L\ PLUS ANCIENNE CIVILISATION
d'Ktat, encore plus am
iens, ou les premières organisations
)rovinciales. De même, sur les problèmes etlinographi(|ues, lesdocumenls non accom[)agnés d'inscriptions ne peuvent pres(|ue jamais fournir une réponse sûre. Aussi ne peut-on lure rhvpolhése (jifa répo(pie d'où proviennent nos
)as ex(
documen i>ar une i
Is I
es
)lus reçu
les, la vallée du Nil elait occu|)ec
lire race el (|Ue les différence
les pi
US anciennes
jaus le stvie et le genre des poteries s'e\prK|iienl parce (|
ue
la race aussi a change. M
lis C(
la race des égyptiens s'es
ci seul est certain : d une i)art, t établie de fort bonne heure dans
la vallée du Nil et v a franchi lesétapesd un Ion
ii* (
lev(di
onne-
IM
meut cf. ^ Ititi — l'histoire des commeiu
ements de la reli
la meilleure preuve — ; (raulre part, arlienneut aux derniers temps de la
irion éu'vplienne en est les jnoiniments qui app période « préhistorique » ont un caractère aullienli(|
ihent
Kiue
ment égyj)
tien ; les dessins tracés sur les [)oteries et autres
)es
ne
documents de ce genre, représentent les premières éla| Je Tart égyi)tien postérieur et de IVcrilure hiérogly|)hi(| dont on a ?i longtemps cherché les origines. S'agil-il de sliination chronologi(|ue, (die ne saurait se faire
ixer une e
on plus avec certitu(
le: tout ce qu'on peut dire sans h
esi
talion c es
l (pie la couche la plus ancienne des trouvailles
remonte pcuir le moins
très avant dans le cinquième nii
llè-
naire av
oir une rci^ons
titution d(3 la préhistoire dans in(>
Il llisloiir (l'Éiiyiiio
et dans Xcgyplrn d'HiiMw, e
h:iml
es
ylliol. cl (Idrchrol. (''(jyp
t, surtout pour la religion, Masimuo, / 11 i^c's trouvailles pour la
période prélùslorique e
t les trois preini(M'es dynasties coinni
ence
rent
en i8!)i. Leur carac
(ies productions d'une « new
tère était si élian^^e que Pi;Ti;n; crut «ju'il s'agissait
Libyens, ayant pénéti
('/est Stkindouh qui le premier a cor
des
race », «pu était pour lui une race de é en Egypte entre l'Ancien et le Moyen Kmpire.
rec leinent interprété plusieur
nioiuiiuen
ne ne i
\rt
tsles plus importants de celte période {Hinc I, dans les \r<iyi>nani, lù'slsrhrifl fur i:hers, 1896) tandis
he, mais peu exacte, collection des
fier A('<iyitl . h uns
(pie de Moiu.\N présentait une rie
documents (lircli. sur 1rs < >ri<iiii('s (
U' CÉiiyitlf : l'Age de la pierre et des
COMMENCEMENTS DE LA CIVILISATION
métaux, 189G; lIjKtlinogiaphiopréhistoricjne, 1897 ; d'An ciitiquedc Von HissiN(; dans r \nllirofKtl(Kii(% l\, 1898;. Dr. Moiuiw int'snilail aussi celle hypothèse, (lui f(it très vite ahainlorinée, <|iie les momiiiicnts pivhistol'iques étaient INeuvi'c d'une populaticui primordiale, lamlis fpie la for'malion de TKtat et les monuments historiques étaient celle d'une race « compiérante », la <( race dynastique». La découverte des tombes rovales à Abvdos li; "20(>) a depuis I8î)7 levt'' Ions les doules. — Sur les documents ({ui nous restent de la période avant Menés i tableau detisendjle par Cvpaui, lr.< hrhtils tic l'nrl m l'^'iyptc, 190 i) voii- : |*i:tiui; et Ommi i.i„ \(t<i(i(lit aiitl r.ilhi.<, 1890 lencorc entièrement sous lin- Huencede la théorie de la (( nc^w race »; ; iMiim:, hinsfinlis pnrva (llou), 1900: Mvcivi.i» el .M\( i;, El Kuwa nnd Ahydos, I90'J; Amuon and Lo\i, l*rt'(iYinisfii: Ceniflcry of ri \hiliti:<tin (pi'ès d'.Vbydos), 191 1 ; daulres fouilles ont (dé publiées par Oi iin.i.i., Hlhah, 18î)8; (Ji ihi.i.i., Ilirrakini- />o//.s 1900, s(|. ; l>i:Ti«n:, Wmv/os, 1, 1î)02; II, 190;i, III, lîJOI ; (iAKsiAN(., Miiluisiiii a ml llfl hlrill'if', l!)OS. Les cimetièi'es des prcmièi*es tlynasties à \(t<in-<'(l-l>('i- (en l'ace de (iir^e, près d'Abydos vol. I, par Hkism;k, 1908, et vol. Il, |.ar .Maci:, IîK)9. .Sur la Basse-Nubie, v. \/rlu'ol. Siirrey, ^ Ki'in. Ajoute/ Irois slatues de Minou à (ioptos (rouilles de pK.TUM. (d, îbxivinu, /\o/;/os, 1891), non rejU'oduiles par pruderie, mais publiées parCapart, 1. c, t-'H sq.i. Il existe une très riche collection de ces trouvailles au Musée de Berlin ; il faut y ajouter les fouilles de la Deutscheu Orientgesellschafl ((i. .Moi.i.i:u, U///., M), lOOti à Abousir el •Meleq. à l'est de l'entrée de Fayouin, (d provenant d'une période |m'u avant .Menés. - Les paleltes de s<histe ont été léunies [)ar LK<a;K, P S B A, ^i7,1f)00, ilo s<|. et par (!\i'\ui', /. c ; de nu'me, BKNKDn i; a publié : Une nanvellc intlcllr en schislr. Mon. et .Mém. de l'Acad. des Inscr., X, 190i. — On trouvera dans Pi:riui;, /J/o.s/^o/ts immi, ±1 sip, un tableau systématirpie des trouvailles classées selon leur dévelo]>|)ement artistique et accompagnées d'uru' chronologie ndative de c séquence dates » (de 30 à 80). Pktuii: évalue à ^2.000 ans la période de préhistoire (( néolithique » s'étendant jusqu'.à .Menés, tandis que Macivku, El Amnili, 30 sq., croit pouvoir lui assigner seulement une durée de iiOO à 1.000 ans, à cause de l'exiguïté relative des nécropoles situées près d'Abydos; Bimsmii, \ntin-('d-l)rr, 1, I2G S(j., j)artage cet avis. Cependaid, c'est là une estimation qui est peut-être tro|) faible pour la durée de ce long développement. D'ailleurs, il est à noter qu'il s'agit souvent de tombes anciennes, déjà réutilisées une seconde fois dès la période dite préhistorique (O. Moli.kh). Pktiui;, Dut^polis j)nrv(i, 28 sq., admet un changement de race entre les couches de ces trouvailles.