‹ Histoire de l'art dans l'antiquité (volume 2)Chapitre 133 sur 412 · Monnaie lydienne. Électrum. Musëc Britannique · texte numérisé non relu

Monnaie lydienne. Électrum. Musëc Britannique

1. Les imaj^'es sonl si peu distinctes, que Ton serait lente de se demander si ce ne sont pas plutôt deux taureaux; c'est l'analogie des' pièces de Crésus, où l'on dislingue très bien le lion et le taureau, qui conduit à croire qu'ici aussi Tauleur du coin avait eu rinlenlioii de figurer les deux animaux ennemis.

2. On se demande si c'est à Sardes ou à Milet qu'il faut attribuer ces pièces (Barclay V. Head, Historia Numorum, p. oio). Ce qui rend plus vraisemblable rallribution à Sardes, c'est la présence du renanl, que l'on ne voit pas reparaître sur les pièces postérieures de Milet.

à ces mesures, les espèces lydiennes devaient trouver bon accueil dans toute l'étendue du royaume, de THalys à la mer Egée, être recherchées en dehors même de ses frontières et faire concurrence, sur tous les marchés de la côte, aux espèces frappées par les villes ioniennes. Quelle qu'en soit la taille, qu'elles soient en or ou en argent, toutes les pièces qui sortaient de l'atelier royal de Sardes portent le même type, les parties antérieures d'un lion et d'un taureau affron-

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