i, p. 16t.] Les rabbins, en lisant ainsi le oam de Jésus sans la lettre >lin, se proposent de lire une phrase secrète qui esl nu blasphème; mais beaucoup d'auteurs, saint Irénée entre autres, croient que la leçon ISVesl conrorme i laTérlté. et répond i la Térl table idée. [Voir l'ouTrage cité ci-dessus, t. ui, p. 105 et suiT. ] L'essentiel pour nous esl de prouver que les anciens ont cru que les mesures des temples répondaient i des noms diTlns. Du reste, l'opinion de saint ■renée proure l'existence d'une tradlljoa en Tertu de laquelle on croj'alt que les trois lettres I8V signinaienl f'muon det ehot* terrettrt* avec let choMti célatn, résultat où n

liébnIqaeHANINABHACiL = 119-H^'>' le târon de fa nUiricorde. Le piloo moHlttldacaid, s'étéye el t'abaisse tonr-k-loar, comnM la croix préseote l'union de la ligne hirrizoniaU arec la ligne vertitnU, c'eat-a-dire la grandeur et VkimUiti , le bonkeitr et la toufrance, l'uuiOD de» choses célesLea aiu choses lerreslres par rôle d'eqtiation. ltO-t-110=I2D, nombre du mol C«R, agniau. Nous monlreroiu oomment le sens actuel de notre mot charte, tradait lilléralemenl le sena du moifeuilU pris pour signe social. La charte a réalisé t'eipresaion maçonnique qu'il faut passer de la perpenditulaire au nivtau, C'eat par la rertu de lacroii que c«ile r6rit«, dans (outcequ'elleadejusie, a éie promulguée. Arant que le monde ait pu la comprendre, il fallait que le Chrùtiouff'rit. Pour que le inonde n'en abntepas, il faut qu'il se rappelle que le CbrisI a touftrt. Dien en s'abaissani jusqu'à l'boinme a éleTé l'homme jusqu'à lui. La croix eit la leçon de la charité. Qu'on ne s'étonne pas de ces rapprochements , ils onl été faits par les artistes Eduens. On roità Chalon Jésus-Christ parlant aux disciples d'Emmaiis, hi leur nionlranl deoK bAtons entrelacés , là même où l'on a trouTé enfouie one idole antique représentant Mercure arec un caducée formé par deux cordes entrelacées. [ Voir plus bas p. M. ]

particulier à cette profession, donne, dans les dimensions de ses diverses parties, l.Me nombre du nom hébreu IeHoVaH, 26; â."" le nombre du nom hébreu d'ÂDAM, 45; 3."^ le nombre du patriarche cHeNOCh, 84; 4/ le nombre du mot LaT, 39, qui signifie cacher, 45-|-39=84 et 84+84=168. Le nombre i68 résulte de la somme des nombres impairs de 3 à 26, nombre du nom de IeHoVaH. Si on ajoute i68 à 360, mesure traditionnelle du cercle type , on a 528 , nombre du mot MaPhTacH qui signifie une clef. Si Ton joint à 528 le nombre 4, qui est le nombre ordinal de la lettre daleih signifiant une porte, on a 532, nombre qui résulte de la combinaison du cycle solaire de 28 ans avec le cycle lunaire de 19 ans, et d'une certaine manière de calculer la valeur numérique des deux mains * de l'homme regardé comme petit monde ou microcosme *, dans lequel viennent se refléter les harmonies de l'univers. De telle sorte que la porte et la clef ofirent à l'observateur l'idée d'égui/îftre représentée par le nombre 532, qui, sous le voile du mot BeTheCeL, in bUance, fait tout le fond du livre traditionnel des rabbins, nommé le livre du Mystère ^ et qui est renfermé dans la collection nommée la Splendeur.

Le nombre du mot hébraïque de la clef est évidemment combiné de manière à donner des notions traditionnelles.

Ce nombre 528, divisé par 22, nombre des lettres de l'alphabet hébraïque, donne au quotient 24 , nombre des lettres de l'alphabet grec. Divisé par i6, nombre des lettres de l'alphabet étrusque, il donne au quotient 33 , nombre du mot ABeL , douleur, et des mots KaI-IaH , vie divine ou Dieu vit. 33+33=66, nombre qui se trouve représenté par

* Lunarem cursum sic in articulis adjanctis unguibiu compatabis. A radice poUicii lers manus incipe, et per singulos arliculos et angues numera; et in fine niininii digiti novem decim annot habebis. — Solarem sic aatem in articulis utriusque manas absque nnguibus cooiputabis. A minimo digito ley» manus inchoa, et per transyersaoi in quatuor digilis numera. In quarto semper bisaextum nota. In altéra manu similiter et habebis annos viginti quatuor, deinde in utrocpie pollice binoi annos, qui prioribus juncti , producunt viginti octo annos. [Honobius Acgustodun. De Imag. mundi, lib. ii, c 80. ] On trouTe les mêmes calculs arec de plus longs détails dans le traité de Raban Maur, qui a pour titre de Computo, Ce traité a été imprimé par Baluze au t i de ses Miseettanea.

^ Humanum corpus microcosmus id est, minor mundus appellatur. [Honor. Augost. De Imag. mundi, lib. u, cap. ux. ]

* L'Apocalypse ou la révélation est le Utto opposé par les Apôtres au lirre du Mgitére. Le but parait être d'expliquer le cbap. xii de Daniel.

une colombe, IoNe, et par une roue, GaLGÂL, Dans l'iconographie chrétienne la coknnbe est rimage de Vesprit divin, et la roue l'image de la science chrétienne unie à la sainteté. La roue est l'attribut de la patronne des philosophes chrétiens. Deux colombes ou deux roues , ou une colombe et une roue égalent i 52 , nombre du mot KaBbaL , traiUlion et acceptation, doctrine communiquée et acceptée. La clef 528 , divisée par i52 , donne au quotient 4 , nombre ordinal de la lettre daleth qui signifie une porte, et ce nombre réuni à celui de la de/" amène le nombre 552 ou Tun des principaux cycles astronomiques, type d'une multitude de figures servant à indiquer le mot harmonie.

La grande harmonie surnaturelle qui a inspiré tous les patriarches et les prophètes, l'union de Dieu atec sa créature par la voie de la rédemption et du salut, est représentée dans la langue sainte par le mot IeSVâa, le Sauveur: Or ce nom lu en plein vaut 20+560 +22+150=552.

La grande harmonie naturelle qui a inspiré les poètes et les artistes de l'antiquité, la rotation des cieux, image de la révolution des âmes et des sociétés, est représentée par un cheval à deux ailes nommé Pégase. En langue chaldéenne , le cheval SOS vaut i26, et chaque aile ABiR vaut 205. Or, 126+205+205=652.

Le signe le plus simple de Vharmonie est une balance, symbole d'équilibre. Le mot in bUance , en balance , en équilibre , est l'idée fondamentale de toute la philosophie traditionnelle des rabbins dite la kabbale. Le mot BeTheCeL, composé de la racine TheCeL peser, pondérer, et de la préposition B équivalant à Vin des Latins, offre en même temps et le nombre 552 et l'expression m bilance, BMThCLÂ dans le livre du Mystère.

La vierge BeThvLE vient de la racine BeThvL qui indique une chose pure et sans tache. L'épi qu'on met entre ses mains se dit en hébreu MaLL, d'un mot qui peut radicalement signifier plénitude et qui s'applique soit à la plénitude de la fécondité matérielle, Vépi de blé, soit à la plénitude de la fécondité spirituelle, la parole. MaLL signifie parle)- aussi bien qu'il signifie épi. Or, BeThel vaut 452 et MaLL vaut 100, et 452+100=552.

Dès l'origine du monde, les espérances de l'humanité se sont portées vers la promesse d'une viei^e enfantant le Verbe fait chair. *

1 On a prétendu bien à tort que le choix des signes du zodiaque ayait eu pour but de propager ridée d'une religion toute matérielle dans laquelle les astres étaient des dieux. L'iconograpbie cbrétienne, en admettant les signes du zodiaque dans la décoration des églises, a mieux connu la Térité. La formule est au contraire une leçon biéroglypbique du réritable principe qui sépare le Dieu infini et étemel des autnreê finies et passagéirs sur lesquelles il a imprimé le caractère de la sagesse.

Les faits évangéliques qui ont réalisé ces espérances sont l'explication surnaturelle et divine des termes d'abord obscurs , mais progressivement plus clairs , de la prophétie primitive.

La convenance du nombre 532 pour exprimei* l'idée d'harmonie est non-seulement fondée sur la valeur du cycle astronomique qu'il mesure , mais encore sur la valeur de l'expression géométrique à laquelle il se lie.

La réunion de tous les nombres impairs contenus dans le nombre 26, qui est le nombre du nom divin IeHoVaH donne 169 , nombre du mot TsaDE , progrès, 1^ mot MCbL, qui signifie un bâton nécessaire pour le progrès, pour la marche dans la bonne voie, donne 170. C'est entre 169 et 170 qu'il faut chercher la mesure^lu diamètre d'un cercle ayant 532 unités. Si l'on m'oiiCe au bâton le nombre des 12 tribus d'Isniél qui progressent seT% la terre promise, on a 182, nombre du nom de IaCoB, et ce nombre 182 résulte de la somme des nombres pairs contenus dans 26, nombre du nom de IeHoVaH, comme 169, ou le progrès TsaDE, résulte de la «mme des nombres pairs. Ces nombres pcÔTs indiquant les choses humaines, les nombres impairs les choses divines, et 532, nombre du nom IeSVâa, résultant d'un nombre incommensurable contenu entre 169

Ainsi le tcorpion est bien certainemeot comme Temblème da mal. Son nom hébreu est HcaKaR , on caUulateur^ mi tcrutateur, un investigateur. Il Tant 308; si Ton retranche 308 de 532, on a pour reste 224 1 nombre du mot CaDaR, une boule, un cercle, une sphère, symbole de machination secrète et hosUle, de lutte et de combat C*est Texplication de la balance qui n'était jadis que les serres du scorpion, c'est-à-dire Vastrologie judiciaire substituant à l'harmonie de la parole spirituelle et matérielle, représentée par la vierge et son épi, le dur joug de la loi du sang et des incantationt». Le sagittaire qui poursuit le scorpion est le symbole de l'idée réparatrice propagée par la chevalerie. En lançant sa flèche matérieUe, symbole de la flèche spirituelle, le sagittaire qui représente Enoch et Elie dans les traditions du moyen âge, montre le nombre i,000 ou l'idée d'éternité. Le sagittaire cHoSeS ▼aut 998-f-2 représentant la double idée: il vaut 1,000 ou le grand aleph, la grande doctrine, la grande famille. Le motcUoSES ne signifie pas seulement une flèche et un sagittaire, mais il signifie nombre , calcul. Comme on le voit, c'est le calcul sacré, le nombre sacré opposé au calcul, au nombre de l'astrologue judiciaire. [Voir, pour l'explication chréUenne du sagittaire, saint Brunon d'AsU, in Job , cap. 4i* ]

Le xodiaque de Denderah, dont on a touIu faire une objection contre la foi chréUenne, explique au contraire l'une des plus importantes figures de la Bible, celle où il est parlé de la femme écrasant la tète du serpent, A Denderah la tète du serpent est placée sous le lion^ puis le lion ouvre l'année solaire. Le lion représente le plus haut point de la lumière et de la puissance. La vierge au contraire conduit à

et i70, il s'ensuit que ta raison de ce nombre se trouve dans Vinfini et qu'il représente, suivant la pensée de saint Irénée, une harmonie des choses célestes et terrestres dont la raison est infinie. Jésus at^tem nomensecundumpropriam linguam Hébrceorum.,.. significans DomitiÊim eum qui continet cœlum et terram. '

Cette image numérique de l'idée d'harmonie, pour le chrétien, est le signe d'une vérité de l'ordre surnaturel. Il y voit le nom du Sauveur promis à Adam.

Cette même image est pour le philosophe le signe d'une vérité de Vordre naturel qui met en rapport un cycle astronomique avec une vérité géométrique.

Le poUtique y voit un signe d'une idée sociale qui tend à régulariser les forces de l'humanité. é

L'artiste y voit le signe de la beauté matérielle qu'il tâche de reproduire dans toutes ses œuvres.

De là quatre traditions qui marchent parallèlement depuis l'origine des temps.

Faute d'avoir suffisamment étudié ce parallélisme, l'archéologie s'est* jetée jusqu'ici dans une interprétation des images traditionnelles ou exclusivement religieiise , ou

ridée de jusUce et d'équilibre ; aussi BeThvL , nom de la vierge, Taut-il 439 , nombre qui est le double de 216, nombre du lion. A côté du tion qui menace les enfants de Dieu en serrant dans sa ^iflé le secret du langage dirin , la Bible place le lion de Juda ou de celui qui loue Dieu. Ce lion-là brise les 7 sceaux du liTre, et devient un agneau régnant par la douceur et lliurailité. Nous regrettons de ne pouvoir transcrire ici la légende du lion de saint Jérôme, admirable parabole qui nous représente rhistoire de la science mythique passant des marchands égypUens aux pauvres cénobites de la Thébaïde ou de la Syrie, avec un nombreux cortège de chameaux qui signifient en iconographie chrétienne les servant» d'autel, les camilles, les camires, les édiles ou constructeurs mystiques, enfants d*Hermès. Dans un précieux manuscrit de 754, les chameaux qui vont à la crèche sont appelés avec une afléctalion marquée Camilli, et voici ce que dit Honorius d*Autun : « Regina austri venit ad Salomonem, quia spiritu sancto, quem atater significat, iUustrata, venit in cœlis regnatura ad verum pacificum Christum. Hec autem aurum et gemmas in omatum templi attulit, quia sapientia et omamento virlutum Dei , id est seipsum omavit. Venit autem vecta in camelis, quia docta a philosophis, qu» ad utiles artes docendas ut cameli ad onera portanda habiles, sed peccatis distorti erantet difformes. Hec quasi de meridie ad sponsum venit, quia de fenrore mundanœ gloriae ad Ghristi cultum se contulit » [ Prologus in Cant. Confie. ]

' Contra Mareses, cap. xxvn, Ub. Ji.

exclusivement philosophique, ou exclusivement historique et sociale, enfin exclusivement artistique et matérielle. Il fallait distinguer.

La vérité surnaturelle^ source de toutes les harmonies, n*ap[^rtient qu'à la véritable tradition prophétique conservée par les Juifs, répandue dans le monde entier par les Chrétiens. Les trois autres traditions se rattachant à une idée religieuse mal définie, mal soutenue dans les sociétés antiques, se lient à toutes les erreurs de la mythologie. Elles ont fait le fond des mystères dionysiaques.

Les prophètes de la tradition surnaturelle et seule véritablement divine ont représenté leur tradition par Fimage d'un char traîné par 4 animaux à 4 faces.

Le premier animal est un aigle, symbole de la contemplation sublime.

Le second animal est un homme^ange, symbole de l'union des choses célestes et terrestres.

Le troisième est un lion, symbole de la puissance de la parole.

IjB quatrième est un bœuf, symbole de la puissance du travail et du sacrifice.

Aucun de ces signes ne doit être pris isolément, car chacun d'eux se lie aux trois autres. La contemplation sublime ne doit jamais oublier l'union des choses célestes avec les choses terrestres, pas plus que l'enseignement de la parole, et la loi du travail et de la souffrance. De même que le travail et la souffrance doivent trouver leur enseignement dans la parole, leur espoir dans l'union des choses terrestres aux choses célestes , et leur repos dans l'idée supérieure d'où découlent toutes les autres.

Ceci est tellement vrai , dans la puissance hiéroglyphique de la langue hébraïque, que l'on obtient par les nombres le résultat suivant :

Un aigle HNeSeR vaut 555

Un ange MeLACh 91

Un lion ARIE 216

Un bœuf ALePh 111

Un homme humble et petit contemplant ZaCh .... 27

1 ,000 ou le grand aleph indique la famille et la doctrine impérissables , éternelles. Ce nombre répété 4 fois donne 4,000, époque précise à laquelle tous les peuples attendaient le sauveur, les uns divin, les autres simplement social, les uns surnaturel, les autres naturel.

Le Dieu des Chrétiens est le seul qui ait réalisé en l'an 4,000 les espérances de rhumanité, te seul qui ait réuni les 4 caractères indiqués par les 4 animaux de la prophétie.

On lit dans l'Evangile qu'un publicain nommé Zachée et d'une taille très petite monta sur un sycomore pour voir Jésus. Le Sauveur ayant aperçu Zachée lui dit de descendre, qu'il allait entrer chez lui. Les pharisiens , grands observateurs de la lettre de la loi , méprisaient beaucoup les publicains, hommes de calculs et de chiffres. Le publicain Zachée est donc le type de ces hommes à doctrine étrangère, méprisés par les pharisiens. Voici le résultat gématrique de son histoire. Le secret principal de la scieuce ou la grande écorce LaT vaut .... 59

La clef pharisienne qui le tient renfermé MaPhThacH vaut 528

Zachée ou le petit publicain regarde Jésus ex sycomoro, du haut d'un sycomore, sorte de figuier. La préposition ex est représentée en hébreu par la lettre M qui vaut 40. Ce nombre, multiplié par le nombre 27 du nom de Zachée , vaut . i ,080 Le figuier PaG, 85, multiplié par le même nombre 27, donne .... 2,24i

Le tout donne 5,888

Cette formule numérique se retrouve dans les traditions indoues et indique l'une des révélations de Brahma \ Nous l'avons trouvée sur une croix d'argent conservée à Maéslricht. Nous devons la communication du dessin de cette croix à MM. Arthur Martin et Cahier. Les signes hébraïques et grecs qui s'y trouvent ont donné pour résultat une expression remarquable de l'action de la sainte Trinité dans l'incarnation. Le nombre 5,000 égale 5 grands alephs qui, d'après M. Drach, sont un symbole de la Trinité. On connaît déjà la valeur du nombre 888 en lettres grecques. On doit se rappeler ce que nous avons dit plus haut que le nombre du mot ZiKNE, la vieillesse, = 162, multiplié par 24, nombre des vieillards de l'Apocalypse ou de la révélation, donne 5,888. Ces vieillards se prosternent devant le trône de Dieu, pendant que les 4 animaux répètent trois fois le mot Hcànt, afin d'adorer la Trinité. Ils se prosternent une seconde fois pour adorer l'agneau divin qui est Jésus. Cette fois les 4 animaux disent AMEN ou credo, je crois. Ce mot est absolument identique pour le sens au mot AMVN. La première partie de ce mot, AM, vaut 4i; la seconde partie, VN, vaut 56. 44X56=2,296. Si l'on divise ce nombre par 26, nombre de IeHoVaH, on a au quotient 88-[-8/26 , nombres employés à Rouen pour la

< Histoire de la Chine, par M. PauUier , p. 30.

mesure de la chapelle de la Salnte-Viei^e de l'église métropolitaine, et qui fait ensuite la différence de cette église avec celle de Saint-Ouen de la même ville. 88 est le nombre du mot gHaP, la pureté. 26 est le nombre de IeHoVaH, la vie infinie. 8 est le nombre de la lettre cheth, indiquant la vie simplement. Les deux syllabes du mot ÂMVN, qui peuvent donc se traduire AM la mère, V et N le fiU, multipliées Tune par l'autre, donnent 2,296, nombre qu'on obtient aussi par 88 , la pureté , multiplié par 26 , la vie infinie , plus 8, nombre de la vie finie qui croit dans la perfection.

En étudiant la croix de Maêstricht dont la date doit être la fin du xvi." siècle ou le commencement du xvii.*, nous nous sommes demandé si elle n'appartiendrait pas à l'association des rosenroix * si répandue en Allemagne vers ce temps-là. Cette association semble avoir eu pour but de matérialiser toutes les formules traditionnelles et de les diriger toutes , par une superstition enthousiaste , vers l'alchimie.

La rose, qui se dit en hébreu cHaBaSeLeTh, est une image employée par Isaie, chap. x\v, i, et dans le Cantique des Cantiques, chap. xi, i, pour signifier la joie que doit concevoir l'Eglise de son union avec le Christ son époux , et de l'union des deux Testaments. Elle est aussi un symbole des espérances attachées à l'idée de résurrection. C'est pourquoi chaque année , un peu avant la fête de Pâques, le dimanche où l'on célèbre la jok de la céleste Jérusalem et l'union des deux Testaments , le souverain Pontife bénit solennellement une rose d'or et l'envoie à un des princes de Rome ou de la chrétienté *. Le nom de rose d'or vient de ce que cette rose est représentée avec

1 GuUlaume Naudé, secrétaire du cardinal Sla2uiriD, a écrit sur l'histoire des frères de la rose-croix. Dans rinslruction du g^rade maçonnique des Ecouai» dit aussi des Rote-croix, il est parlé de la valeur kabbalistique des lettres suivant le langage des anges, «Nous montrons et enseignons, disent aiUeurs » les rose-croix , sans livres ni marques , à parler toutes sortes de langues. » Quelque grandes que soient les erreurs de Tesprit humain, on doit supposer qu*il y a sous ces expressions mystérieuses quelque chose de plus scientifique que les folies hermétiques.

s Le dimanche Lœtare ou le iv.« dimanche de carême suit ou précède, dans les anciennes liturgies, le serutinium ad electos ou le choix des catéchumènes. La rose était un symbole de puissance et d'instruction spirituelles. Tarn ad decorem Ecclesiœ, quam ad fidelium instructionem noscitur spectare..,. Ejusdem Bosœ memoria incitatus , ea quœ désuni passionis Christi in corpore tuo complere cum auxilio Domini satagas, et ipsius solatiente clementia debeas ad resurrectionem gtoriam pervenire, [D. Martenne, de ant. Rit, EccL t. iv, p. 183.]

iO feuilles et une croix intérieure. Cette croix forme 4 lobes intérieurs qui , réunis aux 10 feuilles, donnent i4, nombre de Vor ZEB. Â la cathédrale, par exemple, on a placé 12 roses semblables par chaque travée, i2Xi4=168, nombre qui repi*ésente les deux Enoch» ou les deux dédicaces y Tune temporelle, Tautre étemelle, l'une matérielle, Tautre 9pmtuelle. i98-f-i=i69 diamètre approximatif du cercle qui a 532 unités. Or, la rose cHaBaSeLeTh vaut 550, plus Tidée de l'union des deux choses qu'elle représente, 552, ou le nombre de l'harmonie spirituelle, astronomique, géométrique et sociale. Les iO feuilles multipliées par la croix donnent 40, nombre de la pénitence. Ce nombre, plus le carré de iO tu de la loi, donne 140 nombre du mot CaM, ressusciter.

On voit maintenant pourquoi les alchimistes se donnaient le nom de rose^croix, puisque cette rose-croix présente le nombre de l'or, et pourquoi ils promettaient à leurs adeptes de les faire vivre 140 ans. Une autre prétention des rose-croix nous intéresse davantage , c'est qu'ils affirment retrouver par l'usage des nombres le secret du langage.

Les rabbins ont une formule APh qui indique le jugement de rigueur imposé aux hommes. Cette formule lue avec un grand  vaut 1,080 ', autant que 5 cercles de 560 degrés. De celte fornmle découle une autre formule qui se lie à l'une des institutions les plus importantes de l'humanité , la chevalerie. Cette formule cHaP , qui , lue

^ Les 4 lettres latines de Tinscriplioa de la croix (écrite dans les trois langues hébraïque, latine et grecque) INRI, lues en hébreu, valent 270. 270 X 4=1 «080. On obtient le nombre 270 en réunissant le nombre du mot BaSQ donné à la langue des Ibères au nombre des mots LaT et HeL , racine des mots LaTin et HbLlene. BaSQ signifie fermentation et raut 192. LaT signifie chote cachée et raut 39. HsL signifie chose révélée ou profanée et vaut 38. 192-|-394-3S -1-1=270. Il est dit dans TËTangile que le royaume du ciel est semblable à une femme qui cache un levain dans trois mesures de farine jusqu'à la préparation parfaite de la pâte. La femme AiSchE vaut 306. Les mesures de farine KaMacH-SAIM valent 259, autant que le mot GaRON, un gosier, et que le mot grec BaaiXaa. un royaume. Si Ton retranche de 306 le nombre 3 qui doit multiplier les mesures de farine, on a 259 X 3 ou 777, nombre de la croix , en grec ÇoL\}f6ç; le reste 303 ajouté à 777 donne 1, 080. Si Ton retranche de 1,080 le nombre 192 du mot BaSQ, masse de fermentation, levain, on a 888 ou ly)<TOÙç nom de repos et d'harmonie.

Les Basques sont, d'après Eicckoff [ParaUèledes langues, p. 18], les restes d'une population d'origine chaldéenne. M. de Humbolt croit que la langue basque a régné jadis dans toute la Celt-Ibérie et dans une partie du midi des Gaules. Les Bituriges-Vivisei, les Biscaîens, ont dans leurs noms quelques traces du nom conservé par les Basques. La signification du nom Bisquins, compagnie étrangère, donné aux Cantabres pendant le moyen âge , paraît rattacher ce mot à celui de Bascauda donné aux Compagnies franches de la Gaule. Le mot hébreu BaSaQ indique l'idée du soulèvement qui se produit

simplement, vaul 88 et signifie pureté^ indique la connaissance des accenu inférieurs et moyens de récriture et du langage. La connaissance des accents supérieurs est l'apanage de la tradition orale indiqué par le mot AZbN, une oreiUe, dont le nombre 58 est égal à celui de cUeN, la grâce spirituelle, et de cHaN, la forteresse de Vhomme puissant. La connaissance des accents moyens est attribuée à la formule cHoTaM, un nex, ayant pour valeur 63 \ 65 multiplié par les deux narines donne i26, le nom du cheval , de même que le nombre 88 du mot cHaP, doublé, donne 176, nombre du mot KoÂ, qui indique dans la Bible le pays d'où Salomon tirait ses chevaux. La connaissance des accents inférieurs est attribuée a la formule PE, la bouche, dont la valeur 85 doublée donne 470, nombre du mot MaCeL indiquant le bâton servant à soutenir la marche de l'homme qui voyage sans le secours du cheval.

58 ou la traïUtion orale répond au mot cHaN, la grâce spirituelle ou la faveur temporelle, et la diagonale d'un carré qui a 58 unités de côté est 84, nombre du mot cHeNOcH, dédié, initié, consacré. Ce nombre 84, doublé à cause de l'une et l'autre grâce, donne i68, diamètre approximatif du cercle qui a pour mesure 528, nombre de la clef. La clef se lie donc à la connaissance de la partie la plus élevée des trois portions secrètes de l'écriture et du laugage , 552 à la partie la moins élevée.

Le nombre 552 est encore voilé sous le nom de la fille de l'œil, de la pu^le de Vœil, indiquant une chose rare et précieuse. La pupille ou la fille de l'œil ^ se dit en hébreu

dans une masse trop fortement pressée. L*histoire des Basques des Pyrénées el ceUe des Ibères du Caucase est l'histoire de la réaction contre les enyahissements des peuples plus nouveaux depuis les temps les plus reculés. Jésus-Christ, dans la parabole, a l'intention d'opposer le mouvement de la charité qui procède avec paUence au mouvement de colère et de passion. [Cornel. a lapid. in c. x.iii mutuis. ]

t Kabb. denud. p. 67, 336, 641.

s Notio BaTh vocatur filia vel pupilta oculi. Per illam intelligitur Matchuth {id est regnum). — BaTu KOL , fitia vocis. Echo. R. Moscheh docet quod per vocem KOL intelligitur Binah (intettigentia) et per filiam Malchuth. R. Schimeon ben Jochai dicit quod filia vocis nomen habeat propter Tiphereth (pulchritudinem) IKabb. denud. t. i, p. 2i9 et 220. ] — Voir ce que nous disons du mot BaTu à la p. 173. — L'auteur cité ci-dessus dit qu'il faut grandement faire attention au rapport qui existe entre une maison BITu et une fille BaTu. C'est de cette analogie que toutes les fondations de l'ordre de Citeaux étaient appelées des fittes. Nous feront observer que ce monastère fut le protecteur spécial de l'ordre des Temptiers, ordre militaire qui a retourné contre l'Eglise et conu*e ses espérances

BaThAaIN, mot dont la valeur est 2+4004-704-10+50=532. Les mots BaTh KOL indiquent la fille de la voix ou Fécho. La valeur est 2-f-400-f.l00-|-64-30=538 ou 5324-6. Les interprètes disent que ce nom a pour raison la lyeauté; or, la numération de la beauté est la 6.® [voir ci^dessus p. xvn], dans la numération terrestre, c'est-à-dire en descendant de la couronne au trône, suivant le langage kabbalistique. On trouve au contraire la rigueur à la 6.® numération, en remontant du trône à la couronne, c'est-à-dire en remontant de la matière à Vesprit , du monde naturel au monde surnaturel. 532 divisé par 6 donne au quotient 88-|-4/6, nombre du mot cHaPh qui signifie pur. Le double de ce mot donne i 76, nombre du mot KO A ' , une région, et surtout la région des hommes

toutes les fomyile» que le Christianisme avait expliquées d*une manière spirituelle. L*usage de la gémairie dans les constructions de Citeaux ne parait pas faire un doute. Saint Robert, qui fonda ce monastère, s'était fait expliquer la Brfole selon le texte hébreu, et avait pour cela consulté les rabbins; il connaissait en conséquence la langue hébraïque. Toutes les mesures du monastère s'expUquent très natureUement par la gématrie. (Le successeur de Robert fut Guy de Verdun, )

L'église avait 282 pieds de long sur 60 de large. 282 répond au mol BAaIR, in hoste, 60 répond au mot DVN , judicium, BAaIR-DVN peut se prononcer VERDVN qui est le nom de la ville placée près de là au confluent du Doubs et de la Saône. Les deux nombres réunis donnent 342 , nombre du mot BoSeM qui indique un aromate précieux , une onction de bonne odeur, La croix est en effet, selon saint Bernard, une ressource contre Vennemi spirituel. Elle est dure en apparence, parce qu'on ne cherche pas assez quelle en est Vonction : Vo» qui experti estis, ecce scitis quia vere crux nostra uncta ett, — Nec sine cruce sequi Christum, nec sine unctione crucis asperitatem ferre quis potset. Ceci se trouve dans son premier sermon sur la Dédicace des églises , à propos des oncUons en forme de croix que Ton trace sur les temples consacrés. Le dortoir de Citeaux avait 168 pieds de longueur et 50 de large. 168 est le nombre du mot cHaPP, pur, immaculé, et d'où vient le mot cHVPA, un lit sans tache. 50 est le nombre du mot ChaL, tout. L'expression est donc totus imtnaculatus , le lieu tout saint, expression si convenable pour indiquer la sainteté dont un religieux fait profession. Le chapitre, lieu des coulpes et du jugement volontaire de chaque religieux, avait 60 pieds sur 60 pieds , c'est-à-dire deux fois le nombre du mot DVN qui signifie jugement, A Autun , la saUe du chapitre de la cathédrale avait d'un côté, pour décoration, le jugement de Salomon faisant aUusion au mot DVNcm. AVGVSTI-DVNVM. De l'autre côté saint Silvestre, patron des libertés de l'église et du Don, DONVM, fait par ConstanUn, — AVGVSTI-DONVM. CeUe salle capitulaire se trouvait sur les ruines de l'ancien prétoire. Les inscripUons de la tour Jouère ont donné la leçon AVGVSTO-DONVM. Voir plus bas, p. 140. La faveur avait été mise par l'empereur chrétien à la place du tribut , la charité avait succédé au jugement rigoureux.

* Ce nom est celui que les Chinois donnent à l'image qui représente un pagus, un gouvernement. M. PanUiier, p. 2. KOA=176. Il y en a 3, p. 481, 176X8=528 ou la clef.

libres. 88 se partage en quatre parties qui sont les suivantes : 24-f-22-|-16-|-26, c'est-à-dire le nombre de la langue grecque, de la langue hébrmque , de la langue étrusque et le nombre du nom divin IeHoVaH qui exprime la vie supérieure, la vie divine. Chez les bouddhistes de l'Inde, les hommes élevés au-dessus de leurs frères pour les conduire et les juger, les gémes, habitent les 6 cieux des devas; la seconde classe, appelée les dieux visibles, occupe les i6 cieux plus élevés jusqu'au 22/ du Brabma-Loka. Dans la troisième classe se trouvent les êtres immatériels, qui, ayant été sectateurs zélés de la doctrine de Bouddha, occupent les 4 cieux plus élevés du 23 au 26/ Enfin, les bouddhas résident dans le bon qui ouvre tous les cieux. *

Les rabbins divisent leur initiation d'une manière différente en 4 classes ^ : I .^ le monde Aziluth ou de la noble origine, dans lequel les hommes comparés ù des aigles contemplent l'éternelle beauté et s'inspirent de sa vie. 26— IeHoVaH, il est étemel.

2.'' Le monde Briah, ou du conseil ou de l'élection, est celui des esprits administrateurs où les hommes, comparés à des anges, transportent dans le gouvernement des choses humaines les idées àe justice qu'ils ont puisées dans leurs rapports avec les habitants du monde Aziluth, * 16 — HaVaH, j'ai été.

* Abrégé de Géographie de Balbi , p. 73.

2 C'est ce que Tod appelle le mystère da char et des chevaux , dans la langue rabbinique , la mercava. Ce char est une formule à Taide de laquelle on transmet les idées de Tharmonie d'abord divine, puis ensuite spirituelle, sociale et physique. On peut voir TexplicaUon scientifique au tome m de la Kabb. denud, p. 325.

ViUalpland , dans son grand ouvrage sur Ezéchiel , a réuni les vraies traditions conformes à l'enseignement de l'Eglise , en ce qui concerne les idées dogmaUques.

^ Les idées d'ordre par voie de justice étant moins parfaites que les idées d'ordre par voie d'amcur el d'union totale de volonté, les rabbins disent que le monde Briah est le premier degré du lapsus regum , c'est-à-dire le premier effet des calculs humains. Au lieu du nombre 26 , qui est celui de la plénitude de la vie IbUoVaH , on ne TOit ici qu'une portion de la vie UaVaU qui vaut 16. C'est dans ces trois lettres UVU que se trouvent, selon les rabbins, le mystère de la vérité, parce que le passé tend à s'unir au futur, par lequel Vintelligence et le trône se concilient dans la beauté. La beauté est représentée par la lettre vau. Les valeurs de cette lettre sont 6 et 22. 6X22=132. Or, 132 est le nombre du mot tradition , doctrine transmise et acceptée, la prophétie. Le mot HVU , renferme la notion des 7 numérations inférieures dans lesqueUes se trouvent la puissance des calculs humains , éclairés par un commencement de calculs divins. [Voir Kabb. denud. t i , p. 273 , 330.]

3.** Le inonde Jesirah est celui des passions d'où naît Tantagonisme des éprouvants et des éprouvés. C'est là que les deux lions, symboles de la puissance de la parole, sont placés en regard, l'un pour défendre la cité sainte, l'autre pour l'attaquer. L'un pour retenir dans sa griffe l'épine des 22 lettres ou le Secret du langage, Tautre pour briser les 7 sceaux qui ferment le livre. 22— VIV, j'ai été, je serai,

4."^ Le monde Asiah ou du travail pénible des arts mécaniques. C'est dans ce monde-là que les hommes, comparés à des bœufs, cultivent la terre avec patience. L'espoir des habitants de ce 4.® monde est dans l'union des idées de justice et de miséricorde représentées par les deux mains IDaI dont le nombre est 24. Ces deux mains, divisant le produit du lioi\^i6 parle nombre de l'or i4, amènent au quotient i 26 qui est le nombre du cheval SOS. Là se fait l'association de la chevalerie qui a pour but d'unir les étrangers avec les initiés à l'intelligence et à la conduite du grand char. 24 — DaCh, lepémtent.

Le cheval se divise en deux portions : le MaGe ou l'ijiitié docte, et le PaGe ou l'aspirant comparé à un arbre encore un peu sauvage. MaG vaut 45, PaG vaut 83. 83443=:126.

L'explication la plus élevée qui ait été donnée du grand char et des 4 animaux est sans contredit celle que donnent les 4 Evangiles ' adressés indistinctement à tous les hommes. La fidélité au mouvement intérieur de la grâce et la docilité à l'enseignement de l'Eglise, organe de la vraie tradition, est la seule condition nécessaire pour remonter du travàd pénible aux jolies de la msian céleste. Saint Jean, comparé à un aigle, raconte la génération du verbe divin; saint Afeitthieu, comparé à un ange, se sert de la balance et des calculs du publicain pour prêcher les lois étemelles de la justice; il montre Jésus4}hrisr ayant à la main le van du grand conseil, représenté dans l'iconographie bysantine par Jésus^Christ uni aux trois archanges. Saint Marc fait retentir dans le désert le rugissement du lion qui invite les hommes à préparer les voies du Sdgneur et à rectifier les sentiers dans lesquels ils marchent. Saint Luc montre l'étendue des sacrifices imposés au trav(Meur spirituel. Ce qu'il aperçoit de vérité dans la prière , sa parole est souvent inhabile à le reproduire, et quand sa parole plus efficace retentit avec fruit, il voit que si elle est une occasion de salut pour plusieurs, elle est une occasion de perte pour un grand nombre qui n'en profitent pas. Le cœur de l'apôtre est comme un autel symbole du sacrifice.

* C'est précisément vers le dimanche où Ton offrait la rose d'or, symbole de la darée du monde et des promeeses étemelles, qae Ton expliquait, dans les anciennes Uturgies, les symboles des 4 animaux par la doctrine des 4 Erangiles. [MabiUon, de Uturg, gallic. p. 439.]

Cette explication est inaltérable. Le cœur, qui n'oublie jamais la loi du sacrifice, ne peut être vicié par l'esprit. Pater, in manus tuas commendo spirttum meum. Luc xxiii, 46.

L'explication la plus imparfaite du grand char repose sur un principe différent , elle suppose les différences sociales et la division des classes, à raison de la naissance et de la (opacité; elle a quelque chose de l'infirmité humaine. Aussi a-t-elle été la source de la divinisation de l'homme par l'homme et de Vidolâtrie êivile, dont l'existence a été affirmée par Varran : c Tria gênera theologiae dicit esse , id est rattonis quae de diis explicatur , eorumque unum mythicon appellari , alterum physicon , tertium civile, Mythicon , quo maxime utuntur poetse : physicon, quo philosophi : civile, quo populi. • Saint Augustin tâche de ruiner ces trois distinctions et d'en montrer la vanité. [ De Cwïu Dei, lib. vi, {), 6] Court de Gébelin montre que saint Augustin et les autres Pères de l'Eglise avaient raison de combattre ces explications des philosophes païens; mais il fait aussi observer que si ces philosophes n'étaient plus aptes à remonter au véritable principe des symboles, la nature symbolique des images n'en était pas moins réelle. [Monde primitif, t. i , c/u génie allégorique des anciens, p. 49.] Le génie de la cité est au centre de Vazile au milieu des dieux selecti ou indigèies. Pour aller jusqu'à ce génie il faut traverser le cercle des 12 dieux consentes qui régnent dans l'Olympe '. Avant d'arriver à ce grand conseil des dieux universels, il faut avoir été éprouvé par l'antagonisme qui existe entre les passions scientifiques et les passions guerrières. Dans le cercle placé au - dessous s'agitent les moindres disciples d'Hermès, rêvant la création de l'or matériel et ne connaissant rien au-dessus des produits industriels. Pendant que les camires ou servants d'autels travaillent avec tant de zèle, les cabires ' forgent et disposent la machine sociale.

La société antique, à l'exception du peuple juif, s'est prosternée devant les iâ génies consentes; elle a adoré les 9 dieux selecti. Elle s'est fait un dieu de la patrie et de ses lois , de ses souvenirs. Le dernier des gémes était une partie de Vànw universelle.

Ce système, profanation de la contemplation primitive et du droit que donne la noblesse ou la capacité, est la raison de la disposition du temple de Janus à Autun.

*■ Voir plas bas p. 206. Le capitole romain démontre Inexistence de ce système. Il esl certain que le centre de Tempire romain, où est aujourd'hui la place du Campidoglio, était occupé par un bosquet nommé VasUe. Le Tabularium, dédié à lOVIS, éUit entre VécoU Xanta, dédiée à ATHÉNI^, destinée aux légistes notaires, et un autre édifice dédié à IV\0, destiné aux beaux arts,

2 Dans les traditions persannes le Cabire est l'adTersaire de Doach, dur législateur.

De la quatrième enceinte au centre de l'édifice on compte 88 pieds , divisés comme il suit : 24+22+16-1-26.

Dans l'intérieur de la cella on voit 4 grandes niches pouvant recevoir des statues équestres et 4 petites niches destinées à des statues en pied. On voit au fond de la cella, vis-à-vis de la porte qui était ouverte à l'orient, une 9.® niche d'une forme absidaire.

A l'intérieur de la cella, dans l'enceinte du monde Briah, sont 12 niches pour les 12 dieux, consentes.

H ne reste plus que les fondations et quelques fragments du pavé des trois enceintes qui environnaient la cella.

Cette ceUa a 204 pieds de tour, nombre qui répond au mot hébreu DaR, la pierre précieuse; 204 est le produit de 17 par 12. 17 est le nombre du mot ToB, le bon, idée placée par les bouddhistes au sommet de leur système.

Les Chinois donnent à une figure qui signifie chez eux le plan d'une région , d'un gouvernement, le nom de KOVE. Les Hébreux nomment KOâa la région d'où Hiram tire ses chevaux. Le mot KOAa vaut 176, largeur totale de l'édifice d'Âutun. La KOA-DÂR ou la Coudre est la région de la pierre précieuse, de la liberté, car le mot DaR a la plus grande affinité avec le mot hébreu DeRoR, la liberté. 1 76, nombre de la KOA, plus 204 nombre du mot DaR + les 1 0 numérations qui sont le fond de la science traditionnelle de Varbre mystérieux, donne 390, qui répond au mot hébreu SchaMaIM, les cieux, et au mol grec wo^iç, la cité. Ici se retrouve la notion des deux Enochs, l'un type de la société mmaturelle, l'autre de la société naturelle, la dédicace spirituelle et la dédicace civile.

D'api'ès Cassiodore et saint Hilaire , les Septante, voulant donner une notion de la valeur spirituelle des nombres, disposèrent le Psautier suivant les principes d'une sagesse profonde conforme à la tradition de Moïse : Septuaginta seniores, secimdum traditionem Moysis, ad custodiendam legis doctrinam in synagoga manentes, spiritali et codesti scientia virtutes psalmorum intelligentes , %n numerum eos atqueWdinem redegerunt, singulis qmbusque NUMERIS pro EFFiciENTiA SUA et obsolutiouc petfectis ^ pcrfectOTum et efficientiam psalmorum ordinem députantes. [S. Hilar. Pict. in lib. Psal. n.*» 8. — Voir aussi Cassiodore, Psalm. Prœfat. c. 17.]

Saint Augustin admet les conséquences de ce fait. In numéro 1 7 sicut in alus multipliées figuras exhibentibus , sacramentum nùrab'de reperitur. Nec immerito etiam psalmus decimus SEPTiMUS in regnorum libris solus integer legitur, quia regnum illud significat uhi adversarium non habebimus. [De Ritibus Eccles. Epist. cxix , ant. edit.J

Après d'aussi graves autorités, nous citerons les faits suivants résultant de l'étude des nombres des psaumes.

Cassiodore pense que le psaume 32 peut indiquer la langue hébraïque, le psaume 35 la langue latine, et le psaume U la langue grecque. Numerus autem pudmi (25) ad viginti très litteroi latinorum fartasse perttneat. Ut apud Hebrœos vigtntt duœ, apud Latmos, unde nunc sermo est , viginti très ; apud Grœcos , viginti quatuor habeantur. In isto psalnû calcula redolet beata perfectio.

Cet auteur, en notant les 33 divisions du psaume 34 par versets, eut soin de n'inscrire cependant que 30 lettres hébraïques peintes au mnium, laissant de côté la lettre vau et la lettre koph qui forment en hébreu le mot KO ou la ligne. Noverimus hune psalmum sextam et decimam nonam litteras non habere , reliquas vero m textu psalterii mimo pmgendasjudicavi.

Les lettres fau et kopha sont précisément celles que les Grecs omettent dans leur alphabet, ne les plaçant que dans la numération où l'une vaut 6 et l'autre 90, c'est-à-dire 96, nombre de la formule rabbinique AL-ADoNaI , justice et miséricorde,

Jérémie, dit Cassiodore , attachait le plus grand prix à ce genre de notation. Jeremias captivitatem Jérusalem quadruplici alphabeti lamentatione deflevit : docens litterarum sacramenta, etiam rerum nobis cœlestium indicare mysteria. Les 33 lettres de l'alphabet hébreu multipliées par 4 donnent 88, nombre qui mesure les 4 enceintes latérales du temple de Janus, à Autun. Ces enceintes latérales sont divisées comme il suit , 34+33, 16,36. 34 et 36 sont les deux manières de compter l'alphabet grec; 33 est le nombre de l'alphabet hébreu , i 6 est le nombre de l'alphabet étrusque. On voit que la formule des 4 alphabets avait été profanée par les païens. 33 est le nombre étendu de la lettre vau qui, multiplié par son nombre ordinal 6 , donne 153 ou le mot KaBbaL , tradition. 153X'^ donne 538 ou la clef. 176, nombre de KOA, multiplié par 5, donne 538.

Ce temple, comme nous l'avons dit ci-dessus, représentait 4 degrés d'initiation qu'il fallait parcourir pour arriver à toutA'étendue des droits de citoyen et à ta connaissance de l'origine des lois nationales. Il représente le char des dieux de la patrie temporelle opposé au char du dieu unique de la patrie éternelle. Du mur extérieur à l'orient jusqu'à la seconde enceinte, il y avait 55 pieds. Venait une enceinte rectangulaire ayant 55 pieds dans le sens de la longueur. Les 50 pieds de la cella joints aux i 6 pieds de la troisième enceinte donnaient 66 pieds, en tout 153. 153X3=364 est le nombre du mot SeDeR, constitution. Ce nombre, divisé par 66, nombre du mot GaLGaL, une roue, donne 4 au quotient. De là les 4 roues du grand char ou la constitution formée par l'union de deux traditions, de deux ordres

primitifs. Le char se dit en hébreu MeRchaBE=»267 ou simplement ReChaB=222. On lui donne le nom de trône ou chaise curule [Kabb. dermd. 1. 1, p. 555.] Cette organisation des dieux lares ou nationaux est appelée dans TËcriture le secret du secret , GOG et MaGOG, le grand ennemi des enfants de Dieu. GOG vaut 12, comme il y a 12 niches à la partie extérieure de la cella du temple de Janus. MaGOG vaut 52 , comme la face orientale de la même cella. 12 est le nombre des mois de Tannée consacrés à chacun des 12 dieux consentes. 52 est le nombre des semaines de Tannée consacrées aux 7 vans (BaN=52 ) , représentés parles 7 plaoètes. Les trois ventes initiatrices, développement du 7.* van, ou les 5 Vénus, se composent chacune de la notion de 4 des dieux consentes. On comprend que le prophète ait indiqué la captivité de Jérusalem ou le triomphe de Terreur par Tidée du char des dieux de la terre opposée au char de Jéhovah , du Dieu éternel , représentant la patrie sans fin , dont tous les hommes sont citoyens. L'organisation dont il s'agit parait avoir existé sous difiérentes formes dans la plupart des nations. Elle se lie au partage de Tannée en 12 mois et 52 semaines de 7 jours, d'un usage si généralement répandu. Les 7 fils et les trois filles de Job pourraient bien représenter cette organisation avant qu'elle ne fût devenue un moyen d'idolâtrie. Les initiations paraissent avoir eu d'abord un but excellent , celui de n'admettre au titre de citoyen que des hommes bons et capables; mais, à raison de l'infirmité humaine, ce moyen devint le principe d'un système tyrannique d'abord, puis bientôt impie. Les chefs du secret, pour mieux régner, firent des dieux des différentes formules, et imposèrent à l'intelligence de la vérité un joug de fer que le Christ seul a pu briser. C'est lui qui , en mourant comme un paisible agneau et ressuscitant comme un lion généreux, a brisé les 7 sceaux du livre. 11 a opposé aux 7 mystères d'initiation humaine les 7 sacrements, dont la vertu toute divine et intime prépare le chrétien à faire partie de la cité étemelle, en lui communiquant tous les droits de Vemptre que chaque homme doit exercer sur soi-même par la pratique de ses devoirs. Regnum Dei intra vos est. On trouve au S."" chapitre des Lamentations 5 alphabets mélangés. Ceci est important pour l'intelligence des 7 vans et des 5 ventes. On remarquera sans doute que c'est immédiatement après la prière de Jérémie qu'arriva la vision spirituelle du grand char par Ezéchiel.

La chapelle de Notre-Dame de Rouen, Rotho-Magus , a 88 pieds de longueur. L'église de St.'Ouen, Augendus, Octavus, a 8 pieds 8 pouces de plus que l'église de Notre-Dame. Le diocèse de Rouen honore spécialement sainte Catherine , patronne de la phibsophie sans tache symbolisée par une roue. Le dôme de Mediolanum a 606 palmes de longueur ;

606 est le nombre du mot ThoR, colombe, lu en retour RoTh. Le dôme de cette métropole de la Lombardie est dédié à sainte Thècle la musicienne. On sait qu*une rothe est un instrument de musique et d'harmonie. Le mot hébreu TheKLA» qui signifie balance, vaut 551 ; on obtient ce nombre en réunissant le nombre 224 du mot SbDeR , constitution j et le nombre 267 du mot MeRChaBE, le grand char. On conçoit alors pourquoi les francs-maçons mettent la clef en face de la balance dans Tinstruction des maîtres Irlandais. (HeChaL, temple, vaut 75. 53i4-75«606. )

Nous ferons observer que R, C, B, les trois consonnes du mot RbGhaB, un qtiadrige, sont aussi les trois lettres du mot CaBiR, le fort, le puissant. Dans l'antiquité, les cabires représentent les forgerons de la beauté naturelle, du char d'Apollon , les descendants de Tubalcain, le premier des compagnons. Les réchabites sont au contraire les ouvriers de la beauté surnaturelle. Ils sont un des anneaux de cette chaîne par laquelle les dépositaires de la tradition spirituelle , de la contemplation surnaturelle , prétendent se rattacher ù V Enoch fils de Jared, tandis que les cabires se rattachent ù V Enoch fils de Gain. Enfin , nous observerons que c'est aux bords du fleuve CheBaR ou ChoBaR qu'Ezéchiel eut sa vision miraculeuse du grand char.

Si quelqu'un veut prendre la peine d'étudier notre pensée et se faire une juste idée de la différence et des rapports du système des cabires avec celui des réchabites, il peut mettre en face du texte d'Ezéchiel commenté avec figures par Villalpland, les diptyques et les cérémonies de l'office des fous de la ville de Sens, publiés par Millin. [ Voyage dans le midi de la France, t. i.] Nous parlons de ce monument plus bas, p. 174, après avoir essayé d'expliquer le monument d'Âutun appelé dans les titres la pierre CVBAR, voisine de la pierre des Sarrasins. La largeur de cette pierre de Cubar à sa base répond à la formule kabbalistique AaB 72. Cette formule se trouve être la diagonale de la cella du temple de Janus, comme cette cella représente à V orient , par ses 52 pieds, la plénitude BeN=52. Cette plénitude est placée par les kabbalistes dans un carré, à l'angle qui se trouve précisément opposé à celui des angles où se trouve la formule AaB=72. Ce carré, qui représente le monde, a pour côté 58, nombre du mot cHaN signifiant la grâce divine ou humaine. L'addition du nombre de IeHoVaH, 26, donne 84, nombre du mot gHeNoCh signifiant la dédicace divine ou humaine. Le démon avait divisé ces deux ordres : le nom de Jésus est celui qui les a réunis et qui peut les réunir encore. La triste formule du diable, qui tend à diviser ces deux ordres en affectant de les confondre , tire son nom de la diagonale. C'est le diabolos opposé au peribolôs. 84 est la diagonale du carré qui a pour côté 584-i .

Ceci posé , revenons au sens mystérieux des psaumes. Multiplions le nombre 34 du psaume 24 par le nombre de ses versets qui est 22, nous aurons encore 528 ou la clef. Ajoutons le nombre 22 des versets à 20, nombre des notes au minium, nous aurons 42. 528+-42=570 , nombre du mot SchAaR , une porte.

Le psaume 24 est une magnifique expression de la tradition fidèle, mettant sa confiance en Dieu malgré l'étendue des épreuves. C'est une aspiration vers la Jérusalem nouvelle.

A Taide de cette clef ô*un résultat infaillible, le chantre divin voit les portes infernales s'abaisser et les portes étemeUes s'élever. Il reconnaît que la terre , tout ce qu'elle contient et tous ses habitants appartiennent au Dieu unique. Le Christ, entraînant après lui la foule des captifs qu'il a délivrés, pénètre dans les cieux et remet les deux clefs à son vicaire. C'est là le sens du psaume 25, Portœ œtemales, baptismatis gratta^ ckrismatis honor, Cassiod.

Ce psaume a 10 versets, 25X10=250, nombre du mot KaMeS indiquant sous le symbole d'une poignée, d'une main qui saisit pour unir, la puissance qui conduit les hommes à la charité et au bonheur, V enceinte qui défend le lieu dans lequel se fait l'union du c/ie/'avec les membres. 250— 10=220= AaNaC , collier, CaR , un agneau. Voilà pourquoi le psaume 25 ou de la langue latine se trouve entre le psaume de la langue hébraïque et celui de la langue grecque. En remontant au-delà de ce psaume des portes on arrive au psaume de Venclos du bon pasteur. Dominas régit me et nihil mihi décrit : in loco pascuœ ibi me collocavit. Ce psaume, qui est le 22.% a 6 versets. 22X6 est le nombre du mot KaBbaL, tradition. Le collier de l'époux, ou la langue latine, en unissant l'Ancien-Testament représenté par le nombre 22, ou la langue hébraïque, au Nouveau-Testament représenté par le nombre 24 de l'alphabet grec, unit la tradition et la science par la bonne volonté.

Pour peu qu'on y réfléchisse , on verra que dans cette combinaison numérique des psaumes, le nombre 152, ou la tradition, est la langue de la charité; car si du psaume 22X6=152 nous passons au psaume 152, nous verrons que c'est celui qui commence par ces mots : Ecce quam bonum et quam jucundum habitare fratres in unum. La porte de cette cité de David , dont le nom signifie dUection, est bien évidemment la soumission de l'esprit par 4es avantages du principe de l'unité , c'est-à-dire la foi. 25X10=250 représente , avons-nous dit plus haut , le lien du chef et des membres. Le nombre 24x22=528 représente la clef de la science qui ouvre et ferme les portes de la cité sainte. Le texte du psaume 24 montre que cette science est celle de l'espérance et de la prière. 528+250-1-152=888 ou le nom divin du Sauveur plus 2, ou ses deux natures. Joignez

— XLÎl —

à ce iioiiit)re celui des 4 Evangiles, base de tout renseignement, et vous aurez 894, nombre des palmes qui mesurent la distance existant depuis l'atrium de Saint^Pierre de Rome jusqu'au fond du sanctuaire. Nous ne prétendons nullement qu'il y ait là un enseignement théologique suivant les règles de l'école , nous montrons seulement la convenance des nombres et des images dans l'art avec lequel on a disposé l'ordre et la division des psaumes aussi bien que les propoitions de la basilique de Saint-Pierre.

Le psaume 1 ou de ïunité est celui de l'arbre de la liberté spirituelle.

Le chef des dendrophores ou bûcherons Eduens était chargé de veiller à la conservation de l'arbre mystique. Les forêts qui sont au sud-est de la cité étaient le centre de son autorité qui passa, au moyen âge, entre les mains du Forestarius ou grand Gruyer. La terre d'Auxy, à laquelle se lient les libertés civiles des habitants de la banlieue d'Autun, possède les restes d'une antique villa qui dut être spécialement affectée à cet officier. Cette viUa , dans laquelle on a trouvé des fragments antiques, se nomme précisément la Coudre, nom donné aussi à V arbre qui porte la noix de haie ou la noisette. Le droit spécial auquel se rattachent la disposition du temple de Janus et les fonctions du forestarius, est nommé droit de Haia ou de haie, c'est-à-dire , droit qu'a le prince d'établir un certain nombre de juridictions disposées par cercles ou carrés concentriques , afin de défendre le centre de sou domaine.

La charte qui nous fait connaître l'importance du droit de Haia est de l'année ii70. On la trouve dans Gagnare , p. 618. Le duc de Bourgogne cède aux chanoines d'Autun le droit dit de Haia qu*il a dans les montagnes au-dessus de la cité d'Autun, consuetwËnem quœ vocatur Haia, Il donne en même temps aux habitants de la terre, à laquelle le droit se trouve lié, leur entière franchise , libertatem suam et usuarium, dans la cité d'Autun , dans ses marchés, dans les bois du duc, etc. Les chanoines pourront faire construire, depuis la porte du cloître jusqu'à St.-Quentin, un mur de cinq pieds d'épaisseur, et aussi haut que l'était le mur placé devant la maison d'Hugues de Verrière. Il leur sera permis enfin de disposer l'entrée de St.-Lazare comme ils le voudront , pourvu néanmoins que les tours élevées par eux n'aient aucun rapport avec les tours militaires destinées à la défense des remparts. Ainsi , la liberié des habitants de la banlieue , le mur du cloître canonial et Vatrtum de St.-l^zare se trouvent liés au droit de Haia concédé par le duc.

Quant à ce droit, voici ce qu'en dit du Gange : Le mot Haia, synonyme du mot Haga, se traduit parfaitement par notre mot hak. On lit dans les Capitul. de Gharlemagne , t. XXXVI : Quicumque istis temporibus castella et firmitates et haias sine nostro verbo fecerint

Dans uDe charte de 1054, concédée par le duc Robert de Boui^ogne, on lit : Necnon imuper et cdumniam syharum et sepium quœ vulgo dicuntur hayœ; et ailleurs, le môme auteur dit que la haie est une sorte de corvée en vertu de laquelle les vassaux sont obligés à entretenir les haies de leur seigneur.

c On donne, dit encore du Gange, le nom de Haies (en latin Baga, en langue tudesque

> Hegin) à certaines enceintes en bois qui ont retenu le nom de cercles, d'où viennent

> les cercles ou divisions administratives des Allemands. Le moine de St.-Gall, qui a écrit

> sur Charlemagne, raconte que les Huns divisaient leur pays en 9 cercles concentriques » séparés les uns des autres par un intervalle de 20 milles tudesquesqui valent 40 milles

> italiens. > Comme on le voit, ces 9 enceintes , ces 9 haies avaient autant de milles italiens qu'il y a de degrés dans un cercle , 360 ; autant de milles tudesques qu'il y a de degrés dans un demi-cercle ,180. La distance qui séparait chaque haie était de 20 milles. 20 est le nombre simple de la lettre chaldéenne CaPh. 180, nombre total des milles, est le nombre étendu des deux consonnes de la lettre chaldéenne KVPh. \ 80, multiplié par 6, nombre de la lettre V du mot KVPu, donne 1,080, nombre qui équivaut à 3 cercles de 360 degrés et à la formule APu qui indique ta plus grande rigueur de la justice. Le mot chaldéen ChaPh signifie rassembler comme dans le creux de la main. Le mot KVPh signifie environner comme d*un cercle. La chape est un mot généralement employé dans les arts pour indiquer ce qui voile un secret capital. Les mots KVPA, KVPhA, KVFA, CVPA, CVPhA, COIFA *, traduits par notre mot français coiffe, indiquent la membrane qui environne le cerveau et aussi le casque de l'homme d'armes, en général tout couvre-^hef. Le mot chaldéen KVPu a une signification symbolique ; il indique un singe, simia, et ce singe est indiqué dans la Kabbala denudata comme l'indice des replis tortueux du serpent ennemi des saints. Littera KVPh refertur ad serpentem incurvatœ caudoe, qui se habeat ut wnia ad sanctitatem, t. i , p. 669. Chasseneuz affirme que les armes des druides d'Autun étaient trois serpents en cercles ; chacun de ces serpents, NacHaSch, vaut 358. Les 3 valent 1 ,074, et 1 ,074, plus la lettre vau^ 6, à laquelle tient le mystère de la figure, vaut 1 ,080. De là , selon toute probabilité , le nom de Coiffe au diable donné aux bois situés entre Autun et Auxy; c'est là aussi où les auteurs anciens placent la pierre Cerveau,

* Voir du Gange à ces différents mots. Cuphia tegmen capitU, quod caput totum ambiebat. C'était un signe de juridiction , in po$$e$$ionem min per cuffiam comitis, — Boucliers é$ poinsy caife» laciées et blanches épéet sackiées.

petra cervdis, puis la pierre des Sarrasins *. On sail que le nom d'écriture cufique est le

nom porté par Talphabet arabe.

Le mot de coiffe se trouve représenté à Auxy par un singe qui souffle dans une sorte de flûte de pan à 4 tuyaux. Nous avons essayé, p. 195, d'expliquer cette figure.

Ces mots CAPh et KVPh se trouvent représentés par une sorte de griffe de serrurier dans la figure ci-après reproduite. Cette figure se compose de deux C placés de manière à figurer un S. L'addition d'un jambage en fait un F , puis deux accents, l'H supérieur et l'H inférieur, donnent les mots ChaPaH, une nmin, KVPbaH, Faction de serrer, de rendre obscur. La figure ressemble beaucoup aux signes suivants de l'alphabet indostani qui a le plus grand rapport avec les alphabets arabe et persan, c'est-à-dire avec ^

l'écriture cufique. Le nombre simple de la lettre KVPh est 400, le nombre jk ^^ simple de la lettre KaPu est 20 , chaque accent ou chaque H vaut 5. Le tout ^^ j donne 150, nombre du mot CaLePh, instrument servant à enlever les écorcesde jç q^ l'arbre mystique , et d'où vient notre mot français une clef. Les Indous ont j^ jr conservé le sens de ce mot dans celui du mot KALPA, qui indique chez eux À^ q un arbre précieux , sorte de panacée ou remède universel , et aussi certaines ^ ^ formules numériques regardées comme prophétiques. La racine de ces calculs x/^ Ç est le nombre 452 qui est en hébreu celui du mot BeTheL , sorte de plante médicinale, et celui du mot ThvBaL, le monde. Ce nombre se trouve représenté dans les armoiries druidiques de Chasseneuz par deux têtes de lion afirontées ; chaque lion valant 2i6 , les deux valent 452. Les villes de Chaton et de Màcon représentent leur juridiction dans leurs signes héraldiques par 5 cercles. Les deux anciennes capitales du pays Eduen, la capitale romaine Lugdunum, et la capitale celtique Bibracte , mettent chacune un lion sur leur sceau. [Voir les armoiries de la ville de Chalon par M. Millard, p. 8, pi. 2. ]

Le magnifique autel taurobolique découvert à Lyon, représentant un vœu national, fut consacré solennellement par un dendrophore ou bûcheron mystique *. On voit sur cet

* Dans la charte de Louis d^Outremer, publiée par la Société Edueirae, 1889, p. 64, NglUe de St.-Pancrace est unie aux forêt 8 de la montagne. Or, saint Pancrace , nommé yulgairement $aint Branché, représente le clirétien terrassant le sarrasin. [ Bulletin monumental, xii.« roi. , p. 89.]

> Voir MiUin , Voyage dans le midi de la France , i, i , p. 4^3 , et aussi V Histoire littéraire de Lyon , par le P. Colonia.

autel l'épée taurobolique, semblable à la harpe de Saturne. Le taurobole, sorte de sacrifice expiatoire , dans lequel on répandait le sang d'un taureau sur la tête du personnage expiateur placé dans une fosse, paraît avoir été opposé par les païens au baptême des chrétiens. Ces expiations se renouvelaient à chaque création d'un pontife suprême ^ Le plan des fouilles du temple de Janus montre une fosse antique qui put servir à la consécration des personnages Eduens appelés à pénétrer dans l'intérieur du mystérieux édifice.

On voit dans l'apside de la basilique de St. -Jean de Lyon le baptême et l'onctwn de l'hospitalité chrétienne , guidée par la charité et la vertu de la croix , mise à la place de la chevalerie antique. On voit à Autun, dans Vatrium de St.-Lazare, le grand protecteur des hospitaliers, le docteur chrétien arrachant V épine, la haie de la griffe du lion. Le chevalier romain saint Eustache, ou du bon épi ^ de la bonne parole, est converti ù la vue de la croix qui apparaît sur la tête du cerf. Puis le vieillard Siméon, dont le nom signifie grandeur et humilité, reçoit dans ses bras l'enfant Jésus. A côté on voit Balaam ou le faux prophète trahissant le peuple de Dieu, vaincu par le témoignage de son ânesse, qui signifie la science traditionnelle. Le mot AIThON, qui signifie ànesse, a la plus grande affinité avec le mot AiThAN, partie exotique de la Kabbale, dont plusieurs savants font venir le nom d'Athéné ou de Minerve. Le mot AZEN, qui signifie oreille et qui a tant de rapport avec Vasinus des Latins, indique aussi la même connaissance. Enfin le mot AZEL, qui rappelle Vasellus des Latins, indique la partie la plus élevée de l'initiation kabbatistique. Ceci explique les étranges honneurs dont ïâne était l'objet dans les orgies dite la fête des fous. Quant au mot fou, ou FOL , il vient du mot chaldéen PaVL qui signifie une fève. Le roi des fous était en effet le roi de la fève, le chef des fabri, le roi de la foule, le roi élu. C'était le roi mage élu par le page. De là les analogies de la feuille et de la page. Le liber représente l'écorce de l'arbre encore un peu sauvage nommé PAG, et dont les produits sont comparés à des fèves, PuVL , appelées par Martial de rudes prémisses cueillies, et faba fabrorum prototonùque rudes. [Epig. lib. x , 48.] 11 est remarquable que l'auteur latin emploie le mot tome qui est un des termes servant à signifier un livre. Le Mar-Pagus était placé dans la corvée dite des argillers ou des fabricateurs d'urnes, de vases de terre. 11 était représenté par un orme séculaire. [Terrier de St.-Andoche.] Dans

* DicUonnaire d'anUquités de Bouillet, article TauroboU.

le langage du pays, Vargol est synonyme des mots breuU et ardetme, qui indiquent la Agure géométrique du lieu retranché , le péribole d'une Torét.

L'arbre mytliqtu planté par les dendrophorei était environné d'un amas de branches , mêlées à des pierres et de la chaux par les centonarii. Puis venaient les ftUtri avec leurs gonds, leurs serrures et leurs clefs, pour garder la porte de l'enceinte. Quant aux feuillei de Yarbre , elles étaient en sûreté dans la haie , c'est-à-dire que la liberté des habitants de la banlieue d'Autun con6ée aux Jtlkheroru, aux majora et aux forgeron* mystiques, était écrite sur la fewUe^ sur la carte où se trouvait aussi inscrit le droit de Baia.

L'Eglise, en acceptant la mission de protéger ces imammtét , spiritualtsa tous les symboles , afin de remonter à l'auteur de la véritable liberté des enfants de Dieu , sans laquelle les immunités de la terre ne sont que de transitoires illusions.

Ces prémisses étaient nécessaires pour faire comprendre les 4 monuments suivanu, appartenant les premiers aux trois associations connues dans le droit romain sous le nom de DendrojAori. Ceraonarii et Fabri. Le quatrième parait appartenir plus spécialement à l'association connue sous le nom de Chevaierie.

Ces monuments se trouvent dans l'église d'Auxy, près Autuo. La terre d'Auxy, à laquelle se lient tes franchises de l'élise d'Autun et des habitants de la banlieue , est remarquable par un tnenktr ou pierre levée et par un retranchement antique appelé les

Foaés de Verrey. Ce retranchement de forme carrée a, d'après un plan fort eiaci dressé

il ya environ cent ans, 132 pieds de côté à l'intérieur, una^jr^deSpieds de chaque cAté,

ce qui fait pour la %.* ligue l ^^ pieds de côté. Les fossés ont environ 1 6 pieds, et la ligure

totale a 1 76 pieds de côté. Le menhir, d'après la moyenne des évaluations données , aurait

14 à 13 pieds ou 168 à 176

imuces de hauteur. Toutes ces

mesures sont, comme on le

voit, du nombre de celles que

nous avons signalées tant de

fois.

On remarque dans cette

église , à gauche en entrant,

ce chapiteau , suffisamment

exact.

Pour l'expliquer , nous devons signaler les faits suivants :

11 existe 4 formates numériques dont la somme donne 7,392, l'un des nombres qui expriment la durée tradîtionQelle du monde. Ces formules sont les suivantes :

APh, HcaP 1,888 *

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