‹ Histoire de l'antiquité [microform]Chapitre 50 sur 172 · MONUMENTS ET ÉCRIVAINS · texte numérisé non relu

MONUMENTS ET ÉCRIVAINS

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s(j. Autres ouvrages anrieiis : Lkpsus, .\usii}(ilil dcr iii(hli<i>il('n Irknn- (h'n, I84''2. PaissK d Avksnks, Moitinnenls éyypliens, 18i7, et Uisloirc (le Vnrl êijypHen, Atlas, 1878: les recueils d'inscriptions de Yorvd, Bluton, WiLKiNsoN par exemple, ne peuvent être qu'à peine mentionneras. En outre Bkugsch, Hecaeil de mon. ('(jy/ti. 186:2 sq. dont les parties I et 11 comprennent un clioix de textes lilstoriques.) Puis, les publications de MAiui:rTi;et de l)i miciuin; le Thcsannis inscr. (in/ypl. (0 vol., \HH'^ etsq.) par Bhl(;scii (textes concernant Tastronomie, le calendrier, la géographie, la religion et l'histoire et accompagnés de <ommentaires) ; PiKUL, Inscr. /u<'/-o(y/., 3 séries, 1886 sq.; entin les séries de publications de la société « Egypt Exploration l-uud » ; les Mémoires delà Mission archéologique français*^ au (iaire, continués par les Mémoires de l'institut fran(;ais d'archéologie orientale au (^aire; h;s volumes du Catalogue général des Antiquités égyptiennes du musée du Caire, ainsi <jue les Bévues: Zeilsrlirifl fur (U'ij. Sfirailie ; Hecncil de Iravuu.r ; ProiccduKjs (tf llie Sociely of HihL \/v7r ; cl, de[)uis lîMIO, les \nnales du Serricc des \nti(iiiilrs dr riù/ypfr. Un gi'and i-ecueil d'insci-iptions liistoricpies, [■rkundcn des twyypl. \//c/7////*s, a éh' entr(q)ris sous la direction de SteindorlT; elles se présentent sous l'oinic de textes collalionnés à nouveau, coupés par phrases i*t accompagnés de l'emarques exjilicatives; ont paru juscpiici : irlaindcn des Mien licichs ; irlaindcn dcr (nhludmlen > Dynastie : Hicroiil. irlaindcn ticr fp'iechisilt-i'itni'ischcn /cil, (pii (uit ét«'' publiées par Sethe ; irknndcn dcr nllcrcn Kclhiopicnkonitfc. publiées par Schaeler. Dans IvsAnh.coliuiicdl rcpori de TEgypt l'^xplor. Fund, paraît chaque année un excellent comptt; rendu paiinui i rrn des découvertes et li'avaux scientiticpies ac(*omj)lis dans l'année. \ oir encore : insnuilil ronTe.rIcu (trad. par H. B\NKi;jet \/'/'/7'////<f/c// par (iui:ssM wn, Mhtricidfd. Tcvlc and llildcr :ani \llcn Tcsiaincnl, !!)()!).

133. AujoLiid'Imi, grâce aux fouilles toujours accrues et surtout grâce à la compréhension toujours plus exacte des textes, il nous est j)ossii)le de dessinei", du moins dans ses grandes lignes, l'histoire de certaines périodes de l'h^g) [)te, {juehiuel'ois même avec (|uel(jues traits ck' (kUail. Mais, même lorsque nous disposons de documents considéra ijles, notre tache se réduit à la desciiption (k^s iiistitulions établies; leur développement historicjuc nous écha|)pe ; c'est à nous, en général, de deviner comment elles se sont formées, comme elles ont disj)aiu. La seconde diiticulté,

c'est que les indications fournies par les monuments sont toujours partiales, et souvent peu dignes de foi. Il ne s'agit jamais que de commémorer des éveneiuents glorieux, de placer, pour la postérité, le roi, ou le possesseur du tombeau, dans la plus flatteuse lumière; tout le reste est sommairement indiqué et tout ce (|ui est désavantageux est absolument passé sous silence. Les rois du Nouvel Empire, en particulier ceux desXLVetXX'" dynasties, se sont contentés souvent de reproduire des textes anciens (par exemple les énumérations des peuples vaincus) ; même, ils ont usurpé les monuments de rois antérieurs et fait graver leurs propres noms en surcharge. De plus, les inscriptions des temples et des tombes sont rédigées dans ce style égyptien compassé qui, dédaignant d'entrer dans les i)etits détails mesquins de la réalité quotidienne, en évite soigneusement Je langage et se meut par couséquent toujours dans les lieux communs de la rhétorique et de la poésie. Comparés aux Annales des Babyloniens, Assyriens et Éthiopiens, qui restent si sobres dans leurs parties historiques, aucun de ces textes égyptiens ne nous fournit un récit cohérent et purement historique; mais on cherche toujours à mettre en lumière certains épisodes et à les magnilier. Il n'y a d'exception qu'avec les Annales de Thoutmosis III, certaines biographies trouvées dans des tombes d'officiers ou de fonctionnaires, ainsi que maintes inscriptions rupeslres laissées par de grands personnages officiels. Ine grande circons|)ection s'impose donc dans l'emploi de ces documents, lorsqu'il s'agit de dégager la vérité des faits; toutefois il ne faut pas tomber dans l'excès contraire, comme l'ont fait quelques savants modernes, tels que W. M. Mullkr qui, dans sa méfiance à Tégard des données fournies par les monuments, a dépassé le but.

15G. Pour compléter les données fournies par les monuments, il serait indispensable de posséder un récit suivi de . l'histoire d'L:gypte ; mais nous ne l'avons point et il n'en a

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SOURCES POUR l'histoire DE l'ÉGYPTE

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