Histoire tle l'Art, t. IV, fig
4. Ce ru ac trouve dans la tombe décrite pp. i2i-l22, (Ig. 72, 73 et 74. Voir Heizey,
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30i LA LYDIE ET LA CARIE.
beaucoup plus simple de composition que ceux dont les débris ont été trouvés par M. Choisy dans les tumulus de Bin-Tépé (fîg. 178 et 179). Le luxe du vêlement faisait partie de ces w vaines mollesses » qu'un sage grec, Xénophane de Colophon, reprochait à ses compatriotes d'avoir apprises des Lydiens*. C'était à leurs voisins de Sardes, dit le poète, que les Ioniens avaient emprunté ces habits de pourpre qu'ils revêtaient pour se montrer sur l'agora, les ornements d'or qui brillaient dans leur chevelure et les parfums savamment préparés dont ils l'arrosaient ^ Tous ces traits donnent l'idée d'une vie dont l'éclat éblouit et séduit les Grecs de la côte ; c'est là surtout que ceux-ci ont vu et admiré ces robes multicolores, aux dessins élégants et variés, que plus tard les peintres de vases ont l'habitude de prêter, dans leurs
tableaux, à tous les personnages des mythes orientaux, à Priam et à Paris, à Atys et u Midas, aux Amazones comme à Omphede. L'industrie textile a commencé de bonne heure à fleurir