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métier, mais sans génie et de goût médiocre; il fut le dernier des grands décorateurs avant l'arrivée de Youet.
La transformation des autels, sous l'influence des modèles italiens, tavorisera les travaux des peintres. L’autel « à la romaine » est un véri-
Phot. Chevojon.
Fig. 489. — Martin Fréminet : Chute des anges rebelles. Peinture de la voûte de la chapelle de la Trinité à Fontainebleau.
table monument, dans lequel des colonnes encadrent des toiles do grandes dimensions. Jacob Bunel avait reçu plusieurs commandes de ce genre : on citait sa Descente du Saint-Esprit , à la chapelle de l’Ordre aux Grands-Augustins ; Y Annonciation, aux Capucins, en 161 I ; et, surtout, la vaste composition où il avait retracé Y Assomption de la Vierge , aux Feuillants. Envoyée au Musée de Bordeaux en 1805, cette peinture a été brûlée ; les rares historiens qui l'examinèrent n'y attachèrent qu un
intérêt assez mince. Les peintures que Jean Dlioey et Ambroise Dubois exécutèrent, en 1612, pour la chapelle Saint-Saturnin de Fontainebleau ont disparu également. Mieux favorisé par la fortune, le Flamand Franz Porbus le Jeune nous est encore connu par des œuvres significatives. La Cent • (1618) faite pour le maître-autel de Saint-Leu-Saint-Gilles, \e Saint François recevant les stigmates [ 1620) des Jacobins (au Musée du Louvre), sont des peintures lourdes d’aspect, d'un coloris vulgaire, mais qui attestent de vigoureuses tendances réalistes.
L’art parisien et royal ne peut seul donner une idée complète de notre peinture religieuse, il convient d’étudier des artistes provinciaux; les uns nomades, courant de ville en ville à la recherche de la commande, d’autres restant en leurs cités, partageant leur tâche entre les travaux d'églises, les décorations de fêtes, les portraits. Trois de ces artistes provinciaux nous paraissent particulièrement représentatifs : Jean Boucher, Finsonius et Quentin Yarin.
Jean Boucher, né à Bourges en 1568, lui de ces artisans que la disparition progressive des ateliers de peintres verriers obligea de peindre à l'huile. Il alla en Italie plusieurs fois, mais ne reçut qu’une influence superficielle de l’art ultramontain, étant déjà trop mûr pour changer son métier. D'assez nombreuses toiles, signées, se voient encore dans sa ville natale : une Education de la Vierge à Saint-Bonnet (1610), la Nativité à la cathédrale ( 1610), saint Jean-Baptiste (cathédrale), et, sur les volets (au musée), son portrait et celui de sa mère, figures loyales, gâtées par des repeints, le Martyre de saint Foui et saint Pierre (à Saint- Bonnet, 1630), de coloris plus ardent. Boucher besogna aux travaux des fêtes, s’occupant des décorations pour entrées royales. Pierre Mignard enfant vint, de Troyes, passer une année dans l’atelier de Jean Boucher et un reflet de gloire esl resté autour du nom du vieux peintre berrichon qui disparut vers 1633.
Louis Finson, qui latinise son nom en Finsonius, dans ses signatures, était Flamand, (ils d'un peintre de Bruges où il naquit vers 1 580. 11 étudia en Italie, devint disciple du Caravage, mais son tempérament ardent lui permit d’imiter en restant profondément original. 11 se fixa sur la terre aimable de Provence, attiré par des commandes d’amateurs, protégé par Peyresc. 11 travaille à Aix, à Arles, quittant souvent la France pour retourner en Italie ; il repart pour son pays vers la fin de sa courte vie et meurt à Amsterdam en 1617. La Résurrection (de 1610), à Saint-Jeand Aix; V Incrédulité de saint Thomas (de 1613), à la cathédrale d'Aix ; la Lapidation de saint Etienne (de 1614), à Saint-Trophime d'Arles; la Circoncision (aujourd'hui au Lycée de Poitiers, et dont il existe une excellente copie ou réplique à Saint-Nicolas-des-Champs, de Paris); b 'Saint Martin (de 1615), à Ermenonville, sont des œuvres sûres dans lesquelles
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on peut étudier le réalisme brutal de ses compositions, la décision de son dessin, la fermeté de son coloris, la fougue de son exécution.
Plus complexe, moins aisé à connaître et plus difficile à définir fut Quentin Varin. I n incident de sa vie l’a rendu presque célèbre : sa rencontre aux Andelys avec le jeune Nicolas Poussin. Il naît à Beauvais vers 1580, fait son apprentissage à Avignon (en 1597); on le retrouve plus tard à Amiens, où il se marie et reçoit le droit de bourgeoisie (1609); puis, en 1 6 1 0- 1612, aux Andelys; vers 1616, à Paris où il tente d’être enrôlé dans l’équipe des décorateurs du Luxembourg.
Il est peintre du roi en 1618 et meurt en 1627. Ses œuvres certaines ne forment qu'un catalogue assez restreint. Quelques toiles de moyenne dimension à la cathédrale (b? Beauvais, à Saint-Gilles d’Abbeville, chez des amateurs; les quatre grandes compositions de l églisedes Andelys, le Sauveur guérissant le paralytique, à l’église de Fontainebleau (de 1624), la Présentation au Temple , exécutée pour le maître-autel des Carmes en 1625 (à Saint -Germain-des-Prés), enfin un Saint Charles Borromée (daté de 1627), à Saint- Etienne-du-Mont; permettent de connaître le talent singulier et inégal
de l'artiste. Réminiscences italiennes. recherches d’attitudes d’une grâce tourmentée et figures de proportions allongées à la manière du Parmesan ou du Primatice se mêlent à des accents d'un réalisme hardi. Varin eut des intentions de vrai peintre ; dans son grand tableau de la Présentation se trouvent des morceaux d'un coloris savoureux.
L'on pourrait mentionner encore bien des œuvres intéressantes en nos provinces, certains tableaux votifs, des dons de corporations. En offrant chaque année, depuis 1650, un tableau à la cathédrale de Paris, les orfèvres allaient former, par la collection des « Mays », comme les annales de la peinture religieuse française et permettre de suivre désormais son évolution pendant le cours du xvne siècle.
Phot de la Soc. des Amis du Musée de Grenoble.
Fig. 490. — Le connétable de Lesdiguières.
(Musée de Grenoble.)
7KX
Le portrait. — « Après l’extinction des Janet, il se lit un vide, un moment de silence, a écrit le marquis Léon de Laborde; il faut qu'un Porbus nous rapporte de Flandre des traditions analogues, pour que nous retrouvions quelques-unes des qualités du maître. » L admirable historien de l'art français a montré un injuste dédain pour nos portraitistes de la fin de la Renaissance. Les artistes furent alors nombreux, les portraits peints ou dessinés exécutés en abondance. Le burin sec et précis des graveurs Thomas de Leu, Léonard Gaultier, Jaspai' Isac, Jean Briot, Isaïe Fournier, nous garde l image de maints portraits ; par ces estampes nous pouvons connaître quelques peintres et deviner leur manière. Ainsi apparaissent les noms de François Quesnel (1545-16J9), auteur de compositions historiques et de cartons de tapisserie ; de François Bunel, attaché à la coui' de Navarre, à qui l'on attribue avec vraisemblance le Henri IV enfant du musée de Versailles; de Jean Babel, de Beauvais, également graveur j- 1605); d’Antoine de Recouvrance, établi à Dijon où il lut peintre de la ville, et dont on possède un tableau curieux signé de 1604. En face de ces noms, qu'il serait aisé de multiplier, l'on pourrait dresser une liste d'œuvres anonymes conservées en des galeries provinciales, à Chantilly, à Versailles. Les portraits deviennent plus considérables, tendant à représenter les individus de grandeur naturelle, comme le montrent des images de Henri IV musée de Toulouse, musée historique bernois); du connétable de Lesdiguières (musée de Grenoble), exécutée probablement par l’un des peintres étrangers attachés à son service; du connétable Henry, duc de Montmorency (musée de Versailles) : ces peintures sont d'un métier un peu rude, mais intéressent par la sincérité de l’observation réaliste. Le goût pour le portrait fut tellement développé qu'on en vint même à décorer des galeries uniquement par des toiles de ce genre. La plupart de ces galeries ont disparu : ainsi celles des Guise à Joinville ou de Duplessis-Mornay à Saumur ; une seule subsiste au château de Beauregard, constituée, à partir de 1617, par les soins de Paul Ardier. Si ces peintures ont souvent un grand intérêt iconographique, leur valeur artistique est fort médiocre. Bien plus remarquables et plus importantes furent les collections de portraits formées dans des hôtels de ville, par les images groupées de magistrats en charge, à la manière flamande. Paris et Toulouse possédèrent de remarquables peintures de ce type, dont la perte est infiniment regrettable. Les registres de b Hôtel de Nil le* de Paris nous apprennent les noms des arlistes qui reçurent les premières commandes de portraits du prévôt des marchands et d’échevins. Jérôme Franck, en 1602; un inconnu, Jean d’Angers, en 1605; en 1609, Ferdinand 1711e, de Malines i mort vers 1657-1640), « l'un des plus habiles peintres de portraits qui aient paru en France », dira Mariette, et dont les descendants sont fort
FRANZ PORBUS —PORTRAIT DU ROI HENRI IV ( Musée du Louvre )
Histoire de l'Art ,V. PI -XI
Librairie Armand Colin Paris
LA PEINTURE EN FRANCE SOUS HENRI IV
connus; en 161 J, Georges Lallemand, de Nancy (la toile est à Carnavalet, mais entièrement repeinte); en 1612, Guillaume Dumée, dont on peut retrouver l’œuvre dans un tableau du musée de Versailles; en 1614 et 1616, Franz Porbus, qui laissa les tableaux les plus admirés (des fragments sont au musée de l’Ermitage); en 1624, Louis Bobrun ou Beaubrun, d'Amboise i -J- 1627'). Le Capitole de Toulouse fut enrichi de pein-
Phot. Braun.
Fig. 491. — Le prévôt et les échevins de la ville de Paris en 16P2. Peinture attribuée
à Guillaume Dumée.
(Musée de Versai lies. I
turcs par Jacques Boulvène, de Moissac i-j- 1608), peintre de la ville de 1587 à 1605, de qui l’on a gardé des allégories sur les vertus du Capitou- 1 a t ; et surtout par Jean Chalette, de Troyes 1581-1645), peintre de la ville depuis 1611, qui exécuta plus de sept cents portraits de magistrats municipaux en sa féconde carrière, sans compter les tableaux historiques et les décorations de fêtes. Deux toiles seules attestent aujourd’hui ce grand labeur : les Capitouls de 1622-1625, à genoux au pied de la Croix, et la Vierge des prisonniers (musée de Toulouse). Chalette peignit également en miniature; il avait exécuté des réductions de ses toiles pour les fameuses Annales Capitulaires , lamentablement dépecées
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Phct . Giraudon
Fig. 492. — Gabrielle d’Estrées.
Crayon. Maître au monogramme I. D. C.
( B i b 1 . Nat., Cabinet des Estampes.)
depuis la Révolution, et dont les débris sont les derniers témoignages de l’art de la miniature française.
F. Porbus, le portraitiste le plus célèbre, continue, sous le règne de Louis XIII, à fournir des exemples de son art véridique, loyal et ferme, qui serviront de modèles aux nouveaux portraitistes : les Elle, les Le Nain ou les Beaubrun.
La mode des portraits au crayon dura jusqu’au xvne siècle. Nombreux également sont lus noms d’artistes que les documents nous révèlent, mais trop rares encore sont les dessins (pie nous puissions attribuer avec certitude.
Cependant on commence à relever des signatures permettant des groupements rationnels etdes œuvres se constituent, qu’il importe de signaler. Une suite de crayons, d’un charme pénétrant,
conservés à la Bibliothèque nationale, attestent le talent d’un maître.
Par un monogramme (I. I). C. u que porte l'un d’eux, on a voulu nommer comme auteur de ces portraits Jean de Court, de Blois, qui succéda à François Clouet, en 1572, comme peintre du roi, et on se plairait à reconnaître en lui les qualités de finesse, de grâce délicate dont on fait honneur au dernier des Janet ; mais l'attribution est bien fragile. Benjamin Foulon, mort après lblO, paraît avoir obtenu une assez grande réputation; le crayon de César, duc de Vendôme, enfant , sur lequel il a mis sa signature, ne révèle qu'un talent ordinaire.
Nicolas Ouesnel, qui mourut en 1652, doyen de la communauté des peintres et sculpteurs, est peu connu. D’après un beau crayon de son père au Cabinet des Estampes), il paraît I auteur d une suite de dessins
Phot. Giraudon.
Fig. 493. — César, duc de Vendôme.
Crayon par Benjamin Foulon.
(Bibl. Nat., Cabinet îles Estampes.)
LA PEINTURE EN FRANCE SOLS HENRI 1
vigoureux, d une décision pleine de franchise, qui le classent parmi les bons portraitistes du temps. On peut citer encore cet énigmatique Lagneau, dont ou inscrit le nom sous des visages de vieillards, d’une allure souvent caricaturale; mais les plus célèbres auteurs de crayons furent alors les Dumonstier, qui semblent résumer en leur nom la renommée de toute l’école.
Depuis l’ancêtre, Geoffroy Dumonstier, qui travaillait à Fontainebleau, dans l’atelier du Rosso, on compte une longue suite de peintres de cette famille. A s’en tenir aux auteurs de crayons, on doit mentionner quatre artistes de ce nom : Etienne (mort <m 1603) et Pierre Ier (né vers 1550, mort après 1595), tous deux tils de Geoffroy, dont les dessins sont difficiles à retrouver, des portraits du second connus seulement par des gravures; Pierre II 1585-1656), tils d’Etienne, et Daniel, tils de Cosme, le plus illustre de la' dynastie, qui vécut de 1574a 1646. Daniel Dumonstier fut un personnage fort connu, très apprécié par son talent ; son atelier devint un salon parisien à la mode. Sa facilité à dessiner les portraits aux trois crayons et au pastel était admirée, comme la fidélité de leur ressemblance. Son œuvre fut considérable; le Cabinet des Estampes, Chantilly, le Louvre, quelques amateurs, conservent d’abondants spécimens de son art.
Certains crayons sont très poussés; d autres, qui semblent des préparations, gardent une étonnante fraîcheur. L’artiste s’y montre soucieux de la technique de son métier, varié dans sa manière, gâtant parfois ses
Phol. Giraud on
Fig. 495. — Gabrielle d'Estrées.
Crayon anonyme de la fin du xvie siècle. (Bibl. Nat.. Cabinet des Estampes.)
Phot. G i raudon
Fig. 494. — Crayon attribué à Lagneau.
(Ecole nationale des Beaux-Arts.)
esquisses par des traits trop appuyés et surtout par l’étalage de tons vifs et criards. Il s’efforce maladroitement de rivaliser avec la peinture. Mais par la vigueur de l’expression, il a retracé, des visages de ses contemporains, des images sincères et parfois inoubliables. Le dernier Dumonstier, Pierre II, qui achève sa longue el nomade carrière en 1656, nous a laissé quelques portraits d'un dessin un peu lourd, mais pleins de loyauté. Ouand il mourut, la mode des crayons était déjà passée depuis longtemps. Avec lui s éteignil cet art qui avait brillé avec éclat depuis un siècle et à qui nous devons tant d’œuvres délicates et charmantes.
Généralités. — A. Félibien. Entretiens sur les vies et les ouvrages des plus excellents peintres. Paris, 2e édit., 1685-1688, 2 vol. in-4°. — M” Ph. de Chennevières. Recherches sur tu vie et les ouvrages de quelques peintres provinciaux de l'ancienne France. Paris, 1847-1862. 4 vol. in-8°. Essais sur l'histoire de la peinture française. Paris, 1894, in-8°. — C,e L. de Laborde-. La Renaissance des arts à la Cour de France. Paris, 1850-1855, 2 vol. in-8®. — Horsix-Déon. Les portraitistes français de la Renaissance. Paris, 1888, in-8°. — L. Dimier. French painliny in the sixleenth century. Londres, 1904. in-8°. Les origines de la peinture en France. Les Arts , 1905. — A. de Champeaux. Histoire de la peinture décorative. Paris, 1890, in-8°. — P. Gelis- Didot. La peinture décorative en France du XVIe au XVIIIe siècle. Paris, s. d., in-f° (planches). — F. Herbet. Extraits d'actes et notes concernant des artistes de Fontainebleau. Fontainebleau. 1 901-1 904, in-8°. — F. Reiset. Notice des dessins du Louvre. Ecole française. Paris, 1869. in-16. — J. Guiffrey et P. Marcel. Inventaire des dessins du Louvre. Ecole française. Paris, en cours depuis 1907, (planches), gr. in-8°.
Aux ouvrages sur les maisons royales, cités précédemment, p. 735, ajouter: Pu. de Chennevières. Notice sur la galerie d'Apollon, Paris, 1851, in-12. — B. Fillon. La galerie de portraits de Duplessis-Mornay au château de Saumur. Gazette des Beaux-Arts, 1879.
Artistes. — P. Marcel et .1. Guiffrey. Line illustration du « Pas des armes de Sandricourt >> par Jérôme ou Nicolas Bollery. Gazette des Beaux-Arts , 1907. — Sur Jean Boucher: Pu. de Chennevières. Peintres provinciaux , t. IL — Sur les Bunel : A. Dupré. Notice sur quelques artistes blésois. Gazette des Beaux-Arts , 1868. P. Lafond. François et Jacob Bunel, Réunion des Sociétés des Beaux-Arts des départements , 1898. — E. Roschacii. Jean Cbalette Mémoires de la Société académique de l'Aube , 1867. — Sur A. Dubois : La galerie- de la Reine dite de Diane, à Fontainebleau, publiée par E. Gatteaux et V. Ballard, d’après les dessins de L.-P. Ballard et de C Percier. Paris, 1858, in-f". — Sur Du Breuil : L. Dimier, dans Critique et controverse , Paris, 1909, in-16, et Bulletin des Musées de France, 1910. — Ch. Marionneau. Peintures à la cathédrale Saint-Pierre de Nantes [par Ch. Errard père]. Réunion des Sociétés des Beaux-Arts des départements, 1884. — Sur Finsonius : Pfi. de Chennevières Peintres provinciaux, t. 1er; Nouvelles Archives de l'art français , 1887. — A. Bredius. Congrès international de l'histoire de l’art, à Paris, 1900. — Sur Fréminet : Ch. Blanc. Histoire des peintres. Ecole française , t. I, Paris, 1865, in-4° ; Archives de l'art français, nouv. période, t. II. — Sur Nicolas Quentin : Pu de Chennevières. Peintres provinciaux, t. 111. — Sur Varin : Pu. de Chennevières. Peintres provinciaux , t. I; Nouvelles Archives de l’art français, 1887. E. Delignières. Quentin Varin. Réunion des Sociétés des Beaux-Arts des départements. 1903 (résume les travaux antérieurs).
Crayons. — Aux ouvrages de H. Bouchot, E. Moreau-Nélaton, sur les crayons de la Bibliothèque nationale et de Chantilly, cités t. IV, p. 769 et 771, au Catalogue de l’exposition de portraits organisée en 1907, ajouter : Niel. Portraits des personnages français les plus illustres du XVIe siècle. Paris, 1848-1856, 2 vol. in-f° (planches). — J. Laran. L’exposition des portraits français à la Bibliothèque nationale. L'Art, 1907. — Compléter l’étude de Jules Guiffrey sur les Dumonstier dans la Revue de l'art ancien et moderne, 1905-1906, citée t. IV, p. 771, par: E. Moreau-Nélaton. Les frères Dumonstier. Paris, 1908, in-f°.
Sur la miniature : E. Roschacii. Les Douze livres de l’histoire de Toulouse dans Congrès de Toulouse pour l’avancement des sciences, I8S7. — F. Galabert. Une nouvelle miniature des Annales Capitulaires de Toulouse (1595). Mémoires de la Société archéologique du Midi. 1909.
CM \IMTKE XVII
LA I I \ DE LA RENAISSANCE EN ESPAGNE