tome nous donne même \:^\)i) ans. Il es( doue iujpossihle
de se ser\ ir de Manelhon pour reconsliluer une chronologie
égyptienne, el, même pour les derniers temps de Thistoire
égvptienne,à partir de la XXl'dynaslie, il ne faut leconsidter
(|u'ayec la plus grande eirconspecliou. Ou compriMid i\m'
les égy[)t(dogues aient ete lougt<'mps rt'duitsà se résigneret
(pTils aient renonce à fixer avec précision aucune date,
osant tout au plus compter vaguement par généi'ations. Ils
s'ap|)uyaient eu cela sur les listes de rois fournies par les
mouuujents, (|ui sont les listes des rois (bdiiuts auxciuels \v
pharaon régnant ou un part iculi<M' a|)p(M*te des ollVandes. Le
classement adopte pai- toutes ces listes est plus ou moins
correct ; les souverains illégitimes ou insignifiants sont
omis par exemple, tous les M<Makle«)politains et tous les
llvksos) et il s\ trouve IxNiucoup d'arbitraire. Donc, si pre-
cieuses (jue soient ces list<'s pour reconstituer la succession
des rois, elles n'en sont |)as moins insuffisantes pour
étaldir la chronologie. lm[)ortautes pour l histoire sont b^s
trois listes suivantes ;
1. La liste de Sethos 1" à Abydos .découverte eu 1S(;4), complètement conservée avec 7() noms. La listede l»ams(»s II, connue bien au|)aravaut, mais fort unitilee, n'en est (prune coi)ie (elle se trouve à Londres).
2. La liste provenant du tombeau de Zclej (Tonuroi à Sa([(p\ra, sous lîamses II découverte en 1860 comprenait