‹ Histoire de l'antiquité [microform]Chapitre 6 sur 172 · GROUPEMENTS SOCIAUX ET COMMENCEMENTS DE L ETAT | O · texte numérisé non relu

GROUPEMENTS SOCIAUX ET COMMENCEMENTS DE L ETAT | O

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produit, en même Icmps, une variété toujours plus grande de ressources vitales. Par là, les dispositions particulières, tant physiques ([u'inlellecluelles, de l'individu obliennenl un champ de manifestation de plus en plus élendu, qu'on leur reconnaît et qu'on met à j)ro(it de façons très diverses; et le caractère de riiomnie individuel, non seulemenl acquiert ainsi une importance autonome pour sa propre vie, mais en même temj)s réagil sur la conslilulion de la coUeclivilé. Au sein du groupe homogène se forment des opposilions enire les capacités, les volontés et les fins, qui conduisent *à des conflits susceptil)Ies de l)ouleverser l'ordre du groupemeiil, voire d'en rompre l'unité. Atais, précisément alors, la force coniraignanle des fadeurs universels, qui ont amené l'organisation en groupements sociaux, n'apparaît (jue plus fortement en lumière. Un individu peut bien j)arfois, dans des circonstances particulières, pendant quel(|ue temps, s'affirmer indépendant, et mener, comme l)rigand par exemple, ou comme solitaire, une existence isolée : (inalement, il retombe toujours dans les groi.pements organisés, s'il ne réussit pas à rasseml)Ier lui-mènie un ii()U\eau groupe autour de lui et à devenir ainsi le fondateur d'une nouvcdle association. I]t de même, les débris d'un groupement dissous ne conservent une possibilité d'existence (|ue s'ils peuvent s'unir en une formation nouxelle ou s'agréger à des groupements déjà existants.

5. Partout où ucmis sommes renseignés sur la manière d'être des liommes, nous rencontrons, non pas, comme chez les animaux gi'égaires, uu seul gr()Uj)emeul social, uiais une pluralité (l(^ groupemeuls, (|ui s'englobent les uns les autres, et aussi s'enlie-croisent . De petites collectivités, tribus {Stâmme), hordes, établissementslocaux, sont associées entre elles, ou directement réunies en un Etat cjui les eml)rasse, ou tout au moins se sentent les [)ailies d'uu tout plusé tendu, d'un peuple. A rintéiieur des tribus il v a des phi*alries {Bliilsbrudersclutfli'n , des clans [Chins), des familles Ge-

Si'hlerhler\, qui peuvent à leur tour s'étendre à travers plusieurs trii)us ou sous-tribus, et créer ainsi, entre membres de plusieurs tribus, un lien commun, — plus tard, des divisions p<)lili(iues (M militaires, des communautés cultuelles, des rrroupements [)rofessi()niu4s; l'influence de l'habitat se mauif<'ste dans d(»s groupements cantonaux et des communautés de village, etc. Ces groupements diffèrent entre eux tant l)ar les fins auxquelles ils servent que par la façon plus ou luoius éneigi(|ue dont leurs membres y sont incorporés. A (|uels groupements ap|)artient chaque individu, c'est ce qui jamais ue fait de doute, non i)lus que de savoir cpiels droits chacjue groupement peut revendiquer sur lui ; mais ces dioits, et les devoirs de l'individu (|ui en découlent, entrent souvent en conflit aigu. (4. dans ce cas, c'est une question très incertaine de savoir (|uel droit s'avère le plus fort. Très souvent, ce sont les groupements les plus petits, et, pai- là même, les plus individuels et les plus fermement cohérents, qui s'affirmeut victorieux et peuvent dès lors briser le groupe le |)lus étendu, peul-êtje même j)rendre sa place; souventc'est au contraire ce dernier (|ui impose sa volonté. — Mais parmi tous ces groupements, il en est un (jui, idéalement, domine les aul les : c'est celui (jui considère tous les grou])emenls plus petits comme des parties subordonnées, comme des subdivisions au sein d'une unité, et (|ui, par suite, exige des groupes et des individus soumis à son empire, et leur impose par contrainte la subordination à sa volonté et aux buts (|u'elle poursuit, si loin que puissent, par ailleurs, s'étendre de leur coté leurs eflbrts et leurs fins propres. Il peut bi(Mi lui-même, en tant (|ue tout, contracter, de gré ou de force, d'une manière passagère ou durable, un lien ferme avec d'autres oiounements semblables, suboidonner sa volonté à

une volonté étrangère et plus forte ^par exemple, à titre d'Etat vassal ; pour ses membres, en revanche, il ne reconnaît pas, eu cas de conflit, d'obligation en vers un groupement étranger: Hu contraire, il les séj)are de tous les autres hommes d'une

L ÉVOLUTION POLITIQUE ET SOCIALE

l'État et les groupements familiaux — ^6

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façon tranchéo. Celte, fonno doniinaiile du groupement social, (jui J'enfenne en son essence la conscience (Tuik^ unih» complète, re[)osanl sur elle-même, nous riij)pel()ns j^lal. Nous de\ons par suile ((uisidc'rer la société polili(|ue, en un sens non si^ilemenl concephud, mais encore liisl()ri(|U(\ comme la l'orme piimaire de la communauté humaine, voire même comme le <^rouf)emenl social coi'respondanl au lioiipeau animal, el (Tune origine plus ancienne (pie le i^cni'e humain lui-même, dont ré\olulion n Csl deMuiiie possible qu'en lui et par lui.

Cette conception de l'Ktatesl essentii'lletiKMit idcnticiue à la rniiunise d«^finilion d'Aristolc, cpii lait de rhonune un être natnrelleinenl pohli(jne et «le l'hâtai le ^'l'oupeiiienl sueijd (/.o-.vojv'a) einhrassaiit tous les autres et les surpassant en capacité, celui qui, à la dilTérence de tous les autres, peut exister par lui-nièiue (~aar,: syou'ja -ici; t^; aùrap/.;'a;) ; il « prend naissance en vue de la vie, mais exisie eu fait eu \uv (Tinu' vie bien oriii^auisée » (ytvotjiivT) ;xàv xoCf '^r^v i've/.ev, ouia oà xou eO ^r,v . lujuslifiées sont les ohjeclious de beaucoup de Hu'oi'iciens uiodeiiies, repesant sur ce lait quel'Klat, au cours de l'évolution historique, a revelu des aspects de plus en plus compliqués, aussi bien <pie riiomme et la vie humaine eu ii:ém''ral ; en sorte ([uVni répugne à appliquer le nom ù des formes [)rimitives. C'est ainsi que Hat/.l:l a nus au premier plan, dans le concept d'Klat, le facteui' territorial, et demandé ipiou ne park\t d'un Ktat que lorsqu'on se trouve en présence d'un territoire lernu", organisé d'une façon unitaire. Or, les relations avec le sol ne font jamais défaut chez l'iiomme :méme des tribus qui ne sont pas encore devenues sédentaires, voire qui habitent avec leur bétail des territoires entièrement différents selon l'épocjne de l'année, ou qui se contentent de les exploiter comme chasseurs, considèrent néaiunoius ce territoire, avec ses pâturages, ses terrains de cliasse et ses sources, comme leur i)roj»riété, et cherchent à en écarter toute tribu étrangère ; mais quant à être t'ermement attachées au sol, elles ne le sont assurément pas. D'autre part, la possession d'un territoire nettement délimité ne constitue en aucune façon un élément intégrant du concept d'État ; au contraire, nous pouvons très bien nous représenter un État, même développé, qui, sans abandonner son individualité, se déta<*he entièrement du sol, connue le tirent les Athéniens en 180, connue y songèi'eut les Spartiates en rîOO et les Hollandais eu 1(174.

Inversement, en revanche, tous les éléments vraiment déterminants (lu concept d'État, imité de la volonté, exécution des règles juridiques, organisation militaire et politique, et, avant tout, la conscience de l'éternité du groupement, doid la persistance ne dépend pas de la volonté des sous-groupes et des individus qui en font partie, mais les force au contraire à se soumettre à la sienne, tout cela se rencontre jusque chez les tribus nomades et chasseresses, souvent même sous des formes très développées : il n'y a donc aucune raison d'éviter ici l'expression d'État ou de société politique. — Toute tentative pour déterminer dans l'évolution du droit un point à partir d'où l'on put constater l'existence de l'État, est arbitraire et pratiquemeid impossible. Il est évident qu'il ne saurait être ici question d'un droit fixé par écrit; mais, sans une organisation juridique, c'est-à-dire sans une réglementation, universellement reconnue et admise comme inviolable, de sa forme extérieure, de ses droits et de sa situation à l'égard des individus, le groupement tribal le plus primitif n'est pas luimême concevable ; car sans cette organisation, il ne serait «ju'unt^ réunion é[)hémère d'individus indéi>endants. (^'est encore cette organisation juridique de l'État qui est à la base de la réglementation, iriême la plus primitive, de la vie sexuelle (v. î^ 13). Les prescriptions juridicpics [)articulières peuve?it souvent ne vivre que d'une taçon lalenle dans la conscience du groui)ement ; elles parviennent a la conscience claire et se formulent fermement, dès qu'elles ont été mises en échec par la négation d'un individu ou [mv des transgressions extérieures au groupe. — 11 est complètement impossible de définir l'État d'après le nombre des individus qu'il comprend. Car même le plus petit groupement autonome, par exemple une ville de quelques centaines d'habitants, qui forme une no'Àtç indépendante, est im État, tandis qu'il y a bien des groupements d'une extension très large, qui néanmoins ne sont pas des États, mais seulement des subdivisions d'États.

LEtal el les groiipemenls familiaux.

6. t^nfait qui semble contredire cette conception de l'Etat, ^ est ([ue, chez beaucoup de peuples, et précisément chez des peuples ayant atlfu'nt une haute im|)orlance histori([ue, tels

l'Évolution politique et sociale

l'état et les groupements familiaux

que les Tsraéliles, les (necs, les Allemands, à l'époque où nous coiiiiiieiiçoiis à couiiailie avec (|U(^i(|ue précision leur hisloire, nous ik* Mouvons les inslilulions dl^lal (|ue laibleinenl développées, alois (|ne <rauli'es groupenienls, plus pelits, [)ossè(lenl une vie lohnsle el apparaissent conune les élénienls viainienl i'ondanienlaux de For^^anisalion sociale. Ce sont piincipaleineiiL les oroupemenls (|ui reposent sur ridée de la [)arenlé consanguine et de Toii^^nne commune, lels (jne les plnjUiL les pliialric^s, les clans, les familles [(leschlechler) ; et ceux-ci |)euvent, comme les clans [Geschlechlcr. Clans, Sippen)i\es Indiens, avec leurs IoIcmus, ou les classes malrimoniales des Australiens, s'étendre sur plusieurs tribus on r:ials : ainsi, par exemple, les (inatrep/z///^/^ ioniennes et les Mois doriennes se relrouvenl, en lout cas, dans \uw giande parlie des Elals ioniens el doriens, et probablement à roii<>ine dans Ions. Nons trouvons, de pins, une vie complèleinent indépendanle dans les j)lns |)elils gronp<»s locaux, caillons et villages, laiidis (|ne Taulorilé de rÉlat an([nel ils apparliennent n'est (jue 1res faible. Dans beaucoup de cas, par exemple chez les Béotiens, les Phocidiens, les IMidiens, les Kloliens, on |)enl se demander si l'on doil parler d'un l\!lat unicjue avec des communautés parlicnlières 1res indé[)endaiites, on si l'on doit plulol regard(Mces dernières comme des Elals et l'ensemble comme une fédération. Tout à fait semblable est la situation des tribus arabes, ainsi que celle des Israélites à réi)0(|ue dite des .luges, on se sont fonnées an sein du peuple, sur une base locale, de grandes unités iii(lej)endantes, (|ui sont ce (ju'on nomme les douze tribus, maison les plus piMits groupes, les clans [Geschlechler. mispahôl), agissent à beaucoup d'égards d'une manière tout à fait antonome, jusqu'à ce que les besoins de répotjue aient donné naissance à un nouvel et puissant État unitaire. Ici, et de même dans l'histoire du moyen âge, nous voyons donc l'État unitaire et son organisation achevée ne sortir (|ue d'une manière tout à fait gra-

duelle, au cours du processus historique, de germes très modestes. Il semble qu'il n'y ait de bà qu'un pas à faire pour reculer ce processus jusqu'aux temps sur les([uels nous n'avons pas de documents, ou du moins de documents tant soit peu précis, et pour admettre que Tl^tat, à l'origine, n'a pas du tout existé, que les gronpes inférieurs et les plus petits ont été les formes originelles, pré-politiques, de l'organisation sociale, les atomes dont l'agglomération, à une épo((ue relativement tardive de l'évolntion humaine, a seule donne'' naissance à l'État. On a admis ainsi, par exemple, que les phijlai grecques et les tribus romaines iSlammlribus) avaient été, à l'origine, des tribns iSUimmé) indépendantes; on a fait sortir l'État romain d'un pacte des (icnies primitivement souveraines sous la conduite de leurs chefs de familles. Ces constructions étaient à rebours : tout le monde, sans doute, l'accorde aujourdMiui. l^es phijlai et les phratries, les tribus et les curies, les cUns {Geschlechier) n'ont jamais été des États, mais toujours uniquement des subdivisions d'un État ou d'une tribu : et quand nous trouvons, aux temps historiques, les mêmes phijldi répandues sur plusieurs cités, les mêmes clans totémiques sur plusieurs tribus, c'est seulement une preuve (|ue ces groupes ont, à une épocjue antérieure, formé une unité politique, cjui s'est résolue en plusieurs groupements politiques indépendants. Cette nnité a d'aillenrs laissé des traces saisissables dans les noms des tribus et dans une grande (|uantité de pratiques et de représentations communes. L'indépendance des villes et des cantons particuliers, des atomes locaux, n'est pas davantage le fait primitif. Ici encore, chez les Grecs comme chez les Germains, les noms de tribus révèlent clairement les unités plus anciennes el plus étendues, qui se sont scindées, mais (|ui se sont aussi, parfois, rassemblées en unités plus larges. Nous pouvons suivre partout ce j)rocessus dans la vie des tribus; chez les Arabes, j)eulètre,de la façon la plus manifeste. Au reste, il est connu (jue.

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chez les Germains comme chez les Grecs, des formations politi(|Lies plus étendues, doiil quelques-unes douées d'un pouvoir très important, ont précédé réparpillement. Le complet éniieltemenl. (|ue 1 on constale au moyen âge des Israélites, des (irecs, des tribus italiennes, des peuples chrétiens, est le ])roduil d un étal déterminé de civilisation, et d un état déjà très avancé, savoir: le [)assage à la sédentarité complète, qui fait (|ue les institutions politiques plus anciennes, fondées sur le groupement tribal, ne peuvent plus fonctionner. Par suite, l'idée d'I^tat se concentre alors sur les éléments les plus petits, étroitement fermés, pour y amasser des forces nouvelles et de là s'étendre ensuite par une nouvelle expansion.

Le problème dont il est ici question se présente à nouveau dans beaucoup d'Iilats modernes d'un haut dévelop[)emcnt, qui se sont constilués sur une base lédrrative : ainsi pour la République des Pays-Bas réunis (et là, de nouveau, pour les provinces particulières dans leur rapport avec les villes), pour la Suisse, pour l'Empire allemand, pour les États-t^nis de l'Amérique du Nord.

7. Mais l'idée de saisir l'essence de r}:tal en le démeml)rant en ses éléments et en parlant ensuite de ces derniers pour le construire historiquement, se présente assurément comme assez naturelle. Aristot(^ lui-même a cédé à la tenlation, lorsque, tout en délinissant l'Etal achevé, (pii est pour lui la TToX'.ç, la c'\U'\ comme issu de la nature humaine, il le fait néanmoins sortir histori(jU(Mnent d'une riMiiiion de villages, et ceux-ci, à leur tour, de la famille. L'ethnologie moderne, et les descriplions cpie font reposer sur elle l'anthropologie (4 l'histoire de la civilisalion, ont ensuite mis tout à fait au premier plan celle manière de voir. Leur altitude forme, conscienmienl ou non, un fréciuent conlrasle avec celle des historiens, dont la pensée et la recherche ont pour centre rÉtat, son évolution et ses destinées ; elles tournent les veux, de i)référence, vers les institutions et les créations hu-

L ETAT ET LES GROUPEMENTS FAMILIAUX

mai nés où n'intervient pas, du moins d'une manière immédiate et sensiblement saisissable, l'activité de l'Etat. En ce domaine, l'ethnologie comparée a découvert des matériaux extraordinairement riches et nous a fail connaître la o:i*ande (Hversilé des instilulions sociales, des form<*s d(* la vie sexuelle et des gr()U|)ements consanguins {BlnlHveibdnde), Qu'elle accorde à ces fadeurs une importance décisive, on le conçoit d'autant mieux qu'elle veut procéder d'une façon complètement empirique, lasscMnbler et ordonner méthodi(|uenient les matériaux sans idée préconçue, se laisser instruire par eux. En fait, à vrai dire, elle ne peut, pas plus que toute autre science, se passer d'hypothèses el de conclusions ; assez souvent, au contraire, elle o])ère avec les su])positions les plus hardies, qui ne trouvent d'appui qu'en appai-ence dans les matériaux ethnographiques, parce que c'est ])récisément d'après ces sup])()silions (ju'ils ont déjà été lassemblés et oiclonnés. Aussi bien h^s théories des ditlerents investi ualeurs olîrent-elles frc'quemmenl. sur ce terrain, h's divergences les j)lus fortes, et des assertions qui avaient j)ass('^ pendant un temps pour solidement établies et irréfutables, sont assez souvent apparues, à la suite d'une recherche plus approfondie, comme entièrement insoutenables. — A cette manière de voir est ensuite venue se joindre une tendance ayant sa source dans révolution politique du dix-neuvième siècle. Le libéralisme moderne (»st dominé ])ar l'aspiration à rabaisser, avec la puissance de l'I^tat dans la pratifjue, son importance dans la théorie, et à accentuer en rc^vanche, diine part, les droits de l'individu à se mouvoir librement, d'autre part, rimpoitance des groupc^nents et associations qui. soit léellenuMil, soit du moins en ap])arence, n'ont pas été forniés ])ar l'Etat et n'en dépendent pas. lln'jette la conception des historiens touchant l'importance centi'ale de l'Etal pour la vie humaine, et met en relief à la place le concept de la société humaine el de ses transformations: ranthropologie se présente fréquemment, par suit<\ sons le nom de sociolo-

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