Par M. André Pératé
sentants d’une nombreuse famille d’artistes qui se partageait entre Home et Naples. Mais il ne tarda pas à trouver mieux.
Solimène, Coxca, Bonito. — Né en 1057 à Nocera de' Pagani, fils d'un médiocre peintre <|ui lui donna ses premières leçons, Francesco Solimena ne tarda pas à quitter l’atelier de Francesco Guarino da Solofra et celui de Francesco di Maria, honncte dessinateur élève du Dominiquin, pour se laisser aller à l’admiration féconde (jui éveillait son génie. Les décors du Calabrèse et de Giordano, et mieux encore ceux de Pierre de Gortone, qu’il connaissait par les estampes, ainsi que les tableaux de Maratta, l’animèrent à créera l’exemple de ces maîtres. 11 professait que l’école des Carrache avait ouvert à la peinture « la route royale », dont il ne fallait pas dévier. Il la suivit donc, mais en s'y jouant avec une aisance merveilleuse. Sa première grande œuvre fut la décoration à fresque de la chapelle de sainte Anne dans 1 église du Gesù Nuovo, à Naples; elle lui valut la faveur des Jésuites, et des commandes innombrables pour les églises et les couvents. Dans l’église de Sainte-Mariedes-Miracles il groupa autour du Crucifix les quatre saints Ignace, Philippe de Neri, François d'Assise et Dominique; dans la coupole do Saint-Philippe-de-Neri il peignit 1 Apothéose du saint ; dans les compartiments de stuc doré de la sacristie des Théatins il représenta, au-dessus des figures des Vertus, deux scènes vastes et agitées : la Conversion de saint Vaut et la Chute de Simon le Magicien. En bon disciple des Carrache, il y a utilisé toutes les leçons venues de Home et de Venise; mais il n’a pas su y mettre, malgré un beau tumulte, cette unité du drame où doivent tendre tous les gestes et tous les regards.
Les moines du Mont Gassin eurent de lui quatre tableaux de l'histoire de leur monastère, et les Dominicains de Naples, le majestueux plafond de leur sacristie : on y voit la Vierge glorieuse parmi les saints et les saintes de l'Ordre de saint Dominique. Peut-être est-ce le meilleur ouvrage de Solimène, par l'habileté qu i I a mise à si bien ordonner une composition toute en longueur.
En revanche, les disparates sont visibles dans sa dernière grande œuvre, la fresque peinte au-dessus de la porte du Gesù Nuovo, dont la Galerie Corsini de Rome et le Musée du Louvre possèdent des esquisses de sa main, 1 lléliodore chassé du temple. Le portique du temple, avec ses colonnes, ses balustres et ses hauts escaliers, a la noblesse d’un décor de Véronèse; et le groupe du spoliateur foulé aux pieds par le cavalier céleste et fustigé par les anges serait profondément saisissant, si les ligures des nombreux spectateurs trop peu émus et banalement rassemblés ne dispersaient fâcheusement l’attention. Les anges et les chérubins < I il i semblent s'amuser au-dessus de la scène parmi des nuages lumineux
LA PEINTURE EN ITALIE
contribuent à surcharger inutilement une composition dont Raphaël avait déjà donné la formule définitive.
On appréciera sans réserves la souplesse extraordinaire d invention et le charme du coloris de Solimène dans les tableaux de chevalet, dont les plus beaux et les plus variés font partie de la collection viennoise du comte Harrach, descendant de ce vice-roi de Naples qui fut un des protecteurs du peintre.
Des œuvres comme la Déborali, la Judith , le Départ de Racket, et surtout le Saint Janvier vénéré par les saints Proeule et Sosie (fîg. I 28), résument toutes les qualités et les séductions de ce peintre populaire; elles rappellent Rubens et Pierre de Cortone, mais elles annoncent Tiepolo.
Solimène mourut en 1745, dix ans après l’avènement des Bourbons de Naples ; il avait d’ailleurs fait le portrait de Charles 111.
fils de Philippe V. Ses disciples , Francesco La Mura, dit Franceschiello ( 1G9G-1 782),
Giaquinto (1G99-17G5),
Andrea dell’Asta, Niccolo Rossi, Scipione Capella, continuent à son exemple les décorations d'église. Sebastiano Conca, né à Gaète en 1G79, qui porte à Rome la tradition du maître, et y installe une école florissante, ne revient à Naples que pour y mourir, presque centenaire, en I77G. 11 manque tout à fait de style, et amollit une manière déjà trop ondoyante; son plafond de la basilique de Sainte-Cécile est déplorablement fade et théâtral: ses peintures mythologiques s'acheminen' vers l’académisme glacial cl faux d'un Raphaël Mengs.
Mais c’est de ce même atelier de Solimène qu’est sorti un peintre <pii, d’abord fervent imitateur du maître, fidèle à la tradition des sujets
Phot. I,. Rimier.
Fig. 128. — Saint Janvier vénéré par les saints Procule et Sosie, par Solimène.
(Collection Harrach, Vienne. !
religieux et de la grande fresque, osa quitter « la voie royale » pour conquérir d'autres admirations. Il faut bien dire que les Carrache euxinèmes, ces peintres universels, n'avaient pas redouté les sujets de genre, et Giuseppe Bonito 1707-17811) ressuscite leur verve et la renouvelle avec un esprit et une grâce qui évoquent l’art de Watteau; des tableaux Comme la Lettre secrète, la Prise de tabac, et surtout le Blessé (Collection Italico Brass, à Venise; lig. 1-0), ont un esprit, un sens dramatique ou comique, et un charme délicat de lumière (pie l'on est habitué trop souvent à ne reconnaître qu’aux artistes de Venise. Peintre de la chambre du roi de Naples en I7M, Bonito fut appelé en 1 755 à diriger
1 Académie du dessin et la Manufacture des tapisseries ; il y rencontra les plus grandes difficultés.
Rome. Les paysagistes Locatei.u et Pannini. — Rome, qui a encore, au xvinH siècle, de grands architectes et des sculpteurs, n'a plus de peintres.
Les papes font venir
de Naples, de Rologne, de Florence les décorateurs en renom; et
l’Académie de France, hautement protégée et prospère, retient les suffrages des ateliers et des salons. C’est dans les genres secondaires seulement «pie la marque proprement romaine peut se reconnaître; quoi de plus attrayant pour un œil d’artiste (pic les rives du libre et ces ruines,
les plus belles du monde, encadrées par. I harmonie divine des monts
Albains? Cependant, là encore, les plus beaux modèles étaient venus de France; Poussin et Claude Lorrain avaient les premiers traduit en perfection cette majesté et cette lumière; il ne restait qu’à les continuer.
F lève du paysagiste Paolo Anesi, Andrea Locatelli 1605-1740 s'inspira de l’Albane, de Claude Lorrain et du Guaspre dans ses compositions champêtres et mythologiques, arrangées avec un sentiment plus théâtral (pic naturel. Ses « bambochades » lurent très appréciées et recherchées. Son principal mérite demeure peut-être d avoir aidé un peintre de grand talent, Pannini, à diriger et à préciser scs dons
Pliot. \linari.
Fui. 129. — Le Blessé, par G. Bonito.
(Collection Italico Brass, Venise.)
LA PEINTURE EN ITALIE
Giovanni Paolo Pannini naît à Plaisance en 1691, et s'y forme, tout jeune, aux leçons d'architecture et de perspective de l'un des Bibiena ; bientôt établi à Rome, il apprend à dessiner la figure chez le Florentin Benedetto Luti, de qui Jean-Baptiste et Carie van Loo étaient en ce tempslà les élèves; mais c’est de Locatelli qu’il tient le goût des arrangements artificiels de rochers et de fabriques où déjà Salvator Posa se plaisait à camper ses soldats et ses gueux.
S’inspirant des beautés du sol romain et de ses ruines pour les compléter, s'il est permis de le dire, en les rassemblant dans des cadres de dimensions modestes, les baignant d'une lumière limpide où se profilent leurs lignes harmonieuses, il offrait aux amateurs de passage les plus séduisants morceaux qu'ils pussent emporter (fig. 150). Son succès fut bientôt considérable. Distingué par le cardinal de Polignac , ambassadeur de France auprès de Benoît XIII, il fut chargé par lui d’organiser, avec l’architecte Ghezzi, les décors des fêtes somptueuses données à Borne, en I 729, à l’occasion de la naissance du Dauphin, tils de Louis XV. Ce fut pleinement digne des plus hautes fantaisies de Bernin et des Bibiena. Il en reste, au Musée du Louvre, un souvenir précieux avec les deux tableaux qui lui furent commandés par le cardinal : le Concert donné dans la cour du palais de V Ambassade, et les Préparatifs du feu d artifice et de la décoration de la fêle donnée sur la place Navone. Peu après, en 1750, il peignit encore pour le cardinal le très bel Intérieur de l'église Saint-Pierre, à Rome, que conserve aussi le Louvre. La difficulté était grande de rendre cette immensité architecturale sans l’alourdir sous la profusion du détail; mais tout est sauvé par la lumière intérieure, la beauté des proportions, la vivacité et le naturel des figures.
Phot. Gnaudon.
Fig. 150. — Ruines romaines, par G. P. Pannini.
Pannini se rapproche davantage de la France par son mariage avec la belle-sœur de Nicolas Wleughels, le directeur de 1 Académie de France à Rome; puis il est reçu, le 26 juillet 1752, parmi les membres de I Ycadémie de Paris. Il peint pour une des salles du Ouirinal deux grands tableaux: la Place du Quirinal et la Place de Sainte- Marie-Majeure] il décore le château de Rivoli, b* palais Alberoni, une chapelle de Santa Maria délia Scala. Sa Visite de Charles 111 à llenoit XI I (fig. 151 est un chefd'œuvre par l'aisance avec laquelle il dispose une foule dans les mouve-
Phot. Brogi.
Fig. 1 ."il . — Visite île Charles Fil à Benoît XIV, par G. P. Pannini.
(Musée National, Naples.)
ments les plus justes, accorde la richesse des costumes avec la courtoisie des attitudes, et distribue adroitement les jeux de l'ombre et du soleil. Il a précédé Piranesi dans l'intelligence des antiquités romaines; il a éveillé le génie d'un Hubert Robert. Parmi les tableaux qui firent partie de la vente après décès de Robert, on remarque deux paysages de Localelli et, de Pannini, le grand Intérieur de Saint- Pierre. Pannini eut deux fils, l'un médiocre architecte, le second peintre soigneux de décors et de paysages; le Louvre a de ce dernier sei/.e grands dessins des principaux édifices de Rome, et Versailles une intéressante I ne de Paris.
Pompeo Batom. — Voici le dernier peintre de l’école romaine et, si l'on pouvait juger de son talent par l'estime des contemporains, 1 un des
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plus illustres. Il cavalière Pompeo Girolamo Batoni, né à Lucques en 1708, eut pour première profession l'orfèvrerie, qu’il exerça dans l’atelier paternel; il y joignit la miniature, et se rendit à Rome pour y achever son instruction de peintre; on nomme Conca parmi ses maîtres. Il se forma, surtout par l’étude de Raphaël et des antiques, une manière froide, compassée, solennelle, qui contraste singulièrement avec les grâces et l’esprit dont Venise était devenue en Italie le dernier refuge. Ses débuts dans la peinture religieuse (retable de la chapelle des Gabrielli à San Gregorio, retable du maître-autel des SS. Celso e Giuliano) l’acheminèrent à des travaux importants de décoration (un plafond au palais Colonna, des fresques au casino du Quiriual). Il peignit en 1761, pour Saint-Pierre, un énorme tableau, la Chute de Simon le Magicien , qui devait être exécuté en mosaïque, mais ne fut pas accepté, et se trouve aujourd'hui à Sainte-Marie-des-Anges.
Il y a de sa main d’autres peintures d’église à Milan, à Brescia, à Parme, à Lucques, à Messine, et. hors d'Italie, de très nombreux tableaux, surtout des mythologies, qui lui furent commandés par l’impératrice de Russie, le roi de Pologne, le roi de Prusse, la reine de Portugal, le prince Joussoupoff, le duc. d’York, lord Northampton. II lit les portraits des papes Benoît XI Y, Clément XII 1 et Pie VI, et de presque tous les grands personnages qui allèrent à Rome de son temps. Honoré de l'amitié de Winckelmann et de la rivalité de Raphaël Mengs, qui partageait avec lui le titre de « restaurateur de l’art », il préparait par ses œuvres et son enseignement le retour à l’antique et la réaction davidienne. Il connut à Rome Louis David, et, conscient de son intelligence, de ses ambitions et de son autorité, c’est à lui que, mourant en 1787, il légua sa palette.
Florence, Bologne, Plaisance et Parme. — - Florence n’a plus d’artistes. Ce Benedetto Luli.qui fut le maître de Pannini, n’est florentin <jue de naissance ( 1 666-1 7 *24) ; banal et brillant dans tous les genres, il n’eut d'influence que comme professeur. Quant à Francesco Zuccarelli,
t. vu. — 28
Fig. 152. — Portrait de l’archevêque Mansi. par Pompeo Batoni.
(Pinacothèque de Lucques.)
paysagiste renommé, peintre de scènes pastorales el mythologiques, il appartient à Florence par sa naissance et par sa mort (1702-1778; eu réalité il naquit dans la bourgade toscane de Pitigliano); mais il voyagea, cl fut appelé jusqu'à Londres, où il séjourna plusieurs années.
La grande école bolonaise se ranime vers la fin du xvne siècle sous l'influence d’un artiste enthousiaste et fécond, Marcantonio Franceschini 1648-1720), dont le nom trop oublié mérite d'être remis en honneur. Elève de Cignani, bientôt plus recherché que son maître, il enrichit de ses fresques les églises et les palais de Gênes, de Reggio, de Modène et de Plaisance, sans parler de Bologne, où il ouvrit une école presque aussi fréquentée (pie jadis l’Académie des (.arrache. Il eut pour clients le duc de Savoie, le prince de Carignan, le roi de Pologne, le prince de Liechtenstein, l'Electeur Palatin; le duc de Modène ne réussit pas à l'attacher à sa cour, ni le pape Clément XI à le fixer à Rome. A Bologne, il a laissé des tableaux dans les églises du Corpus I)omini, de San Slefano, de la Carità, de San Bartolommeo, chez les Philippins, les Célestins et les Servîtes, et décoré de façon charmante une salle du Palais de Justice. Lu incendie a détruit son chef-d’œuvre, la décoration de la salle du Conseil de Gênes.
Giuseppe Creti 1054-17LF et ses deux (ils, Giampietro Cavazzoni 1674-1 765), Ercole Graziani le Jeune (1688-1765), Felice Cignani 1660- 1724), (ils de Carlo, Luigi Ouaini, de Ravenne (1645-1 717), et Girolamo Boncsi 1655-1725), élève de Dinarelli et de Yiani, ne sont guère (pie des imitateurs de Cignani l’aîné et de Franceschini ; Felice Boselli, de Plaisance 1650-1752), élève de Xuvoloni, continue les fresques du Parmesan au palais de bontanellato, près Parme; et c’est à Parme enfin que se fait remarquer l’habile portraitiste et peintre de batailles llario Spolverini (1657-1754).
Phnt. Alinari.
Fig. 135. — Saint Jean Népomucènc confessant la reine de Bohème, par G. M. Crespi.
(Pinacollipquo «!<• Turin.)
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Parmi toute cette honnête moyenne de peintures, les œuvres du Spagnuolo prennent une singulière importance. Ce surnom a été donné au peintre et graveur bolonais Giuseppe Maria Grespi (1065-1747), formé aux leçons de Canuti, de Cignani et de Burrini, mais surtout à l'étude assidue du Guerchin, dont il imite soigneusement le clair-obscur, de Baroche, dont il copie les œuvres, et du style décoratif des Carrache. 11 peignit d’abord dans les cloîtres deSan Michèle in Bosco, lit des tableaux pour Santo Spirito, San Bartolommeo, Lorette. Il donna en 1091 un plafond d’église à Pistoie, et des mythologies au palais Pepoli de Bologne. Enumérer ses tableaux de sainteté à Bologne, Modène, Parme, Ferrare, Cortone, serait fastidieux; mais il faut citer tout au moins les Sept Sacrements, ([ u'il peignit en 1 7 12 pour le cardinal Ottobuoni (au Musée de Dresde), et le tableau magnifique de la Pinacothèque de Turin, Saint Jean Népomucène confessant la reine Je Bohême (fig. 153). Le coloris, les attitudes, tout dans cette œuvre dramatique et puissante sort de la tradition bolonaise et semble du goût le plus moderne.
La grande famille des Bibiena, ces décorateurs de théâtre, dont l'influence se prolongea durant un siècle et demi, ne peut trouver ici qu'une mention ; ce sont essentiellement des architectes.
Gènes, Turin et Milan. — Durant la seconde moitié du xvne siècle, les meilleurs artistes génois avaient émigré à Borne; au xvme, un semblant d'école se continue sous l'influence de Castiglione, avec l’animalier Giuseppe Palmieri (1674-1740), et Pier Paolo Baggi (1646-1724), peintre de bacchanales. Mais une place bien à part doit être réservée à un étrange artiste, Alessandro Magnasco, dit Lissandrino, « le petit Alexandre » (1681-1747), élève, à Milan, de Filippo Abbiati (1640-1715), portraitiste d'abord, mais bientôt créateur original de scènes fantaisistes, de « caprices » à la Callot, qui parfois semblent annoncer Goya, et parfois aussi se souviennent avec trop de précision des inventions de Salvator Posa. Dessinateur à la verve rapide, il peuple ses paysages de figurines longues et tumultueuses; il se plaît aux intérieurs de couvent et à l’atmosphère de la vie monastique; il en rend volontiers l’austérité par une exécution ennemie des joies de la couleur, où les tons vineux et fauves se simplifient jusqu'à une sorte de camaïeu.
11 ne faut pas oublier enfin l'intéressante dynastie des Piola, qui remonte au xvie siècle, et a donné à Gênes des peintres jusqu’au cours du xviii6; le dernier, Paolo Girolamo (1666-1724), s’adonne uniquement à îles scènes religieuses d’une grâce un peu fade.
A Turin, Claude de Beaumont 1694-1766) a décoré à fresque la galerie du Palais Boyal. A Milan, Pier Francesco Cittadini (1616-1681), dont les beaux portraits semblent révéler l'étude de Velâzquez, se continue
par trois fils peintres ; et Francesco Londonio 1723-1782), animalier de quelque mérite, s’adonne presque uniquement aux scènes pastorales; mais cette fin de la grande peinture milanaise est tristement médiocre; nous la verrons renaître au xixe siècle, avec plus d’ambition que de vrai talent.