LES ÉGVI*TIENS ET LEURS VOISINS
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scnd)lables représentations sur les reliefs du Sinaï. Dans la tombe de henibassan (..P. Il i:W, XiwHKiun, />V'/u/<rKsi.v///, I, pi. ^2S, 3i)les Sémites ont au contraiie une chevelure noire coupée à la uu({ae (comme chez Cbammourapi) et foiniant un clu^fiion en bourrelet ; cf. Hérodote, III, 8; Cbocrilos, ap. .los. r. \p. \, ITH : .lerem, ^25,^23 = 0,2:i i9, :i2. Des coutumes semblables se rencontrent souvent cbe/ les peuples sénutiqiies; en HadranuM et chez les Abyssins du Nord, c'est encore aujouid'bui une oblii>^ation reli^rieuse de se raser la mouslacbe (communie, de H. PiTiMXNM. La tresse caraclérise les Bédouins du Sinaï [Menzioii Snteh v: Pyr. Tcii 352. VeP/7.v/r' 474; de même, la lonti:ue tresse portée près de l'oreille par les Libyens et la tresse bouclée des jeunes Kiiryptiens. — Sur les Libyens, v. : Houchaudt, Gmh- <l<>uknuil (les Xeuscrrr', p. ^iG-'SH, (irabdcnkinnl des Sakure' L |). 17. (Dans mon ouvraiic : Aeuypten zur Zrit dcr Pynimidenbauer, p. 37, les cliefs lybiens portent au front une uraeiis au lieu d'une liouppe de cheveux, par suite d'une erreur crinterprétation des pliotot^rapbies.) Les hommes amenant le tribu! et les [)risonniers, du temps de Menés dans Pi.tiok, lioynl loinhs I, pi. i «jui i)ortent une robe longue et bigarrée, avec ti'esse de cheveux et barbe en pointe, sont des Libyens, car ces pori rails concordeid avec ceux de la tombe de Sethos P'" : Libyen aussi, par conséquent le prisonnier à la tresse (ivoire incrusté dans un meuble) retrouvé à Hierakonpolis, pi. Il, avec une poche enfermant le phallus. De même, dans Neweserré' et le Libyen de bronze du N.-K. publié |)ar Pknkfmtk (Monuni. et mrm. de VXcad. des Insrr. IX, l!K)3); de même, les ligures à tresses sur la massue-sceptre d'IIierakonpolis pi. 2() A; cf. les Zehenou de Narmer, [ibid., pi. 15,7). — Pour les nègres de Nubie, v. surtout L D III H7, où le chefest originaire de Me'am=Ibrim. — L'histoire du costume égyptien a été exposée correctement pour la première fois par Ekman, At'iiypten, 1888 ; ses suppositions sur le costume prinutif, tirées du costume de l'époque postérieure et de la parure royale, ont été largement confirmées et complétées par les trouvailles faites depuis, en paiticulier par les palettes à fard et les figurines de Negade publiées par Nxvm.m;, Itrr. XXII. pi. 46 (Capaht, Débuh de VArt en Egypte, p. 44) et aussi i)ar les peintures de la tombe très ancienne de Hierakonpolis, (pi. 75). La poche à phallus en cuir est très visible dans Hierakonpolis, pi. 7, 8, 40 et il et Hec. XXII, i)l. ti, et dans la figurine d'ivoire avec manteau) d'époque un peu plus récente: Ayhtox and Loat, Pr^'dynaslic Cemelery of el Mnhasna, pi. XL (D'après Navu.lk, cette poche est appelée qernet, dans l'inscription de Merneptah concernant la guerre avec les peuples de la mer; mais cette hypothèse est insoutenable.
CO.MMliNCHAIKNTS DE LA CIVILISATION
LA PLUS ANCIENNE CIVILISATION — s^ l<»8
ce mot signifiant sfiroment !♦' i)iv|)ni-e). I.n poclip est «Insatro réirnlicr clic/ h's [Jhycns, ccuninc Ta inonli'c jnslenn'nl Li sr.ii\.N, iJohns, 7!>. I!MH, H)7 s((., cl |)ai'ti<'iilici*cincnt clicz les Mobas, ilans le nord du Toi^^i». Nous la voyons plus lard portée encore par le dicn Nil. qui est figuré sur le Irône de \e\v(;seri'è' i lioiu n \i;i)i , ( intUilcnUmiUcr, 1*1. 10, p. 8H), cl aussi [»ar le dicn de la lerrc (l(d», an \. K. La ceinlnre à larpiclle (die esl athndiée s'a[)pelle ///:/*, (d c'esl à pailir dn moment on il [)rend le ///:/' ((ne l'ailnlle commence sa carrière (riiomine • Inscription dOnna, 1. J, et Kum\n, '(. /.,20,:2>. La prisede la ceinlnrecoïncide donc avec la circoncision, (|ui avîiit lien dans la «[nalor/.ièine ann«''e Tel qn'on praliqnait anssi ponr les lilles); voir Ginmi, (d \Vi:m)I.\m>, dans Anhir fur l'aftyriisforschiiiKi, IL \'.i scj. ; ils rérnlenl riiypotlièse de lii:n/.i;NSTi:i\ /iiwi r('li<iion>i iirsrhi,hfli<li. l'nnirn, M.KJh d'après hninelle celt<' opéralion se bornait anx prêtres. [A nne époqne pins récente, les j^arcMnis snbissent celle op«''ration <le 1res boinie lienre, vers 2 et Ty ans: \rrhir fnr l^apyrii-^forschiiini. \ . i35. | Déjà snr la palette à lard (H C IL WI, pL 1, SniNnouii, \niyi>linr(i, p. 1t>î). Cai»akt, p. :i34 sq.). qui nous montre nn tanrean renversant deux iifnerriers nns, cenx-ci sont circoncis. Le n'est [toiid par pndenr que l'on ca(du' le [)liallns, car larl aniiqne montre mdiement l("S [)arlies iirénital's comme les antres paît ies dn ccn-ps.- Snr le développemeid dn pai^ne et du laldier, v. Lkmw. \<v/.v/>/c//, ^J8J sq.: la l'orme primitive nous en est donnc'e par les liiierriers de la pabdte à lard dn Lonvre (voir pins basi et cidle de lliciidxonpolis, |d. IG. Smis la l'*"^ (d la 11' dynasiie, le roi porte souvent nne \'()\)r ide même riiomme condiiis;mt nn prisonnier, snr la palidie à lard : (!M'\itr, p. ^i.'Li • et lors de la réle Sel, il porte nne lnni(pie tonte spéciale. Le lalonair<' m' se rencontre (pie snr les liLrniines de lemmes de \t((iinhih <i. lUilhn^, pi. .')î>, [)lns lard, à l^dat (rexceplion, p;ir exemple (lie/ nne (diantense d'Aimni, I^umw. \c//., :>98, i^Hi, e| sur la immiie dune prêtresse dl.lajln'jran Caire, dn Moyen l'.mpire ( commuiiiqn»'' par le M' <1. Moi.i.kiO. \a\ coupe primitive de la l>ailie (d de la ( lievtdure s'est (Muiservée (die/ les [)aysans scr//c// iiion pas: liabilanls des marais; sonveiil. li^urés sons r.Vncien h'mpire comme bergers ou oistdenrs, Liimw, p. (i(), '»8;{ : en oiilre, comme l'a reconnu II. Scii vi:ii:i;, (die/ le dieu Soplon dans le lenqile s«daire de Newserrê el clie/ les dieux Nil de Tani^, sons le Moveii Lmpire (l'innm id (jinui/, /' \/7 thiit:< rtiiili<itiili'\ 1, G-JI). Sur les ijiieri iers éi^-yptiens à l^'qioipie la pins amdenne — i \\ . .M. Mniii k. \xirn II. lùii'ojni, p. 1, el Li nui , Mcdiini, p. 'J!). ont mal iiilerpr(dé ces siu^nes hiéroirlypldqiies par (» mercenaires libyens»), — voir surtout : la pabdie de schiste dn Lonvre len partie à L(nnlres) chez Siiimmiui i, \cf/,v/>-
/mcV/, 126, et pins coniph>temenl (die/ Cvcxici, pi. 1, p. i-ii ; Li.(a:K, P. S. /;.' \., XXII, pi. ^2 (l'un des guerriers porte, outre l'arc, une hache à deux tranchants ou plnl(M nn marteau de pierrei ; plus tard, voir encore le cylindre de Hierakoni)olis, pi. 15, et i)lnsieurs monumeids (le la L dynastie. (Ponr l'arc, voir aussi le vase du (( scori)ion », ^'iOl), IlirraUonr'nli^, |.l. VX - L'étude d(^s diverses variétés de l'arc antique a été traitée à fond par v. Lcsciivn ai», l'i'^^lrhrifl fnr. lirniidurf, p. 189 iq.(surlont p. Di n.). Le siî>ne ^ pour Tn^SHi (Nubie) peut diflicilenent |)asser pour un arc (M. Hnu iimov, ., In labh'au de Heni-llassan ons montre très (dairemeut comment on tend l'arc : Momit, HnlL de rin^l fr. ihurhc. orirnt, IX, DIL pi. !IL - Pour la l'orme primitive du sif^nie de Neit .cL Ni-NMaion, />. N. /;. \., 28, 08 sij. dont je naccepte pns tontes les comdnsi.ms, cL ^ t!M)) voir: Stèle de Meritneit, Pi.iioi:, Hnynl rnmh.<, 1, Ironl. (d tabhdie de Menés, cL 11, 10 Pour Oup(Miaoul (dans Diodore 1, 18 Ma/.sor.W > voir mon article \. /., 41, *I7 sq. (et anssi pour les représentations à réi)0(pie romaine, v. Ibssixi;, lirr., XX\1I,249, sq.). — Sur le i^n-aissage de la chevelure: S(.u\m:inm utii, \nimlcs ihi Srrr., \ 111, 184 scj.
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L(i Ijlus: (inciennc ciinlisalion dfins la vallée dn NiL
KkS. Dans le (h'seil (d sur le plaloaii Iil)y(|uo, los t(M'riloires propres a iioiiiiir, (iii(M(luc parciiiKHiioiisoiiient , nH),„,ne (d le hélail n élaieiil [)as dans ranliciuile aussi liiiiiles (|irauj(HM(l1nii : non seulenieiil les Lil)V(Mis vieiiiioiil, par bandes nonihreiises, faire des incursions répétées sur le sol cnllive de Idl^.vple, (Ui se louent coninie iiiercenaires aux l-:nvi)liens, mais nous apiireiions encore (jne Sahouiè', inarcliant contre eux, rapportcMin riche hnliii de i)r(d)is (d de chèvres, ainsi (|ue (h' nombreux U'oupeaux d ïnies (d (h' bœiils ^^ 2()3 , (pii, anjoiirdhui, ne ponrraietil pins vivre en ces lieux. Néanmoins, les domaines cultivables (|iii pouvaient exister alors, ne sul'fisaicnl pas au (lev(doppemeiil (11111 l*:Ld (d (rune civilisation avancés. Kn Nubie, de UK'me. la partie cultivable est Iropétroile (d lr(»p
ÔS
COMMKNCEMKNTS I)i: I.A CIVILISATION
LA PLUS ANCIENNE CIVILISATION — § i6->
isol('M' pour (lomicr naissance à une civilisai ion forlcincnl conslilucc. l/inlciicui- de rAri'i(iuc, an coni raii'c, [xniiiail fort l)i(Mi ol'l'iii- les condilions (Tmi dcvcloppeincnl hisloii<[nc, mais h's Xcgrcs se soni inonlrcs inca|)al)lcs d nliliscr les [)()ssil)ilites (jiie leur accordait la nalnre. Pas dax aiila<j^e, les Iribns inani-es(jnes n (Mil-(dles sn créer, par leurs |)ro|)res moyens, une civilisai ion (Inral)le. C/esl donc iini(jnemenl à la valh'e infc'rienre du Xil (|ne le coni ineni africain esl redevable (Tavoir joiie son rôle dans rilisloire. ('erles, à I elal de iialnre, le |)ii\s ne de\ail «^nère posséder (Tall raclion ponr des Irihns de nomades el de chasseurs. Il elail coupe par de iioinbj-eiix bias du l'IeuNc el, au lemps de rinondalion, transfoiiiK' en un <^ran<l lac, des mois duranl. Les marais et les rourii's de roseaux abrilaienl b's ('clianlillons les moins rassurants de l'espèce animale : crocodiles, hippopolames, serpents — même des (d<'plianls, (| ui elaienl communs dans le pays, ainsi que les girafes, au temps des [)lus anciens nionumenls — et enfin des autiMiches, des lions, des pantlières ([ui, du désert, veriaienl s'al)i'euv<'rau fleuNc. irien|)lus favorables à un établissement sculentaire étaient lesliauleurs bordant les di'iw rives; à cette (''[)0(jiie, Tlierbe et les arbres y poussaienten maint endroit, formant des refuges giboyeux ; ce n'est qu'à re[)o(jue liistoricjue (pi'elles devinrent inhabitables, soit j)ai* deboisemenl devenu |>eu à peu complet, soit par renvahissemenl et la fixation dessables jus(jue dans la vallée du fleuve. Descendant de ces plateaux, les ancêtres des Egyptiens s'avancèrejit dans la longue valltM' et j)enetrèreiit dans les marécages du (hdta. l ne fins là, la natu!'(* même du terrain les obligea à déployer une acti\ ite cncrgicjue, à endiguer el régulariser les bras du fleuve, à convertir les marais et les fourres en terrain cultivable, à bâtir des villages plus (dcnés que le niveau du fleuve, pour les mettre à ra])ri de rinondalion, et reliés entre eux par des digues (ijiî t< chemin », oual. une digue borde<'de chac|ue côté par un fosse'' où croissent des buissons et des arbres^ —
lâches impossildes à mener par un colon isolé, ou par une tribu dont b's liens de solidarité seraient relâchés, et qui exigeaient au contraire une forte organisation civile. L(^s lOgypliens devinrent donc un peuple de cultivateurs sous UJi fort gouvernement monarchi(iue ; alors seulement sOuvrirent pour eux les sources du bien-être d'où put jaillir une civilisation plus avancée et qui a fait de la vallée inférieure du Nil un des pays les plus fortunés de la terre.
11 est hors de cioute qu'en AlVique, comme dans le Tiukestan, le désert est allé sVlarKissant ; \)nv conséquent le chilTre de la population des Lihvens, par exemple, a diminué depuis l'antiquité. Dans la vallée même du Nil, la lutte se poursuit sans relâche entre le désert et la culture; la même lutte encore, en Babylonie et en Syrie. Sur les connus du désert, la véi?étation, dans les temps anciens, a du être cerlainement beaucoup plus luxuriante qu'aujourd'hui (voir les scènes de chasse dans les tombeaux avec les nombreux animaux représentés) ; Iùuian a attiré mon attention sur ce point. i;emi)lnccment des plus anciennes cités, comme Abydos, Memphis, etc., est aujourdlnii en plein désert. A une époque encore plus reculée, aux lemps paléolithiques, le plateau désertique lui-même a été habite en plusieurs endroits par des hommes qui nous ont laissé des débris de silex en énormes quantités, mais cette époque reste bien au delà du domaine de toute histoire (voir rargumentation probante de Sciinvk.n- KLUTU /. fur Hlhnoloulr, 3rJ, 190H, 708 sq. ; 3H, Vm, 7(>(> sq. [\nnnh's ,lu Jrvirè. VI, 9 sq.l et v. L. scnvs, //>., 1^6, H17 sq.). - Pour le s.^me hiéroglyphique du o chemin », voir 1>i:tiui:, Medum, p. .^0.
101). Le roi Menés, (jui fut plus tard ccmsidéré par les Égyptiens comme le premier roi dans la longue série des pluiraons, a régné dans la vallée du Nil vers 3300 av. J.-C. Mais, beauc(uip de siècles avant lui, h's Kgyptiens avau'nt dépassé les premières étapes de la civilisation humaine; dc.puis un millénaire déjà, en 4241 av. J.-C, ou avait introduit dans la Hasse-Égvpte un calendrier, (jui ira janiais ete chancre par la suit(^ Les Égyptiens fcuinaient donc un peuple civili'se à une épocpieoù partout ailleurs sur leglobe, même en Babvlonie, la nuit de 1 inconnu recouvre la vie de peuples
fl
COMMENCEMENTS F)E LA Cl VlIISATlOxN
riiisi
OIIC,
(|iii M oui pns <!(' (-i\ ilisahoM, d parhiiil pas < Longlciiips on a chcrclK' en \aiii des iiioiimiicMls dates du lem[)s de Arènes nn'inc. on de ses sncccsscnrs jnstjn'an coninienceinenl de la II l'" dy naslie ; mais de pn is les vin<^'l dci iiièros années, on a li'oii\('' en fTanle-Mii^N |)le de nonibrenses n('M'i'o-
[)oles el des restes de cites, (|iii renionlent a une epocine anteiienre à Menés, s'éch<'lonnenl sur une durée pins Ionique ceilaineinenl (jirnn millénaire et nons ofïVent ainsi
une \ ivanle imaire (
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son aspect ext^'^rienr. Ijc Delta ne pourra i;uère l'ouiMiir
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lomiues ont ele (îuxahies et desagre^'ees par I eau ; mais la r(dit(ion, la l<''o(Mide et la tradition liistori(|ne nous li\rent, sur le grand rôle (ju'a joué la Basse- llgypte dans le de\tdoppement de la civilisation primitive, des témoignages (|ui n'en sont ([lie plus [)rol)ants. D'ailleurs, les rév('dations des uionuments qui a|)part ienneiit a la « preliisloire » ont grand
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inents s'accord(Mit ca\ général (riine l'ai^'on parfaite : les laits tangibles, ((ue les fouilles récentes mettent devant nos yeux, ne font le plus souxciit (pie confirmer rexacliliide des déductions ([ue l'on as ait tirées aupara\anL Xat ur(dleiuent , il n'est pas loujoiiis possible de montrer les chaînons intermédiaires, car les trouvailles (|u on a faites s(mt muettes sur ce qui constitue le dé\ <dop|)ement [)(diti(pie et r(digieux ; j)ar induction
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les formes particu-
iièrescjui (h^peiubuit des circonstances et du nuMuenl, et (|ui constituent la substance même de Thistoire vec
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par exeiu[)le, nous ne piuivons déterminer (pudle Icuine (l(
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parmi les plus anciennes, concorde ascc h
moment où naissent les tleux rovaumes des adtuateurs
d lloriis, m comment se lormerenl les premiers rudiments