MONUMKNTS KT IX.RI VAINS
(jiril louclio ; il fnt la source principale de Diodore dans son l" livie, (|ui liaile de l'J'^gypLe.C.es auteurs ne nous l'ouinissentde données iinporlanles (|ue là senlemeni on il s'agit de choses vues: coutumes, religiini, mythologie; encore sont-elles imprégnées de spéculations grec(|ues et d'iniluences gréco-égyptiennes tjui s'élaboraient à Alexandiie. Au contraire sont pour nous de grjinde \ aleur les desciiptions dii pavs (|ue nous ont laissées des voyageurs intelligents, doués d'observation perspicace, et d'intuitions personnelles. Ici se placent au premier rang d'abord les observations d'Hérodote si souvent attaciué, par les anciens et les modernes, et bien à tort, car il se tire de Tepreuve a s<ui avantage chaque fois (ju'il nous rapporte sa propre expérience ; puis l'excellente description de Strabon, qui visita rp]gypte en l'an 2'^ av. .L-C.
l^onr l'enseiiiblo, cl", (ii tsiiimid, /><' i-crmn (wyyitl. srriitlorilms (iniecis, dans PhUolofius. X, liii. =^ Klcinc Srliiiflfii, l ; en oulrc, \c tableau synopti(jne des écrivains fn-ecs, d'après Wikdrmann, \^f/. Ccsrhichlc. Sur Hékatée et llércxlote, consultei" Dur, llcnnes Wll et mes l''on;<'hiiinini, I, 183 sq., VH sq.Sur Hékatée dAI)dère, voir S(:ii\\\i\A, lilicin. Mus., 40, et Jacoh-^, ap. I^Air^-WisscnvA. \I1, 'JT5t. Sui- les rédactions postérieures des légendes égyptiennes et ce <|u tdles doivent à Apion, voir Wkllmaw, lfrrmh/S\,±2\ S(J. D'après Diodore, \,iH\, les àvayoaçiai a! svraî; Σpxî; 6î6Xoiç selon le léinoignage niènie des prêtres, racoiilaieid «pie Orphée, Musée, Melanipe, Dt'dale, llouière, Kycurgue, etc., étaient venus en Kgypte. Les (irecs nous livrent sui* certains monuments d'excellentes remarques l)istori({U(^s fondées sur la tra(iuction des inscriptions (ainsi le paragraphe sur les obélisques dans Pline, 36, 6i sq., et celui d'Ilermapion, dans Amniien Mai'cellin. 17,4; une indication sur Hîuuses dans racite. {nu.. 11, (>() ; la description par Diodore du tombeau d'Osyman<lyas, c'est-à-dire du Hamesseum (I, 47), etc. ; ajoutons encore les noms de Chai*l)ryes et de Mencherinos (c. 04, 1 et c. 04,0) ; de même la listes des rois thébains par Ki-atoslhène). Les Grecs pourtant n'ont jamais essayé <te grouper ces données éparses en un tableau d'histoire.