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ensuile que la figure se trouve placée vis-à-vis de la clef 528 , obtenue par 560+168 ; de telle sorte qu'un cercle qui a i68 unités de diamètre donne pour circonférence la mesure ordinaire du cercle 560, plus la mesure de son diamètre 468. Les données les plus précises que nous ayons pu recueillir sur le menhir ou pierre levée d'Âuxy nous présentent ce monument comme ayant i4 à 15 pieds ou 4 68+8 pouces de hauteur. Enfin dans l'église de Couhard, le nombre 1 4 se trouvait dans la hauteur et la largeur du chœur, de manière à ce que l'addition donne 28, nombre du mot KaIeI, la vie. 440 est le nombre du mot hébreu KaM, ressusciter. On voit toute la convenance de cette formule près du principal polyandre d'Aulun * , près du Champ des Urnes,
C'est un principe admis dans la philosophie traditionnelle que raii)re est une image de l'homme, que Vhomme est un arbre , homo est arbor *, La formule de l'association des dendrophort à laquelle ont succédé les bons cousins des bois et les charbonmers, est fondée sur ce principe '. L'ancienneté de cette formule ne peut être douteuse *, Pour l'expliquer, il faut absolument avoir recours à la langue des Chaldéens conservée par les Juifs. On y trouve de plus deux questions qui donnent une i*aison très simple de la qualification de druides et de saronides portée par les philosophes gaulois. Les hommes^arbres sont divisés en effet en arbres virants et en arbres courbes, expressions qui traduisent littéralement le mot grec âpu; un jeune arbre, un jeune chêne , et le mot «rapwvi; un chêne vieux , un arbre courbe. Le mot chêne parait venir des assetnblées tenues dans
* La base de la pierre de Couhard avait 72 pieds de largeur. Ce nombre , divisé pour former aoe croix, donne la longueur de Téglise 52 , plus 20, mesure de la largeur. 72 est le nombre de la nuée kabbalisUque AaB, mot qui , lu en plein, donne AaIN-BaTh, la pupille de l'ail, la fille de TcBil. 52 répond au mot BbN , fils ; 20 répond au mot cHoZE , voyant. L'église est dédiée à saint Léger , spécialement invoqué pour la vue.
2 Kabb. denud. t. i, p. 627.
> Voir dans le corps des notes, p. 192 , la citation d'une partie de la formule de réception.
* « Ce compagnonnage existe encore dans une grande partie de l'Europe , et il y a conseryé le même ^ cérémonial mystérieux. La Forêt noire, les foréte des Alpes et du Jura , sont peuplées de ses initiés. » [ Hist. pitt. de la Franc-maçonnerie, p. 363.] — Le devoir cité par l'auteur de cet ourrage est celui des charbonnier» devenus ihréiiens et expliquant leur formule dans un sens conforme à l'esprit de cette religion. La formule que nous citons* p. 192, est plus rague, plus philosophique, et se rapporte davantage au devoir primitif qui peut s'appliquer à toutes sortes d'hommes religieux ou non religieux.
les Toréts , nommées par les Gaulois sena , et aux assemblées du moyen âge, soit civiles, snit ecclésiastiques , nommées ^ne ou senne. Le rapport du mot cA^ne avec le mot ièw parait venir de ce qu'en hébreu le mot qui aguiâe année est le mot SeNE qui, ù raison de la valeur variable de la lettre tcfim , peut se prononcer SbNE ou ScheNE. De même que chez les Juifs l'année se composait de deux ordres , l'un dinJ qui commençait au mois de septembre , l'autre religieux qui commençait au mois de mars , les rois francs
On DODi ■ assaré qae les bons compagoon» des bois constitua ienl naguère une société dans les Toréls d'Aolnn ) mais nous ne poDTons garantir exactement ce Tail.
Nous ferons observer seulement que le nom d'Jrdcnne donné à l'une des principales foréls de l'Enrope est employé dans nne charte comme synonyme du mot BroUiim , ei qu'en fait les forêts siiaéea entre AulnnelLyoD portent indiDéremmeot les troisnonusuÎTants.Ie Arm'f, VArdennt, la Torét d'Ap£]«ou i'Âtmiie: nous avons aussi remarqué le nom d'Argola. Le BroUum est, d'après duCange, ce que noue appelons un toii/eriRt!, un part. Ce mol est synonyme du mot grec TtEpiêo^o;. Les Asiatiques donnent lenom de KAN ou CHAN aune batellerie où l'on est reçu gratis. Les A lettres ABGL=33A4-3 donnent la formule du périmètre traditionnel 5H-f-l X !■ La diagonale de ce carré est S4.
Les trois consonnes du mot ancien BRevL, d'où le Broliam du moyen ige, valent en hébreu S33, nombre égal à celui des 4 formules nttmériquea 45, 53,63, 73, placées par les kabbalistes aui quatre angles d'une figure dont le périnùlre est carré. Cbaque côté d'une Ogure carrée dont le périmètre serait 133, aurait se unités, nombre dumot bébreu cHitN qui aie double sens de notre root camp, lieu retranché, et de notre mol grâce , lieu de faveur. La porte du château d'Aulun, nommée la porte Mairon, ou de la mesure, comparée par les kabbalistes au nom d'Enoch qui signifie dédicace, est placée entre le BRoLIvy, propriéléderc'^tit et lieu de faveur, el le ReBeLLvn, ptopriélé ia duc de Bourgogne et prison d'élaL Le nombre du nom de cUiNocU ou de la dédicace est H- Ce nombre est égal è celui de la diagonale d'un carré ayant pour cAté un nombre pris' entre 5S , nombre du mot cHa^N , la gràct, et le nombre eo du mot DVN, lejKgeinnf. Aussi onliea éleréet rorliQé éuitil appelé par les Gaulois DVS. Le nom de la didicact a été conservé dans le mot la Conclu Tenant évidemment de cHiNaCr qui ■ le même sens. Le principal étang qui porte ce nom est situé au-dessous de la colmne de Ciuiy, que nous regardons comme l'un des principaux (ara delà cité Eduenne, celui qui représentait l'harninnie des 9 pagi. Une source de la Gauche pari de la colonne.
La Caneke, sous le symbole d'une chienne, est attribuée ï Diane, la déesse des forêts, noi les Gaulois ARDEN ou Ardaenne. Cette déesse gauloise prend quelques-uns des caractères de AVËZE ou AVOISE vient du gaulois mrui* qui signifie Vardeur det ditiri, absolument comi Sphétt, lien oit les Grecs honoraient spécialement la naluresous le nom de Diane. S4, nombre du
mOtCBAMOCn, V^dédH, VitâtU. est égal i SS-f-lS ou ï CHlN, \» grâce, plus IiHoVaH. la vietanifin. La formule présentée par l'homme comparé à un arbre donne ï8-f-5S=80 , le ealcni indéfini.
avaient deux assemblées OU «ènes, l'une du printemps , l'autre de l'automne, commençant l'une en mars, l'autre en septembre, à l'instar des deux sènes ou synodes, l'un d*lnver, l'autre d'été, tenus par les évéques dans leurs diocèses. Cette distinction de grand sène et de petit sène qui se retrouvent dans le livre de la Splendeur, sous les noms de Idra rabha et de Idra suta, est sigualée dans le terrier de la paroisse de VHâpital le Mercier, terre qui appartint jadis à l'ordre de Saint4ean-de- Jérusalem. *
Le principe représenté par l'arbre de vie du Paradis terrestre est le principe de foi et de soumission affective aux vérités révélées, celui pour lequel les patriarches, le peuple de Dieu et les chrétiens combattent depuis l'origine du monde. Le principe opposé, duquel sont découlées toutes les erreurs , est représenté par l'arbre de la science du bien et du mal. La société des fidèles n'a pas cessé et ne cessera jamais de montrer l'enseignement surnaturel à l'aide duquel les découvertes de la science peuvent paralyser le mal et accroître le bien. 11 semble que là soit l'harmonie de ces deux arbres dont l'apôtre saint Jean ait voulu parler, quand il a représenté sur les bords du fleuve de la vérité deux arbres également beaux et également chargés de 12 fruits pendant 12 mois. Il semble aussi que le Sauveur du monde ait prévu le parti que l'on pourrait tirer de la confrontation des deux Orients , lorsqu'il a indiqué au pécheur apostolique une pèche miraculeuse
1 Cette terre , Dommée daos les Utres anciens de Murciaco , appartient depuis longtemps à MM. de Muty, aussi bien que le chAteau de Digoine situé près de Tintry, On a trouTé près d'un lieu du Niremais nommé Tîntury, des traces certaines du culte de Vénus, accompagnées de symboles éyidemment d'origine égyptienne , tels par exemple que Vickneumon, Cette circonstance nous a fait penser que le nom des Tintiriac Eduens pouTait être comparé au Tentyra ou Denderak égyptien, remplacé aujourd'hui par le mot ESNe « qui signifierait en hébreu une année et yaudrait dans ses lettres 360 , autant qu'il y a de jours dans une année mystique. Cette considération n'est pas sans importance pour notre objet, puisque nous regardons Vénus, en hébreu BbNoTh, comme le symbole de la vente ou lieu d'initiation maçonnique. On voit en effet sur les diplômes maçonniques du dernier siècle une Vénus au-dessus de chacune des mystérieuses colonnes dont l'une raut 90, autant que le mot roi, l'autre 79 , autant que le mot AaDE répondant à notre mot commune. Les deux lieux nommés Digoine sont appelés aussi Commune, La réunion des deux colonnes donne 189 , nombre du mot tSAaDE , course , progrès, comme 170=MCL, le bâton du voyageur. Les diptyques de l'office des fous de la riUe de Sens, capitale des anciens Sénonsy montrent deux Vénus , l'une de V agriculture, l'autre de la navigation , placées entre une troisième Vénus-Diane qui est celle des courses en char. On Toit au-dessus une Vénus sortant d'une coquille, comme la vente sort du VAN initiateur. Le van se trouvait à Autun sur la frise d'un grand édifice Toisin du capitole. Ce van était placé entre deux têtes vues de face, comme dans les idéei
dont le résultat serait Tacquisition de 155 poissons, c'est-à-dire la conversion des enfants d'Hiram qui avaient pour symbole un poisson et qui travaillèrent au temple de Jérusalem au nombre de 153 mille ou 455 familles plus 600, parce qu'ils étaient enfants de la colombe dont le nom ThvR vaut 600.
Voici comment l'homme est un arbre.
On voit au midi de l'église de St.-Léger-du--Boi« une pierre carrée avec un rebord en forme de cadre. Deux diagonales gravées en creux présentent la croix de St.^André. Cette image est identique à celle que l'on trouve indiquée dans Cornélius Agrippa. [ De occtdu Philos, p. CLXii.] La seigneurie des Loges d'Autun avait pour signe un sautoir.
Pour trouver les proportions du corps de l'homme mis en rapport avec un carrée il faut que ses pieds soient unis. Ainsi unis, ils présentent dans le nombre de leurs doigts le nombre 10. La hauteur normale du corps étant, à la largeur prise de la ceinture, comme 1 est à 6, la hauteur 6, multipliée par la base 10, donnera 60. Pour obtenir le carré occupé par le corps , il faut que les bras soient étendus. L'espace qu'ils mesurent est alors ^al à la hauteur du corps. Le nombre inscrit par les 10 doigts de pied à la base de l'homme se trouve inscrit aux extrémités de la largeur par les 10 doigts, si Ton carre la somme des extrêmes de la base, on aura 10XiO=»100. L'union du premier calcul 60 avec le second calcul 100 donne 160, nombre du mot AaS, un arbre. Cet arbre contient deux fois 80 ou deux fois la lettre Pe, qui indique une bouche. Le nombre 5
kabbaiisUques U beauté ou le centre de rharmonie se trouve placée entre le macroprosope ou la grande face, et le microprosope, ou la petite face, le grand séné et le petit »éne. Tout ceci n'est qu'une altération sociale de la division établie dès l'origine du monde par V Enoch civil fils de CaSn, et VEnoch religieux fils de Jared. Les Juifs seuls conserrèrent l'idée vraie dans toute sa pureté ; mais les formules se conservèrent en ce qu'eUes avaient d'essenUel dans le paganisme, altérées, perverties quant au sens, jusqu'à l'heure marquée par la providence pour la conversion des Gentils.
Pour comprendre l'histoire de cette double société dont les principes respectifs remontent aux deux Ënochs, il faudrait Ure avec une attention profonde le plus savant livre de l'anUquité chrétienne , la cité de Dieu de saint Augustin. Les constructeurs du moyen Age connaissaient parfaitement ce beau livre. Aussi voit-on à Chalon et à Autan une application évidente de cette idée de la cité de Cain et de la cité d^Âbel à l'etplication des deux colonnes Jackin et Booz. L'interprétation naturaliste de la formule ne fut Jamais entièrement abandonnée. Beaucoup d'hérésies se rattachent à l'influence des sociétés occultes qui, depuis Simon le Magicien jusqu'à Weishaupt, ont entretenu un foyer d'opposition à la véritable notion du Verbe fait chair.
inscrit dans chaque main est celui du mot BaG, qui signifie nourriture. Il y a donc deux nourritures comme il y a deux bouches. Aussi le nombre 5 est celui de la lettre He qui indique le signe de la démonstration spirituelle, le pain de la paroie opposé au pain jnatériel. Les pieds unis répondent à la lettre lOD qui indique un principe. De ce principe partent deux conséquences, car si la lettre lOD lue simplement vaut iO, lue en plein elle vaut 20. Le nombre 6, qui mesure le rapport de la largeur du corps avec la hauteur^ est le nombre de la lettre vau, beauté.
Nous trouvons donc aux pieds de ïhomme droit comparé à un arbre l'unité multipTiée par iO, ou la lettre lOD signifiant un principe. Dans sa main droite Tunité multipliée par 5 , ou un produit démonstratif et nourrissant répondant à la lettre He ; la main gauche produit un autre genre de démonstration nourrissante répondant également à la lettre He , indiquant soit les eaux supérieures , soit les eaux inférieures. La stature donne 1X6 ou 6, nombre de la lettre Vav indiquant la beauté. Ces 4 lettres sont précisément celles du nom divin IeHoVaH, 26 , à l'image duquel Thomme est créé. 10 étant la base de l'homme, si nous comptons tous les nombres contenus de 1 à 10 exclusivement , nous aurons 45 , nombre du nom du premier homme , du terrestre ADaM. Si nous comptons au contraire la valeur étendue du nom de IeHoVaH , nous y trouverons 20-f-64-22-|-6 ou 54 , nombre du mot DaN , jugement, condition du spirituel ADaM. 45-H54 , plus Vunité qui tient la partie spirituelle de l'homme unie à la partie matérielle, donne 994-1 ou 100, nombre du mot MaLL, la parole ou Vépi de blé, le pain spirituel et le pain matériel.
De là deux arbres qui, d'après saint Jean, doivent croître sur les bords du fleuve de la vérité dans le nombre 144, et arriver par leur union à former le nombre 288, qui est celui du vol de Vesprit divin , à l'aide duquel la création n'est qu'une hymne publiant la gloire de son auteur. [ Genèse, ch. i, v. 2. ]
Alors les deux pieds qui sont placés sur le trône seront mis à découvert. Le sandalium 144, qui commence à révéler, étant extrait du calceus 150, qui resserre le mystère, on aura encore 144, moins un reste qui sera 6 ou la beauté. Cette beauté nous reporte à la lettre vau qui , lue en plein , donne 22 , nombre des 4 mystérieuses voyelles AEIV. Le nombre de ces voyelles 22 étant multiplié par 4 , nous aurons 88 ou la cHaPe. Multiplié par 6, nous aurons 152 ou la tradition , KaBbaL , dont l'une est naturelle et l'autre surnaturelle, comme il y a un arbre naturel et un arbre surnaturel. Nous ferons observer en passant que les 5 lettres du mot AEDVI nous donnent précisément 1+5+4+6+10=26.
Nous avons donné dans le corps d'un ouvrage un autre nombre en mettant comme au moyen âge un H à la place de FA; mais le calcul 26 est peut-être le véritable, ou même encore les deux calculs ont été en usage.
En face du chapiteau de Varbre^ on voit à Auxy le chapiteau de la feuille. Cette feuille est triple. Si nous la traduisons par le mot hébreu AeLI, nous aurons liOx^ ou 350. Ce nombre, plus i5, donne le nombre du mot SchILoH-, le Messie. S'il était permis de voir un loup dans le petit animal qui enlève la dépouille ou les 5 feuilles, au revers du chapiteau, nous aurions le loup, ZEB=10-{-5=15, nombre du mot divin IaH. Deux de ceâ feuilles sont plus petites que les autres et semblent indiquer le nombre de 3 grandes feuilles, plus une qui est divisée ; ce qui répondrait assez aux quatre enceintes de la koue, plus la double idée réelle et symbolique ^ matérielle et spirituelle, figurée par la dernière écorce de Varbre. L'idée du loup nous paraîtrait d'autant plus probable , que l'église est dédiée à saint Pierre et saint Paul, et que saint Paul est comparé au loup brisant l'enveloppe des symboles. Le loup est dans les associations le nom symbolique du junior *. On voit de l'autre côté du chapiteau une petite haie. Cette luûe rappelle le nom divin AEIE. Ce nom, qui est celui de la couronne ou de la plus haute numération , vaut 21 . Les trois feuilles rapportées au mot TeRaPh, la feuille, valant 289, donnent 289X3+21 ou 888 , nombre du nom grec du Messie, *
* Saint Paul, dont le nom a tant de rapport avec la racine POL , PhOL , n'a pas seulement pénétré à la dernière enceinte du grand char prophétique et divin ; mais il a pénétré aussi dans Vatile des citoyens libres de la terre, et il a opposé aux injustices de ses adversaires son litre de citoyen romain. Nous prions le lecteur de consulter une figure publiée ci-après, page 155. Elle est extraite d*nn sacramenlaire manuscrit de la cathédrale d*Âutun. Ce manuscrit appartient évidemment à Técole des copistes de Charles le Chauve. Le nom du donateur est celui de Tabbé Raganaldus, nom d'un frère du comte Vivien. On voit d'abord deux colombes qui becquettent un même rameau, ensuite un portier qui tient deux clefs, puis le soleil et la lune indiquant l'un le pmicipe fixe, Tautre le principe mobile. Près de là deux entonnoirs ou deux cornes, signes delà double épreuve du jugement Viennent ensuite saint Pierre et saint Paul. A côté sont deux anges tenant d'une main un bâton , donnant de l'antre main une indication. Au centre la main de la providence divine bénit avec la croix pour mieux unir. On voit au-dessus la croix du Sauveur et la colombe de l'esprit divin. Le tout est surmonté par une face entourée de 4 ailes. Elle indique le mystère du grand char.
^ Ne serait-ce pas la raison de l'emploi si remarquable du trifoUum et du trilobé dans l'architecture du moyen âge?
Ne pouvant reproduire ici ce chapiteau » nous publierous la sculpture suivante qui se voit à St.-Lazare d'Autun, sur la porte d'une chambre voisine de la tour des archives.
ag..
Ok-