‹ Histoire de l'antique cité d'AutunChapitre 8 sur 43 · PORTE DANS LA TOUR AU NORD · texte numérisé non relu

PORTE DANS LA TOUR AU NORD

On observera que Tune des feuilles oblongues a 10 lobes et Tautre 7 lobes. Leur réunion donne le nombre 17. Le carré de 17 est 289, nombre du mot TaRaPh indiquant dans les traditions la feuille qui couvre la nudité d'ADAM. Le nom d'ADxM vaut 4.5, nombre égal à la somme des nombres contenus de i à 9. Dans l'arbre mystique, divisé en 10 numérations, la numération supérieure est appelée la couronne, du mot hébreu ZeR, dont nous avons fait notre mot zéro. Celte numération est inaccessible aux calculs humains, parce qu'elle met en rapport avec des quantités incommensurables. La couronne indique la lundère infinie , lux infinita.

L'arbre du bien et du nud, RAa TOB, vaut 287; la fleur, PeRacH, qui produit le fruit vaut 288 ; la femlk qui défend cette fleur, la feuille, TaRaPh, vaut 289 ; le fruit, PeRI, vaut 290.

288 est dans la Bible le nombre de la parfaite harmonie dans les choses physiques , poétiques et spirituelles. Il indique Faction de l'écrit saint, RacHaPh, comparé à une colombe, type de toute oi^nisation parfaite. Cette colombe ThVR=606 , ses deux ailes ABiR=203X2=406, nombre de la lettre TaV écrite eu plein, la lettre VoIV=22, la lettre RBlSGH»=5iO. Th est le signe, Y est la beauté, R est le principe héréditaire.

22 est Torganisation de Talphabet de la langue sainte. La lettre TaV, valant 406, est le symbole du signe protecteur de Dieu. 510 indique dans le mot ReISch le principe, sens spirituel du mot RICHE de notre langue qui a conserve chez nous le sens que la Kabbale douteuse donne à la lettre ReISch. Les trois lettres dont il se compose, retournées dans le mot SghIR , indiquent le cantique de la joie et du bonheur. De même le mot ThVR, retourné dans le mot ROTh, donne le sens de la joie et du bonheur. Le nombre 22, qui est celui de la beauté, donne, dans sa multiplication par son nombre simple 6, le nombre i32 indiquant la tradition, KaBbaLe.

De là l'explication des deux arbres, dont l'un, expliqué par la colombe, enfante le mystère, et dont l'autre, expliqué par la roue ou la rose \ enfante la révélation. La colombe présente le rameau lié de la loi. La roue présente le rameau délié de la prophétie. La grande face et la petite face complètent l'enseignement. Car la couronne couvre la tête noire ou le mystère de l'infini, aussi bien que la tête blanche ou la lumière qui montre les richesses de l'infini. [Tabulse kabbalisticse p. 7 t. m. Kabb. denud.]

Toutes ces choses sont parfaitement indiquées par la sculpture suivante placée au

' Le mot ROTh peat donner ROTA ou ROSA, suivant que Ton donne à la lettre tau l'une des deux prononciations dont elle est susceptible.

mtdt de l'église de Vauban. Cette église, dédiée aujourd'hui à saint Saturnio de Toulouse, a été élevée dans un lieu nommé jadis Semin. Ce mot, que Ton traduit dans nos pays par les mots Plain : Planoise, St.-Semin-du-P/atn, S. Satumirm 4i Planesia, répond au mot hébreu SaRON indiquant nue plaine. La doctrine de la colombe, promulguée par la vertu de la croix, publie en effet les avantages et les richesses de la beauté spirituelle procédant de Vuniùn inconfuse du principe infini avec le principe fini.

Si Ton veut sonder le mystère du nombre 288, on verra qu'il exprime la puissance en vertu de laquelle le rapport qui existe entre la diagonale et le côté d'un carré est incommensurable. On prouve en géométrie que le carré de 12, par exemple, étant 144, pour trouver la diagonale il faut doubler ce carré , ce qui donne 288, puis extraire la racine carrée de ce nombre. Comme cette racine n'arrive jamais en nombres entiers , et qu'on ne peut l'atteindre que d'une manière approximative , on dit qu'elle est incommensurable ; la raison du frmt de l'arbre tient donc ù une notion que l'homme ne peut entièrement découvrir. Le nombre, qui approche le plus en nombres entiers de la vérité, est le nombre 17, dont le carré est 289. Ce nombre, dont le carré donne la feuille ou l'image du mystère, est le nombre du mot ToB qui signifie bon. Le nombre qui est inférieur à 288 et auquel la feuille 289 rend Vunité qui lui manque est le nombre 287 , comprenant la double idée de RAa, le mal, et de ToB, le bien. Uarbre de la science purement humaine ne saurait en effet percer le mystère de la raison de ces deux choses. La joie, le bonheur, le cantique, naissent de l'ignorance volontaire de cet abîme incommensurable.

Ceci posé, nous indiquerons la décoration des deux consoles de la porte des feuilles. D'un côté on voit une mesure dans un quadrilatère, de l'autre un radiomètre nommé bâton de Jacob, placé dans un angle. Le radiomètre a la forme d'une croix, il divise une fleur. Du côté du carré, une fleur divise deux arbres. Le bûton de Jacob, MaCeL, à l'aide duquel le patriarche Jacob divise ses droite spirituels de ceux du terrestre Esaû, vaut 170, autant que la diagonale d'un carré de 120 pieds de côté. 289—170=119 ou 17X7 ; il répond au mol TAeM, la raison, la prudence, le jugement. Ce nombre, plus 1, ou Vunité, donne 120. 120 est le nombre de la racine SaLaL, qui indique la voie de la sagesse et du bon sens. C'est de cette racine que procède le mot SvLaM indiquant l'échelle de Jacob, Dans le fait, le psaume 120, lu dans les idées de Cassiodore , répond parfaitement à l'idée de l'échelle de Jacob. Le psaume 119 est précisément le premier des 15 psaumes nommés les cantiques des degrés, cantica graduum.

Noiifô (goûterons que la surface carrée sur laquelle se développent les ornements de chaque console est précisément de 524 à 327 millimètres , mesure du pied de roi de 444 lignes» ou de 12 pouces, de telle sorte que deux surfaces donnent 228 pouces carrés.

i70+li9'=289 ou la feuille, TaRaPh. Les chanoines de Lyon étaient mis en possession par la tradition du bâton de la miséricorde, symbole de la charité, qui devait les unir aux juniores , per traditionem ANINAE caland. Le mot anince est évidemment le mot hébreu cHaNINAe qui signifie nûséricorde; il vaut 1 1 9. Le mot MaCel, un bâton, vaut i 70. Le bâton de la miséricorde était le bâton surmonté d'une poignée en forme de T, à Taide duquel les chanoines se soutenaient au chœur. U était la marque de leur installation.

On trouve dans les monuments antiques ou du moyen âge de la ville d'Autun l'application d'une formule traditionnelle comprenant un triple rapport géométrique , numérique et grammatical.

Cette formule se compose de deux figures géométriques , Tune carrée, l'autre circulaire. On obtient le côlé du carré en ajoutant i4 , nombre des phalanges de chaque main, à 45, nombre des unités contenues de i à iO excltisivement. 10 est le nombre des doigts, 45 +14=39. Le carré de ce nombre est 3,48i.

On obtient le cercle en syoutant i4 à 454-1=60, et en multipliant ce nombre par le nombre des 5 doigts plus Yunité i=6. 60X6=360.

Dans le premier calcul on avait retranché un doigt pour avoir 9. Ici on compte les 10 doigts en prenant le dernier non pour iO, mais pour 1. (^eci tient â ce que la couronne ou le zéro est, dans les principes de la science traditionnelle, le signe de l'infini, de l'incommensurable.

— LXU —

45 -h 1 OU 46 multiplié par 6 , c'est-à-dire par les 5 doigts plus i sans le nombre des phalanges de la main , donne 276. La différence qui existe entre 360 est 276 est 84.

La diagonale du carré qui a 59 pour côté est en 85 et 84. Le carré de 85 diffère du carré de 84 par le nombre 19 , c'es^à-dire les i 4 phalanges de la main , plus les 5 ongles.

Si Ton ajoute à 560 85 + 84, on a 527 ; si Ton ajoute 84 + 84 , ou a 628. La mesure du cercle dont 844- 84 ou 468 est le diamètre, se trouve entre 627 et 628.

La diagonale du carré qui aurait 60 unités de côté , serait très près de 86. Le cercle dont le (Uamètre est entre 85 X 2 et 854-84 , c'est-à-dire entre 170 et 469 , est 632, nombre qui résultede la multiplication du nombre 19, signalé plus haut, par 28. 19 est le nombre de 14 phalanges, plus 5 ongles; 28 est le nombre des phalanges des deux mains.

19 est le nombre des années du cycle lunaire, 28 est le nombre des années du cycle solaire. 582 est le nombre des années qui mesurent le retour périodique de la marche harmonique de ces deux astres.

La tradition a transporté à la main gauche le nombre 19 et les idées de division qu'il représente ; la main droite est restée comme le signe de la puissance nécessaire pour unir. La bénédiction opposée à la malédiction est figurée par la main gauche.

Dans la langue chaldéenne , qui est celle de la première organisation d'ouvriers en corps d'état historiquement attestée, 14 est le nombre du mot UD, la main, 19 est le nombre de UDE, jeter, lancer, avouer, confesser, louer. 28 est le nombre du mot cHaUI , la vie.

Dans la force hiéroglyphiqiœ de l'alphabet chaldéen, lOD représente un principe dans lequel on trouve 10 numérations plus 2 fois 10 numérations , suivant que la lettre est lue simplement ou pleinement. D représente une porte, signe de liberté et de salut.

IaDE ajoute à la notion précédente E ou la lettre HAe, signe de démonstration. Celte lettre lue H vaut 6 , lue HAe vaut 6. Elle représente le doigt , divisé en doigt supérieur et doigt inférieur, suivant la tradition [Kabb. denud. t. i, p. 261 et 145].

GHaUI ou la vie se compose de la lettre gHaITh , qui signifie la vie, et de deux fois la lettre lOD , ou de deux fois le mot principe 10+20=50. cHaITh vaut 418 ; H indique un animal ; 4184-20 ou deux lOD simples vaut 458 , nombre du mot TheLacH , une fracture; 418 ou la vie , plus un petit 10D=iO et un grand 10D=20 , donne 448 , nombre du mot cHaThaM , un anneau sigillaire placé au doigt de l'épouse. 418 ou la vie, plus deux grands lOD , deux grands principes , donne 458 , nombre du mot cHaThaN , indiquant les noces et V époux. Si l'on ajoute à 458 70, nombre de la lettre AaIN qui signifie un œil, source de

la vue, de la connaissance, mais aiissi source des larmes, on a 528 ou la clef, MaPhThàcH ; puis la pupille de l'œil , BaTuAaIN , dont le nombre 552 égale le produit des deux mains ^. signe de Varttsan uni à ses frères par l'amitié , à son maître par l'amour et le respect.

Le cheval aidé, signe du chevalier hospitalier, guerrier et poète, vaut 552.

La balance, symbole du juge, du commerçant et du chimiste, vaut 552.

La werge à l'épi, symbole du double travail agricole et spirituel , vaut 552.

Ces quatre notions forment 4 tn^^es^ 4 roue», 4 chevaux, 4 unions des mains; d'où nait le nombre i 6 qui indique la prophétie et l'alphabet primitif attribué à Enoch, ou la dédicace, comme le char est attribué à Elie, ou la force divine.

Le nom de cHeNOCh vaut 84. Le nom d'Elie, ALIHV, vaut 40+6. 83 est le figuier PaG; 85 est la bouche PE ; 169 est le progrès tSAaDE ; i 70 est le bâton MaCeL ; 168 est le secret, la pureté de l'union cHaPP.

46 est le temps de la conception.

276 est le temps de la gestation totale.

84, qui complète 360, est le nombre de la consécration. Anne la prophétesse avait 84 ans quand elle reçut Jésus au temple ; elle avait vécu i 5 à 16 ans vierge , elle avait été mariée de 16 à 22, elle fut veuve pendant 62 ans. Anne, en hébreu cHaIN, signifie la grâce attachée à la notion du rit de la dédicace ou de la science d'Hénoch. Le vieillard Siméon, dont le nom signifie alliance de la grandeur et de Vhumilité , indique la grâce d'initiation à la connaissance du grand char.

La raison spirituelle de tous ces calculs, c'est le nom du Sauveur, IeSVAa , dont la lecture étendue donne 552.

La raison sensible est dans l'harmonie géométrique qui unit le carré au cercle , sauf une fraction incommensurable dont la puissance infinie de Dieu est la seule raison.

Les 4 vierges, les 4 carrés du char ou les 4 fois 452 sont BeThvL, la vierge ou le sacerdoce; TheBaL, le monde ou Vautel; LeBaTh, la flamme de l'autel ; BaLTh, la vieillesse toujours jeune.

Les 4 roues sont l'équilibre du char en mouvement ; le corps et l'âme de la vierge ; l'antagonisme des éléments constitutifs du monde, le principe dî action et de réaction, l'action du /eu sur la terre et l'eau dans la flamme aériertite; la réaction du temps ancien contre le temps nouveau ; le temps et l'éternité.

Les 4 chevaux sont distingués par leurs couleurs : blanc, rouge, noir , varié. Le blanc remporte les victoires par sa lumière , le rouge divise , le noir calcule , le varié détruit.

Les A mains sont la main de justice , la main de miséricorde » la main fidèle , la main infidèle.

L'union des peuples divers dans une même famille , jouissant des mêmes droits spirituels sous un chef unique , est la vérité célébrée sous des rites mystérieux de la dédicace des églises.

Le nombre 24, qui indique l'alphabet grec, est employé dans le livre des psaumes pour faire connaître la puissance de la c/e/* d'espérance '. Le nombre 25, qui est celui de l'alphabet latin, indique dans le psaume 23.*^ la force impérissable des portes de la foi. Le psaume 22/, dont le nombre égale celui des lettres de l'alphabet hébraïque, montre dans l'attachement à la tradition de charité les richesses abondantes de la cité sainte.

Quand on consacre une église, on trace sur le pavé, avec la croix, l'alphabet grec en allant du nord - est au sud^ouest , puis l'alphabet latin en allant du nord -ouest au sud-est : 25-|-24:=47. Le psaume 47 est celui dans lequel saint Augustin voit la génération divine de l'Eglise. C'est là en effet qu'il est parlé de la cité dont la fondation est éternelle. Le psaume 47 a 15 versets; i5 est l'un des nombres par lesquels, suivant saint Irénée , on désigne l'alphabet hébraïque primitif. L'alphabet hébraïque de la Bible a 22 lettres ; pour en comprendre la profonde sagesse , il faut réfléchir sur ses rapports avec les 10 signes du calcul , fondés sur la science la plus simple , celle de l'organisation des mains. 154-22-4-10=47. Aussi est-ce dans le psaume 47 qu'il est dit que la miséricorde s'est manifestée au milieu du temple : Suscepimus misericordiam in medio templi tm.

Dans le psaume 24, l'action mystérieuse de l'alphabet hébraïque est indiquée par 20. 24-f-25+20=67. Le psaume 67 est précisément celui du char divin. On le chante en parcourant les contours intérieurs de l'église.

Salomon, fils et successeur de David» emplova les artistes ty riens à la construction du temple de Jérusalem, la ville de la paix. Les flottes d'Hiram lui apportèrent les richesses

* Nous avons fait obseryer que dans ce psaume 24 on omet les leUres koph et vau. Ces deux lettres forment le mot /ro=i06 dont le sens est ligne droite, espérance. Les Grecs omettent aussi dans leur alphabet usuel les deux lettres qu'ils nomment fau et kopka. Dans leur numération elles donnent 96 , nombre qui indique dans la kabbale le mot d'ordre de la cheyalerie âeL-âDoNaI , justice et miséricorde. On a trouvé ce nombre sur des monuments antiques. Le psaume 106 est celui de V espérance; le psaume 96 répond aux idées de justice pour les méchants, et de miséricorde pour let hommes droits.

de l'orient. Dans la ferveur de son espérance , ce prince des sages , ce roi des artistes entonna le cantique de l'union de l'humanité avec son divin chef. Ce cantique renferme toute la poésie exprimée dans la disposition des églises et dans le choix des rites de la dédicace,

Honoriusd'Autun, commentant cet épithalame sacré dans lequel il voit la construction mystique de TEglise, nous fait connaître des traditions du plus haut intérêt historique , et nécessaires pour Fintelligence des monuments de l'antiquité.

D'après ces traditions, V organisation patriarcale conservée dans V Orient est représentée par la fille de Pharaon qui s'avance sur un char.

L'organisation chaldéenne^ sorte de réaction contre les abus de l'organisation patriarcale, est représentée par la fille du roi de Babylone^ venant du midi. Elle se présente portée par des chameaux. D'après Honorius et toute la tradition, les chameaux représentent les philosophes. L'histoire nomme les enfants d'Hermès, les servants d'autel, camires, cabireSj camUles, cabiles. D'après les traditions chrétiennes de l'Orient, Hermès est une

expression imparfaite de la science d'Hénoch , ou de la dédicace.

La reine du midi avait eu pour insigne le soleil et la lune. Une nouvelle reine s'avance. Son nom signifie conversion. Elle est conduite par un quadrige, ayant Hénoch et Elie pour paranymphes. C'est l'organisation des équités ou la chevalerie, par laquelle les pages de V Occident se lient aux mages de la Chaldée. La sunamite vient en effet de Vocddent. Le temple n'est plus seulement la représentation du monde géométrique , la beauté de ses formes est empruntée des beautés du corps humain. %

Enfin, l'humanité se présente sous une quatrième face; c'est une jeune fille acéphale. Semblable à la fleur des champs, elle est cueillie par les mains de la providence qui lui rendent son divin chef.

La loi de secours mutuel du compagnonnage des travailleurs est la forme humaine d'une union que la foi chrétienne élève au degré sublime de la charité.

Le char ou carré sacré est la connaissance du mystère du Tétragrammaton, qui montre dans la somme de ses nombres impairs la racine incommensurable d'où procède le nom du Sauveur divin, IeSVAa; le nombre de ce nom est semblable à la mesure du cercle qui a pour diamètre la double diagonale d'un carré sur lequel le mot grâce se trouve écrit 4 fois, et le mot dédicace 2 fois. La somme des nombres pairs du tétragrammaton montre l'union dé deux anges dans l'antagonisme des devoirs opposés. 91-|-91=i82.

Les chameaux indiquent le même nombre sauveur dans les roues du char, qui sont la

balance astronomique , la balance judiciaire , la balance de la nuit du mystère, la balance de la lumière, de la révélation.

Le quadrige indique dans le cheval ailé le concours progressif de la couleur blanche de Varient, de la couleur noire du midi, de la couleur rouge de l'occident, de la couleur variée du nord.

Les mains indiquent le travail matériel, le travail spirituel, le travail dejustica, le travail de miséricorde.

Le char donne 532, la balance donne 552, le cheval ailé donne 552, les mains donnent 552. 552 est le nombre du Sauveur IeSVAa.

Le char patriarcal était devenu chez les gentils le char oppresseur de laggathnatha, de Cybèle, de la grande et de la petite Ourse. Les sages s'étaient fait adorer comme des dieux.

Les quatre faces de l'Evangile ont rendu à l'unité divine, avec sa puissance créatrice, sa puissance conservatrice.

Explication des 4 roues du char primitif, les quatre Evangiles révèlent la pensée providentielle de l'incarnation du verbe divin, juge des hommes , lumière des hommes, modèle des hommes.

L'astrologie judiciaire et la magie avaient répandu dans le monde un odieux fatalisme, une multitude de rites superstitieux et cruels.

Les trois Cabires persans, les trois Kérès grecques, les trois Parques latines , les trois Walkyries Scandinaves avaient profané la belle idée de justice et de miséricorde des enfants d'Abraham dans d'imparfaites chevaleries. La table de marbre des sévirs augustales et la table ronde des chevaliers d'épée avaient confondu la bienfaisance et la dépravation dans les orgies de la déesse Fïora,

Les quatre triades apostoliques qu'on remarque dans les tableaux traditionnels de la cène sont les A chevaux du quadrige qui a parcouru la terre afin d'y restituer par les 4 Evangiles la notion de Vhonneur qui est le respect dû à Dieu, à la société, au père de la patrie, et à la femme. L'Eglise est la scùnte commune.

Enfin, les mains sont les œuvres catholiques qui ont donné à l'enseignement de l'Evangile la sanction du succès, gage infaillible d'une œuvre divine.

Le doigt de la vengeance, le doigt de l'esclavage, le doigt de l'impudicité et le doigt du secret traditionnel , ont été vaincus par le doigt de Dieu.

Les pasteurs ont entendu la bonne, nouvelle de paix annoncée aux hommes de bonne volonté.

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